• Léo

Cahuita – Costa Rica (6-8 janvier)


Ah… ! Le Costa Rica ! Momo connaît déjà, mais les enfants et moi attendions avec impatience de découvrir ce pays si mythique, pour des amoureux de la nature avec un grand N.


Après notre séjour au Panama, notre première étape costaricienne nous plonge immédiatement dans cet univers naturel incroyable. Cahuita et son célèbre parc ont tenu leurs promesses. La Nature sous toutes ses formes est au rendez-vous.


(Non, je ne dirai pas « Pura vida », qui sert de ponctuation aux Costariciens et que les voyageurs s’approprient. Ça m’agace !)



Récit de nos deux jours à Cahuita


1) Le trajet Bastimentos-Cahuita


Dimanche 6 janvier – 8 h. Nous quittons l'île de Bastimentos ( Bocas del Toro – Panama). En route pour notre sixième passage de frontière terrestre. Pour une fois, la journée ne devrait pas être trop longue. À vol d’oiseau, nous ne sommes qu’à 80 km environ de notre première étape costaricienne. En revanche, nous devons prendre au moins quatre moyens de locomotion : deux water-taxis, un taxi et deux cars.


Nous trouvons très rapidement le premier water-taxi. À peine avons-nous mis le pied hors de notre hostal qu’un homme nous aborde, afin de nous proposer les services d’un de ses amis. Une fois à Bocas Town, il nous faut trouver un autre bateau pour rejoindre le port d’Almirante. L’attente est un peu plus longue. Notre carrosse ne part qu’à 9 h 30. Toutefois, une fois à bord, le trajet est rapide. Notre chauffeur n’y va pas de main morte. Avec Momo, on se dit que le tour du monde va définitivement nous bousiller la colonne vertébrale ! Entre les cars aux amortisseurs passés de date, les moto-taxis qui n’en ont pas, les bateaux qui rebondissent sur l’eau comme sur du béton, les tours en jeep sur des pistes non homologuées et les routes criblées de nids de poule, on va finir avec une scoliose...


Au port d’Almirante, nous repassons à tout hasard du côté des départs et retrouvons la casquette qu’avait oubliée Eylia, trois jours auparavant. Espérons que ça lui serve de leçon...


Nous cherchons un taxi pour nous rendre au terminal de bus de la ville. Un chauffeur nous propose de nous conduire directement à la frontière. Une fois négocié, le tarif est assez correct et nous évite de devoir encore faire plusieurs changements. Nous y gagnons en confort, mais y perdons en sérénité. Le chauffeur ne s’arrête pas une seule seconde de parler, hormis pour éternuer. Pauvre Momo, il doit jouer au mec intéressé. C’est long de sourire niaisement pendant 45 min ! Je suis méchante. Notre interlocuteur est adorable et nous apprend pas mal de choses sur le Panama. Toutefois, ça ne nous permet vraiment de nous reposer.


Le taxi nous dépose à la frontière. La sortie du Panama se fait en dix minutes. C’est notre record en quatre mois de voyage ! Nous pensons que l’entrée au Costa Rica sera tout aussi easy. Et non ! Ce serait trop facile. Après avoir passé le pont qui sépare les deux pays, nous arrivons devant un poste frontière qui ressemble à une vague annexe de mairie. Je n’aurais pas imaginé ça en arrivant au Costa Rica. Même au Pérou, ça avait plus de gueule ! Ici, seuls deux petits guichets installés dans un bâtiment aux airs de préfabriqué doivent gérer une centaine de voyageurs.


La chaleur humide est pesante. Il faut faire la queue en plein soleil. Heureusement, nous parvenons à trouver un coin à l’ombre et plus frais, afin de poser nos gros sacs et installer les enfants dessus. Nous en profitons pour pique-niquer.


Une heure plus tard, nos passeports sont tamponnés. Nous cherchons le terminal de bus de Sixaola et prenons le premier car pour Cahuita. Avec le décalage horaire, nous avons perdu heure heure. À Midi, nous démarrons. Il n’y a que 50 km, mais le trajet dure une heure et demie. La route est bonne, mais le car s’arrête, comme nous en avons pris l’habitude en Amérique du Sud, dans tous les petits villages et hameaux du coin.


À quelques kilomètres de Cahuita, je réalise que je suis au Costa Rica et qu’il serait temps de scruter les environs, à la recherche de bêtes à poils. Dans un premier temps, je ne vois pas rien. Soudain, j’aperçois une boule noire bouger, puis deux, puis dix ! Mes premiers capucins ! Je dois admettre, je suis un tantinet bouleversée !


Cahuita est un petit village. Une fois au terminal, nous terminons notre journée de transfert à pied. Pas de singes en vue. Pour le moment...


2) Notre hôtel


Cela fait désormais trois semaines (excepté à Boquete – Panama) que nous avons la possibilité de nous baigner facilement, à la mer ou à la piscine. Je dois reconnaître que l’on y prend vite goût ! À Cahuita, je craignais de ne pas pouvoir accéder à la mer facilement depuis les hôtels du centre. Par conséquent, je m’étais mis en tête d’en trouver un avec piscine. Les prix élevés m’ont fait renoncer.


Nous avons choisi un hôtel très bon marché, situé à cinquante mètres de l’entrée du parc. Il n’a pas de cuisine. Toutefois, pour seulement deux jours, dont une journée avec pique-nique, ce n’est pas bien grave.


Une fois dans les lieux, je réalise que la Playa blanca est accessible dès l’entrée du parc, donc à deux pas de chez nous. Je la croyais plus loin. Heureusement que nous n’avons pas casser notre tirelire pour un superbe logement avec piscine !


Notre chambre est située au première étage et donne sur une terrasse, qui a elle-même une vue directe sur la mer et sur les premiers arbres du parc. C’est tellement agréable. Moi qui pensais ne plus entendre le bruit des vagues depuis mon lit… C’est une belle surprise ! Bon, certes, une fois le ventilateur en marche, on entend plutôt un bruit de moteur, mais c’est pas grave.


Nous ne sommes pas restés longtemps à Cahuita. Toutefois, je me suis rapidement sentie chez moi. Je m’asseyais sur la banquette située sur la terrasse, afin d’observer les gens, la mer et les animaux, depuis mon perchoir. C’est pas tous les jours qu’on voit des singes voltiger au loin, des oiseaux jaunes zigzaguer autour des fils électriques situés en face de la maison, deux perruches vertes bavasser ensemble dans notre jardin et des toucans voler à quelques mètres ! Le premier soir, je n’ai pas vu de singes. Le lendemain, mon œil, exercé par une journée d’observation animalière des plus intense, a su discerner les formes et mouvements des capucins.


3) Cahuita


Cahuita est une petite ville de 8 000 habitants, située au Nord du Costa Rica, sur la côte caraïbe. L’endroit est très agréable. On s’y sent bien immédiatement. Il combine ambiance carribéenne dans ce qu’elle a de mieux, et respect de l’environnement. Les rues, les plages, le parc, tout est propre. C’est un pur bonheur de pouvoir évoluer sur la côte caraïbe sans voir le sol jonché de détritus. Le Costa Rica, je l’ai dit plus haut, c’est la promesse d’une vie de Nature, avec un grand N. C’est aussi la promesse d’une vie soucieuse de l’Environnement, avec un grand E. À Cahuita, promesse tenue. Nous verrons si c’est toujours le cas ensuite.



Le tourisme est présent, mais a su s’intégrer harmonieusement. Rien de tape à l’oeil, rien d’excessif, rien d’agressif. Par ailleurs, les Français sont bien implantés dans le coin ! Je comprends pourquoi :)

4) Le parc


La gestion du parc


Le parc de Cahuita est en partie géré par la commune et en partie par l’État. Cela explique pourquoi, du côté Cahuita (Kelly Creek), on fonctionne avec un système de donations à l’entrée, tandis que du côté Vargas, celle-ci est à 5 dollars par personne.


Notre première expérience du parc


À peine installés dans l’hôtel, nous ressortons pour découvrir le parc. Hors de question de laisser passer une seule occasion de voir des animaux !


Sur le plan des paysages, le parc est à la hauteur de ce que j’imaginais. Cette alliance entre mer et forêt est superbe. Depuis l’entrée de Cahuita jusqu’à celle de Vargas, le sentier fait 8,5 km. Il longe la mer sur plus de la moitié du parcours. Par ailleurs, même lorsque l’on s’en éloigne, on entend toujours le bruit des vagues. C’est donc plus qu’une alliance entre forêt et mer, entre jungle et Caraïbes. C’est une fusion.



Le parc est formidablement bien entretenu. Tout est fait pour que le visiteur s’y sente bien, sans trahir le côté nature. Les sentiers sont en excellent état, mais se fondent dans le paysage. Même les ponts en bois ne dénotent pas avec l’ensemble.


Au bout de seulement quelques mètres, nous voyons nos premiers animaux : des singes capucins. Je crois rêver ! Une dizaine de bébêtes se balancent et sautent sur les branches, au-dessus de nos têtes.



Les observer me permet de ne pas passer à côté de la mascotte du Costa Rica, j’ai dénommé Senior el Paresseux. Il se déplace, lentement (sans blagues), sûrement dérangé par la fiesta que font les capucins.


Un capucin et un paresseux (à droite)

Quelques pas plus loin, trois ratons laveurs traversent le sentier ! Et un écureuil. Et des lézards. Et des bernard-l’hermitte ! Bref. On est au top ! Le Costa Rica a tenu ses promesses !




Nous comprenons bien vite pourquoi les animaux sont si nombreux et si sociables. Nous sommes dimanche et l’affluence est importante. Les gens viennent pique-niquer et partage aimablement leur repas, en laissant quelques restes à portée de pattes. Nous croisons même un singe avec un paquet de chips dans les mains. Je trouve ça honteux de la part des personnes qui distribuent ainsi leurs friandises. Oui, c’est effectivement très sympa de pouvoir voir de très près les animaux en les appâtant. Toutefois, si cette mode se développe, d’ici peu de temps, ces bêtes ne sauront plus se nourrir seules et deviendront dépendantes des humains. Fini le côté sauvage…


Le soir, nous décidons de nous coucher tôt, afin d’être debout aux aurores et se présenter à l’entrée du parc à l’ouverture.


Une journée au parc


Lundi 7 janvier – 5 h 30. Ce matin, Auden est « tombé » du lit un peu tôt. La faute au changement d’heure ? Peu importe. Ce n’est pas plus mal. Nous serons au taquet pour l’ouverture du parc !


Je m’imagine déjà débusquer une centaine d’animaux et ne plus savoir où donner de la tête. Au vu de notre récolte de la veille, je n’ose penser au nombre de bestioles que nous allons découvrir aujourd’hui.


6 h 30 – Le parc s’offre à nous. Au petit jour, la mer est superbe. Nous repassons devant l’aire de pique-nique : rien. Nous marchons plusieurs dizaines de mètres : rien. Je commence à penser que les animaux font la grasse mat’. Nous décidons de faire une pause pour prendre le petit-déjeuner.


Sur les deux kilomètres qui suivent, nous croisons quelques écureuils et des lézards. Il faut le reconnaître, nous sommes un peu déçus. Heureusement, les paysages sont magnifiques. Le premier sentier, que nous arpentons depuis l’entrée du parc, se termine à la fin de la Playa blanca. Nous nous déchaussons pour traverser le petit Rio Perezoso (Attention ! Il peut être bien plus profond selon la saison.) Nous arrivons sur le sentier des paresseux.


Les premiers mètres nous plongent dans une forêt plus dense. Nous croisons une grosse araignée sur sa toile. Nous scrutons la cime des arbres, espérant y voir une petite boule de poils endormie. La pêche n’est pas fructueuse.



Le petit sentier de terre se transforme ensuite en un pont de bois qui traverse la jungle. Les oiseaux nous narguent, les papillons nous frôlent, mais toujours pas de paresseux. En revanche, encore et toujours, les décors valent la peine de s’être engagés dans cette quête.



Au bout de 3,5 km nous arrivons à la pointe Cahuita. L’eau y est plus claire et plus calme. L’endroit est réputé pour être un bon spot de snorckeling, mais uniquement accompagné d’un guide. Ce n’est pas notre objectif du jour. Nous nous contentons de nous asseoir sur la plage et de profiter du paysage. Une famille est déjà sur les lieux.



À l’aide de ses jumelles, la femme nous sauve la mise en débusquant un raton laveur, niché dans un cocotier. Il fallait le voir, celui-là ! L’animal nous observe et semble vouloir jouer avec nous. Il finit par descendre de son perchoir et se rapproche de nous. Eylia est aux anges ! Malgré la témérité de l’animal, il ne nous rejoint pas sur la plage et préfère s’enfuir dans la forêt. Peu importe, je suis soulagée, nous ne reviendrons pas broucouille de notre balade !



En discutant avec la femme, nous comprenons que nous n’aurions pas dû nous réveiller si tôt. Si, dans la savane, il est peut-être intéressant de s’aventurer aux aurores pour voir les animaux s’abreuver, il semblerait que dans la jungle, les animaux soient davantage lève-tard ! Les quelques personnes que nous croisons par la suite nous confirment les propos de la mère de famille. Les singes se montrent surtout en début d’après-midi. Bon, il est à peine 9 h. Nous allons ralentir, alors...


Après la pointe Cahuita, il reste 4,8 km pour atteindre l’autre entrée du parc. La suite de la balade est plus dégagée. On longe toujours la mer, mais l’on s’en approche davantage, jusqu’à y parcourir quelques dizaines de mètres.


Dans cette forêt clairsemée, nous croisons un agouti. C’est une sorte de gros rongeur.




Sur le chemin de sable, de nombreux bernard-l’hermite déambulent, non loin de minuscules grenouilles inoffensives.


Nous arrivons sur la Playa Vargas. Elle est superbe.



Toutefois, le soleil tape et je préfère poursuivre notre route, afin de trouver un endroit plus ombragé, pour faire une belle pause.



Juste avant de s’installer, je parviens à voir un basilic vert.



Nous patientons jusqu’à 11h et marchons quelques mètres de plus pour pique-niquer sur des tables, face à la mer.


Il ne reste plus que 2,5 km avant la sortie. C’est notre dernière chance de voir des singes. Les randonneurs que nous avons croisés nous ont dits que nous aurions probablement davantage de chance d’observer des animaux sur cette dernière portion.

En effet, celle-ci s’enfonce à nouveau dans la jungle. Nous la traversons sur un joli pont de bois qui évite que nous nous mouillions les petons. Cette zone est très marécageuse.



Au bout d’un kilomètre, nous apercevons deux boules de poils, perchées en haut d’un arbre. Visiblement, c’est encore l’heure du dodo pour nos amis les singes ! Nous ne les verrons pas faire leur spectacle d’acrobaties. Toutefois, Eylia est heureuse, et ça, c’est l’essentiel. Nous poursuivons notre chemin, en compagnie d’un joli papillon bleu.


Ce n’est qu’à quelques mètres de la fin que deux habitants de la forêt nous surprennent en sautant à quelques mètres de nous, sur une branche de palmier. Enfin ! Les capucins sont réveillés ! Nous pouvons en observer deux de très près. Les enfants sont morts de rire ! On dirait qu’ils veulent jouer avec nous. Ils ne semblent pas apeurés pour un sou. Après quelques cabrioles, ils s’en retournent à leurs affaires.



Nous prenons un bus pour retourner au village.


Bilan de la visite dans le parc


En plus de huit kilomètres, nous n’aurons pas vu beaucoup d’animaux, en comparaison à la veille. Toutefois, je ne regrette rien, car la balade était vraiment superbe. Les sentiers sont parfaitement entretenus, tout en se fondant parfaitement dans le décor. Le parcours combine mer et terre, forêt costale et forêt tropicale, marécages et plage.

Les sentiers sont plats et, la plupart du temps, bien ombragés. Des tables de pique-nique sont installées le long de la Playa Blanca et de la Playa Vargas.


La fin de journée à Cahuita


Afin que les enfants puissent voir un certain nombre de singes, je leur propose de retourner à l’entrée de Kelly Creek, celle où, la veille, nous avions vu une armée de bébêtes. Nous avons bien compris que cette forte affluence s’expliquait par la présence humaine et, surtout, par la présence de nourriture ! Les animaux du parc sont assez sociables, et rien ne sert de marcher sur la pointe des pieds. Mieux vaut sortir son paquet de chips, c’est plus efficace !


Auden préfère aller se reposer. Eylia m’accompagne. Dès les premiers mètres, je vois un homme pointer son index vers un bosquet. Je comprends que c’est un guide et qu’il y a de fortes chances, qu’au bout de son doigt, se trouve un animal ! Banco. Au sommet d’une petite butte, un bel iguane tente de se faire oublier.



Quelques mètres plus loin, je repère des hommes qui mitraillent l’horizon. Rebelote, je m’approche, m’imaginant qu’ils ne font pas simplement des réglages sur leur appareil photo. Effectivement, nous nous trouvons devant un petit marécage, dans lequel nous pouvons voir, au loin, deux tortues et un iguane.



Devant les tables de pique-nique, les singes ont tenu leurs promesses. Ils sont bien là, tous rassemblés, à espérer pouvoir chiper quelques restes de casse-croûte. Un peu plus loin, deux ratons laveurs se bagarrent sur une branche. En définitive, il n’y avait pas besoin de marcher huit kilomètres pour voir des animaux. Comme la veille, en à peine un kilomètre, nous en voyons des tonnes !


Nous décidons de faire demi-tour. Rien ne sert de poursuivre la route. Notre compte est bon. Mon seul regret : nous n’avons pas revu de paresseux aujourd’hui. Tant pis.

En nous approchant de la sortie du parc, nous voyons une femme qui photographie une fleur. C’est vraie qu’elle est jolie. Je trouve tout de même cela étrange. J’entrevois une forme jaune, située au coeur de la plante. Je m’approche. C’est une vipère de Schlegel ! The famous one ! C’est un serpent venimeux, mais dont la morsure n’est pas mortelle pour un humain.



En rentrant à l’hôtel, nous retrouvons les deux belles perruches d’un vert électrique, qui ont élu domicile dans un arbre qui donne sur notre terrasse.



Lorsque nous annonçons à Momo que nous avons vu un serpent, il dégaine son appareil photo et fonce à l’entrée du parc avec Eylia. En effet, son papa n’attendait qu’une chose : voir des reptiles.


Avant le dîner, Auden accompagne Momo se promener en ville. Ils ont la chance de voir un paresseux, accroché à un fil électrique, en plein milieu du village !


La fin de journée a été bonne !




Prochaine étape : Alajuela. Nous arrivons enfin au moment que nous attendions tant depuis quelques semaines : notre séjour chez des amis de Momo. Nous allons pouvoir vivre dans une famille costaricienne et dans un cadre superbe. Cette pause nous fera du bien à tous les quatre : du confort, des amis, une vie locale, des enfants pour jouer avec les nôtres, etc. En route pour le paradis !


Et les enfants?


Eylia est amoureuse du Costa Rica ! En deux jours, elle aura vu presque autant d’animaux qu’en quatre mois de voyage. Si l’on ajoute à cela une température agréable et la mer au pied de chez nous, Cahuita est un lieu de vie idéal. Elle l’a dit elle-même. C’est la première fois que je l’entends envisager le fait de pouvoir vivre, un jour, ailleurs qu’en France.


Auden a été amusé par cette expédition en forêt. Toutefois, j’aurais pensé que ce défilé d’animaux l’aurait davantage épaté. Ça l’amuse sur le moment, mais lorsqu’il s’agit de marcher, en mode aventurier, pour espérer débusquer un animal, il se lasse vite. Eylia était à fond et ne s’est pas plaint une seule fois.


Trucs et astuces du voyageur

  • Eau : non potable ;

  • Entrées du parc : Il existe deux entrées. L’une du côté du village, l’autre à l’autre bout. La première (Kelly Creek) donne sur la Playa Blanca, l’autre conduit à la Playa Vargas. L’entrée de Cahuita fonctionne sur le principe de la donation. L’autre entrée est payante : 5 dollars par personne.

  • Animaux : si l’on ne veut pas faire tout le tour du parc, mais voir tout de même des animaux, il suffit de se rendre à l’entrée de Kelly Creek, au moment du repas ou du goûter. Les bestioles seront au rendez-vous !


Quel budget pour deux jours à Cahuita ?


Taux de change : 1 euro = 698 colones


Hébergement (75 euros)

Cabinas y Soda Sol y Mar : 75 euros pour 2 nuits, 1 lit double, 2 lits simples, sanitaires privatifs, pas de cuisine, wifi, en plein centre, à 100 m de l’entrée du parc.


Nourriture (73 euros)

Supermarché : 73 euros


Transports (16,88 euros)


  • Car Sixaola-Cahuita : 14 euros. Ressemble plus à un bus qu’à un car.

  • Bus de l’entrée Vargas-Cahuita : 2,88 euros

Activités (7 euros)

Entrée donation parc Cahuita : 7 euros


TOTAL : 171,88 euros


Hasta pronto !


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Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 4 (en Bolivie)

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Le carnet de voyage d’Eylia

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