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Archipel de Bocas del Toro – Panama (3-6 janvier)

Mis à jour : 13 janv. 2019


Dernière étape de notre séjour au Panama, après notre stop à Jaramillo : l’archipel de Bocas del Toro. Je suis assez partagée : excitée à l’idée de retrouver la mer, mais assez sceptique quant à la possibilité d’être aussi émerveillée qu’aux San Blas (Panama).


Il faut que je parvienne à redescendre de mon nuage et surtout à revoir à la baisse mon degré d’exigence. C’est le problème lorsque l’on voit trop de belles choses en peu de temps ! Les points de comparaison se multiplient et il est difficile de retrouver un regard neuf et émerveillé pour chaque découverte.


Partons avec un a priori positif !



Récit de nos trois jours dans l’archipel de Bocas del Toro


1) Le trajet Boquete-Bocas del Toro


Jeudi 3 novembre – 8 h 30 – Nous quittons l’appartement de Jaramillo Arriba. Le propriétaire nous a trouvé un taxi. Celui-ci nous dépose dans le centre de Boquete, au terminal de bus. Finalement, nous n’aurons pas pris le temps de visiter le village. J’ai traversé quelques rues en faisant le plein de provisions trois jours auparavant. L’ambiance à l’air sympa. Le cadre est mignon.


Pour nous rendre à Bocas del Toro, nous devons d’abord rejoindre David, avant de remonter vers le Nord, direction le port d’Almirante. Nous faisons le trajet Boquete-David à bord d’un ancien car scolaire américain ! Nous apprécions les paysages de montagnes. Cette région est vraiment superbe. Je ne me lasse pas de regarder les fleurs aux mille couleurs, la végétation dense, les petites maisonnettes colorées et les belles demeures de riches familles qui ont fait fortunes dans le café.


Une heure plus tard, nous arrivons à David. Cette ville de 90 000 habitants est la deuxième du pays. Pourtant, on se croirait dans une petite ville de province.


Il s’agit désormais de trouver un moyen de locomotion pour faire le chemin jusqu’à la côte nord. Un homme nous propose un combo car-bateau. Le prix semble correct, nous acceptons. Le mini-bus se remplit vite et ne tarde pas à partir. En ces périodes de fêtes, les touristes ne manquent pas au Panama.


Les quatre heures de trajet David-Almirante nous offrent l’occasion de découvrir de nouveaux paysages panaméens. À mesure que nous prenons de l’altitude, la vue gagne en cahet. Nous dominons les vallées et apercevons, au loin, les plaines traversées quelques jours auparavant. Le temps devient plus humide. La végétation change. Nous discernons à peine le toit de certaines maisons, camouflées par un bouquet de plantes et d’arbres exotiques.


En quelques minutes, alors que le soleil brillait, un mur de brouillard s’abat sur notre route. Nous entrons dans la jungle. Une fine bruine tombe. La pluie prend le relais. Nous ne voyons pas à dix mètres. Cela n’empêche pas le chauffeur d’avaler les kilomètres sans se préoccuper du changement soudain de météo.


La côte approchant, le soleil parvient à se frayer un chemin à travers les nuages. Ses rayons chauffent les plantations de banane plantain, « l’or vert », de la région de Bocas del Toro. Le mini-bus nous dépose dans le centre d’Almirante. Il nous faut désormais prendre un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Celui-ci n’a rien d’enchanteur. On m’avait prévenu que la ville ne valait pas le coup de s’y attarder. Je comprends. Elle n’a pas d’attrait particulier et la mangrove est effroyablement sale.


Au port, nous empruntons une navette water-taxi qui nous conduit en trente minutes jusqu’à Bocas Town, la « capitale » de l’archipel éponyme, située sur l’île Colon. Dans cette course aux moyens de transport, Eylia en oublie sa casquette. Tragédie. C’était une belle casquette achetée à Panama City, avec un perroquet et le drapeau du Panama brodés dessus…


Dernière étape avant de découvrir notre hôtel : trouver un moyen de se rendre sur l’île Bastimentos. La chose est assez aisée. Tous les habitants de l’archipel jouent aux water-taxis privés. Il suffit de négocier les prix, histoire de ne pas trop se faire avoir. Je laisse Momo s’acquitter de cette tâche et m’occupe du ravitaillement. Je préfère faire les courses à Bocas, le choix est plus important et les tarifs légèrement inférieurs à ceux de Bastimentos.


En revenant au port, Momo a chargé les affaires sur le bateau. Je me dépêche de monter à bord. Une fois sur l’île, je réalise que nous avons laissé deux sacs de courses sur le quai de Bocas. Je fonde faire un aller-retour. Ils étaient encore là ! Qu’on ne vienne pas dire que les Panaméens sont voleurs...


2) Isla Bastimentos


L’archipel de Bocas del Toro appartient à la province éponyme. L’ensemble de 400 km² est composé de neuf îles, de 200 îlots et du Parc national marin de Bastimentos. Le pourtour des îles accueille de nombreuses maisons en pilotis, seules constructions possibles dans ce paysage de jungle et de mangrove. L’île Colon est réputée pour être une île de fêtards. Ce n’est pas ce que nous recherchons. C’est pourquoi j’ai réservé un logement à Bastimentos.


Située à seulement quelques minutes en bateau de Bocas Town, l'Isla Bastimentos est incontestablement plus calme et plus typique. Un chemin principal, bordé de jolies petites maisons sur pilotis, longe la côte. Aucune voiture ne circule sur l’île.




Seules les poules et les coqs compliquent la circulation ! Le tourisme est présent, mais je trouve qu’il se fond assez bien dans le décor. Les hostals jouent la carte de l’ambiance caribéenne et ne dénotent pas. Les habitants sont très accueillants et parlent une sorte d’espaglais ou d’angnol, assez déroutant !


Une fois ce joli cadre posé, voyons quel est le revers de la médaille. Durant mon aller-retour à Bocas Town, Momo et les enfants se sont assis près du ponton principal. En quelques minutes, Momo a senti que les jeunes enfants qui jouaient autour d’eux n’étaient pas forcément pétris de bonnes intentions. Maladresse ou intention de nuire ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, il ne faisait pas bon laisser traîner son portable ou son portefeuille.


Autre constat : l’archipel est extrêmement pollué. Sous chaque maison sur pilotis se cache ou se laisse voir un monticule de déchets. Enfin, j’ai trouvé que la consommation d’alcool n’avait rien de festive. Des dizaines de caisses remplies de bouteilles de bière vides s’entassent, à droite, à gauche. Chaque adulte en âge de voter se balade avec une canette dans la main, à toute heure de la journée. Malgré la petite taille de l’île, nous avons croisé deux ou trois personnes ivres en seulement quelques minutes. Elles n’étaient pas bien méchantes. Toutefois, ça reste dérangeant.


3) Notre maisonnette


Afin de donner toutes ses chances à l’archipel de Bocas del Toro et de détrôner les

San Blas (Panama), j’ai tenté de trouver un hostal alliant un tarif attractif avec un cadre idyllique. Pas simple ! J’avais cru tomber sur la perle rare : jolie maison sur pilotis avec un toit en roseau, mer turquoise juste au pied, intérieur très mignon, commentaires dithyrambiques, etc. Je signe. Seul hic, les photos de Booking ne correspondent pas à la réalité. Certes, la météo ne contribue pas à donner un air de paradis au lieux.

Toutefois, je vois mal où est passée l’eau turquoise, la maison de la photo et les hamacs au bord de l’eau. J’ai compris ensuite que le lieu qui correspondait à la photo était situé juste à côté. Il appartient bien au propriétaire, mais n’est en rien notre logement. Bref, pas d’eau cristalline, pas de possibilité de se baigner au pied de notre maison, pas de terrasse avec vue sur mer.



Très agacée et déjà en train de conclure que Bocas ne vaut même pas le coup que l’on s’y attarde, Momo tente de me faire voir le bon côté des choses. Notre logement est une maison sur pilotis, adorablement décorée, presque privée (deux chambres seulement, et pas d’autres clients lorsque nous sommes arrivés), bien équipée, très calme, avec deux hamacs à l’abri d’arbustes fleuris, et un chat mutilé ! Cerise sur le gâteau : on vit du matin au soir avec le bruit de la mer. C’est magique. Eylia trouve même qu’il l’empêche de dormir ! En définitive, à la fin des trois jours, je me suis attachée à cette petite maison.



4) Petite balade dans la jungle...


Vendredi 4 janvier – Afin de tenir notre promesse et de permettre aux enfants de se baigner, nous décidons de nous rendre sur l’une des deux plages de l’île, la Wizzard beach. Pour cela, nous devons emprunter un sentier d’un peu plus d’un kilomètre, qui passe à travers une épaisse forêt humide. Les habitants nous ont déconseillé d’y aller. En effet, nous sommes à la toute fin de la saison des pluie et le temps, encore pluvieux, a transformé le chemin en une marre de boue. Têtus, nous décidons de faire la sourde oreille. Téméraire, je décide d’y aller en tongs ! Et les enfants aussi...


Les premiers mètres sont corrects. Cela nous conforte dans l’idée qu’il sera aisé de continuer. Les quelques marres de boue que nous enjambons ne nous effraient guère. C’est même amusant. On est de vrais aventuriers ! Nous profitons de la balade pour tenter d’observer des oiseaux, des paresseux ou des grenouilles. En effet, l’archipel abrite une faune très riche.


À mesure que nous avançons, la quantité de boue augmente. Cela reste jouable. Nous continuons à lever le nez de temps à autre pour essayer d’apercevoir un animal.


Puis, Eylia glisse, une fois, deux fois. Là, ça devient beaucoup moins drôle. Nous n’avons fait que la moitié du chemin et nos tongs sont recouvertes de boue. Toutefois, toujours têtus, nous restons accrochés à notre objectif et poursuivons notre route. Momo a des baskets et peut porter les enfants dans les passages les plus périlleux. Nous ne croisons pas un chat. Quelques poules, tout au plus. De beaux oiseaux noir et jaune. C’est tout. Et des m³ de boue...


Quelques centaines de mètres plus loin, Eylia et Auden n’en peuvent plus. Têtue, certes, mais modérément téméraire, je décide de rebrousser chemin avec les enfants. Auden aurait bien continué, mais sur les épaules de son père. Faut pas déconner, non plus !

Je n’ose même pas penser au trajet qui nous attend. Il va falloir repasser par chacun des endroits qui me semblaient infranchissables… Je reprends mes esprits et tente de rendre la chose un peu plus attrayante. Premièrement, je m’engage à acheter aux enfants une bricole à l’épicerie. Je sais, c’est bête, c’est faible, mais il y a des moments où il faut savoir céder sur ce plan. Je leur avis promis la mer au pied de notre maison. En définitive, ils ne peuvent pas se baigner. Je leur avais promis que l’on pourrait trouver une plage de remplacement. Bilan des courses : elle est inaccessible et ils se tapent un chemin ignoble pour rien. Enfin, je leur faisais miroiter le fait qu’ils pourraient peut-être débusquer des animaux dans la forêt. Résultat : que dalle ! Conclusion : je crois qu’ils méritent bien un petit quelque chose. Cette perspective les apaise un peu.


Deuxième astuce, nous observons les seuls animaux qui ne jouent pas les timides : les oiseaux. Ça distrait surtout Eylia. Auden préfère tenter de leur faire peur avec son bâton. Super ! La nature le punit et il se fait piquer par une fourmi rouge. Décidément, on se souviendra de cette sortie...


Arrivés à la maison, nous nettoyons nos chaussures, prenons une douche, allons à l’épicerie chercher les récompenses (cacahuètes et M&M’s) et fonçons chez le fils du propriétaire négocier un tour dans les îles pour le lendemain. En effet, c’est le seul moyen de pouvoir réussir à se baigner et apprécier l’archipel comme il se doit.


Au passage, le jeune homme me confie que la forêt que nous avons traversée abrite une belle quantité de tarentules. Arrrgh ! Je viens donc de me balader, en tongs dans un repaire de mygales ! Et, accessoirement, mes enfants aussi...


5) Le tour dans l’archipel


Samedi 5 décembre – 9 h 30 – Après une deuxième nuit fort reposante, bercés par le bruit des vagues, nous embarquons à bord d’un bateau à moteur. Nous passons d’abord chercher une famille de Costariciens et nous dirigeons ensuite vers la Baie des dauphins. Nous n’avons pas prévenu les enfants du programme, de peur qu’ils soient déçus. Je ne regrette pas. Alors que l’on nous avait affirmé que l’on verrait de nombreux dauphins, nous n’en voyons que deux, de loin. C’est déjà très bien, et Eylia est ravie. Toutefois, Auden n’a pas eu le temps de les voir.


À peine sortis de la baie, notre "guide" nous propose une bière ! Il a fait le plein pour les clients du jour. C'est bien la première fois que je vois ça ! Lui se contentera de sodas.


Nous poursuivons le tour par une pause snorkelling, au large de Cayo Coral. Momo voit énormément de poissons. Moi, je reste à bord du bateau avec Auden, qui est trop impressionné pour se baigner en pleine mer, même avec ses brassards. Eylia, bien que sachant nager, se jette à l’eau avec un gilet de sauvetage.



Troisième étape : un petit port de Cayo Coral, aux eaux cristallines. Ce spot nous réconcilie clairement avec l’archipel ! C’est superbe. Les maisons sur pilotis sont magnifiques, le paysage de mangrove nous permet d’apprécier un décor radicalement différent de ce que nous avions vu aux San Blas et le snorkelling tient ses promesses. Les enfants n’ont toujours pas pied, mais nous si. Par conséquent, il nous est plus facile de nager avec eux, et ça les rassure. Eylia finit même par retirer son gilet de sauvetage et tente quelques brasses, sans toucher le fond.



L’après-midi se poursuit avec une balade au milieu d’îlots de mangrove, dont un qui abrite des paresseux. Nous apercevons le mammifère en train de dormir.



Quelques mètres plus loin, nous faisons une halte pour nager dans un coin de l’archipel où plusieurs étoiles de mer ont élu domicile. C’est bien la première fois que j’en vois, en vrai, et aussi énormes !



Dernière étape : la plage de l’Isla Carenero. C’est une jolie plage orientée vers Bastimentos. Les enfants peuvent enfin se baigner facilement.

Nous rentrons à la maison, bien fatigués de cette journée, mais ravis d’avoir pu découvrir l’archipel sous un jour plus séduisant que l’image que nous en avions durant les deux premiers jours.



J’émettrais simplement une petite critique. J’aurais dû m’en douter, mais ce tour était loin d’être respectueux de la nature. Je ne parle même pas du fait de se déplacer en bateau à moteur. C’est une évidence, et en acceptant de participer à un tel tour, nous entretenons cette machine infernale. En revanche, je ne pensais pas qu’autant de bateaux se rendraient dans la baie des dauphins et tenteraient de les approcher d’aussi près, en poursuivant le moindre cétacé qui ose sortir le bout de son nez hors de l’eau. Par ailleurs, j’aurais espéré que nos « guides », qui sont des jeunes du coin, respectent leur environnement. Au moment où nous avons nagé près des étoiles de mer, ils auraient pu nous inviter à ne pas les toucher. Au contraire, ils sont allés les déloger, afin que chacun des touristes s’amusent à se prendre en photo avec… Sans commentaires.


6) Bocas vs San Blas


Pourquoi aller aux San Blas (Panama) ?

  • pour ses plages de sable blanc et ses cocotiers ;

  • pour découvrir sans pâtir du tourisme de masse ;

  • pour vivre une vie à la Robinson Crusoé ;

  • pour se ressourcer ;

  • pour découvrir la communauté Kuna ;

  • pour vivre en accord avec la nature.

Pourquoi aller sur l’archipel de Bocas del Toro ?

  • pour ses paysages de mangrove ;

  • pour les maisons sur pilotis ;

  • pour vivre une vie de village caribéen ;

  • pour sa faune ;

  • pour faire la fête ;

  • pour le snorkelling et le surf.



Nous en avons fini du Panama. Prochaine destination : le Costa Rica ! Nous restons encore deux jours sur la côte caraïbe, afin de découvrir Cahuita et les bestioles qu’abrite son parc ;)


Hâte !


Et les enfants ?


Auden et Eylia ont adoré notre petite maison. Le fait de dormir à quelques centimètres de la mer était assez déroutant pour eux.


Notre aventure dans la jungle les a chamboulés, mais les cacahuètes ont vite fait oublier les grosses frayeurs.


Eylia est fière d’avoir su nager dans une eau dans laquelle elle n’avait pas pied. Faire cette expérience dans une eau cristalline, entourée de poissons aux couleurs éclatantes n’est pas désagréable. Ça motive !


Les enfants auront vu leurs premiers animaux d’Amérique centrale, si l’on fait exception des pélicans des San Blas. Cela leur donne un avant-goût de ce qu’ils verront au Costa Rica. Depuis, Auden ne cesse de dessiner des dauphins. Eylia trépigne d’impatience à l’idée d’allonger la liste des bébêtes découvertes durant ce tour du monde.


Auden demande sans arrêt quand est-ce que nous irons au Costa Rica, voir Laura. C’est une amie de longue date de Momo. Elle et son mari nous hébergeront quelques temps. Les enfants ont hâte de pouvoir se poser un peu dans une maison, de ne plus prendre le car pendant quelque temps et de jouer avec les enfants de Laura et Sebastian. Ils ont le sentiment, je pense, de retrouver des repères. Pourtant, ils ne les connaissent pas et ne maîtrisent pas suffisamment l’espagnol pour échanger avec eux. Toutefois, ils sentent qu’ils seront chez des amis. C’est différent d’une auberge.


Trucs et astuces du voyageur


  • Eau : non potable ;

  • Trajet Boquete-Almirante : Il existe des navettes directes. Toutefois, le prix est élevé : 30 dollars par personne. Par ailleurs, la navette passe par David.

  • Water-taxis : ne craignez pas de ne pas en trouver. Il y en a à tous les coins de pontons !

  • Baignade : sachez que l’on ne peut pas se baigner du côté des villages en saison des pluies. L’on est dégoûtante. Il faut donc se rendre sur les plages officielles. Sur l’île Bastimentos, vous avez deux plages non loin du village principal : la Wizard Beach et la Red Frog Beach. Toutefois, la première est difficilement accessible à pied lorsqu’il a plu. La seconde nécessite de passer par un water-taxi. Et attention aux courants !

  • Le choix des îles : Bocas est réputée comme étant une île pour faire la fête. Peut-être existe-t-il des coins qui sont plus calmes. Je l’ignore. L’île de Bastimentos est plus calme. Toutefois, si vous êtes logés dans le village, il est certain que le côté paradisiaque est moins présent, mais les prix sont abordables. Si vous êtes prêts à mettre le prix, vous pouvez loger dans des coins plus reculés des îles.

  • Courses : Il y a de nombreuses tiendas sur l’île Bastimentos. Toutefois, si les prix sont à peu près identiques, le choix est plus important à Bocas Town.

  • Tour dans les îles : Tous les prix et toutes les formules existent. Vous pouvez booker depuis Bocas Town ou négocier avec un local sur l'île Bastimentos.

  • Bateau : attention, vous risquez d'être mouillés lors des déplacements en bateau. Ne vous mettez pas sur votre 31 et prévoyez des pochettes hermétiques pour les portables et choses fragiles.

Quel budget pour trois jours dans l’archipel de Bocas del Toro?


Taux de change : 1 euro = 1,14 dollars


Hébergement (114 euros)

Hostal Rafael’s Sleep Inn (à ne pas confondre avec Rafael’s House) : 114 euros pour 3 nuits. Il s’agit d’une petite maisonnette dans laquelle deux chambres sont en location. Nous en avions loué une, avec un lit superposé, un lit double, sanitaires privatifs, cuisine commune, salon, table, petite terrasse, deux hamacs, wifi, ventilateur dans la chambre.


Nourriture (80 euros)

Epicerie : 80 euros


Transports (55,26 euros)

  • Taxi Jaramillo-Boquete : 2, 63 euros ;

  • Car Boquete-David : 3 euros, 1 h, 50 km, correct, pas de toilettes, pas de clim.

  • Mini-bus David-Almirante + lancha Almirante-Bocas Town : 34 euros, 4 h, 178 km, correct, pas de toilettes, clim. + 30 min de bateau.

  • Taxi Terminal d’Almirante-port d’Almirante : 2,63 euros ;

  • Water-taxi Bocas Town-Bastimentos (un aller + 1 AR) : 13 euros. 5-10 min de trajet.


Activités (35 euros)

Tour dans l’archipel : 35 euros


Total : 284,26 euros


Hasta pronto !


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Le carnet de voyage d’Eylia

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