• Léo

Organiser un tour du monde en famille en mode routard | Les étapes que nous avons suivies




« Faire un tour du monde, c’est énorme ! », nous répète-t-on souvent. On est d’accord ! Le préparer devrait demander une organisation et un investissement à la hauteur du projet. Pourtant, je n’ai pas trouvé que ce fut si éprouvant. Peut-être parce que j’aime organiser. Peut-être parce que ce fut un plaisir de vivre chacun de ces moments qui, mis bout à bout, on donné naissance à ce joli bébé qui devrait naître dans dix jours.


Chaque projet de tour du monde est différent. Chaque organisation qui en découle, l’est également. L’écart est important entre un tour du monde improvisé de voyageurs en freelance, non propriétaires, en mode routard, avec un seul enfant qui est en maternelle, et le grand voyage en camping-car d’une famille de sept personnes, avec vente de maison, démission et tout le tralala !


Dans notre cas, il y a eu des choses à caler, mais dans l’ensemble, ça s’est fait assez facilement. Voici les étapes de gestation du projet. Elles peuvent se regrouper en cinq catégories et suivre un calendrier différent en fonction des particularités propres à la vie de chacun. À vos calepins !


Ce qui donne vie au projet du tour du monde


Prendre la décision


La décision de partir faire un tour du monde en famille a été prise il y a deux ans et trois mois, pour être précise. Ce fut assez naturel, et nous n’avons pas regretté notre choix une seule seconde !


Définir un budget et trouver le financement




Le budget d’un tour du monde est très variable et dépend de la nature du projet. Certaines familles ont vadrouillé à cinq avec un budget de 25 000 euros pour un an, tandis que d’autres dépenseront plus de 70 000 euros à trois.

Quoi qu’il en soit, l’argent ne pousse pas dans les champs et il existe différentes façons de financer son projet. Dans notre cas, après avoir tenté, sans conviction et donc sans succès, de se faire sponsoriser, nous nous sommes tournés vers nos économies. Par ailleurs, par le biais de son travail, Momo avait placé de l’argent, qui devait théoriquement être bloqué cinq ans, mais qu’il a pu toucher en raison de notre mariage. Notre budget n’a cessé de gonfler, au fur et à mesure de nos envies. C’est le risque !


Définir les grandes lignes du voyage


Pour définir un budget, il faut déjà avoir une idée, même vague de ce que l’on souhaite. Deux variables sont déterminantes : le mode de déplacement et l’ itinéraire. Si vous décidez de voyager en camping-car, en bateau ou en 4 X 4, il faudra déterminer une fourchette de prix d’achat. Si vous pensez fouler du pied cinq continents, il y a des chances que votre tour du monde soit plus onéreux qu’un périple en Asie.

En ce qui nous concerne, le choix du mode routard s’est fait assez rapidement, dès le printemps 2016. En revanche, l’itinéraire a changé une bonne dizaine de fois et rien n’est encore figé !


Ce qu’on laisse en France durant le voyage


Le travail


Il n’est pas rare que l’envie de faire un tour du monde s’accompagne d’une démission. Le point de départ : un ras-le-bol, un burn out, un besoin de réaliser enfin ses rêves. Et la porte est ouverte... Quitte à démissionner, à faire ce que l’on veut, pourquoi ne pas vivre autre chose, autrement, loin de tout ?


Dans notre cas, ce ne fut pas aussi radical. Momo est manager et a pu bénéficier de son droit au congé sabbatique. Il dispose de 11 mois. En raison de la taille de son entreprise, son congé ne pouvait pas être refusé, simplement différé de maximum 6 mois. La procédure de demande est propre à chaque convention collective. Il est bon de se renseigner le plus tôt possible.


De mon côté, en tant qu’enseignante et du fait de l’âge de nos enfants, j’ai demandé une disponibilité pour élever un enfant de moins de 8 ans. Et je vais super bien les élever cette année, dans tous les sens du terme ! Promis ! C’est une disponibilité de droit, que l’on ne peut donc me refuser. Elle se demande au moins 3 mois avant le début de la dispo. Pour une disponibilité sous réserve d’acceptation, les délais sont plus longs.


La maison




Etant propriétaires, il nous fallait également régler la question du sort réservé à notre maison. Il n’a jamais été question de la vendre. Notre tour du monde a une durée limitée, ce ne serait pas rentable. L’important pour nous était que notre maison soit habitée, louée ou non. La perle rare ne s’est présentée que récemment, alors que l’on cherchait depuis 7 mois. L’idée était de trouver quelqu’un par bouche à oreille, suffisamment fiable, sans pour autant être trop proche de nous.


Prêter sa maison suppose de la laisser dans un état correct. Ce n’est pas aussi chronophage qu’un déménagement, puisque nous la laissons meublée. Toutefois, il faut penser à se réserver trois ou quatre jours avant le départ afin de faire les cartons des affaires personnelles, de ranger, nettoyer, etc. Et ce n’est pas rien ! Je suis en plein dedans en ce moment...


L’école des enfants


Pour les enfants, tout dépend de leur situation (scolarisés ou non), de leur âge, de l’établissement dans lequel ils sont scolarisés (public ou privé), de vos souhaits (les radier des listes ou non), etc.


Dans notre cas, nous avons choisi de suivre la procédure habituelle et de les radier des listes de la commune. Pour cela, j’ai prévenu les directeurs des écoles de mes enfants au printemps et envoyé un mail au service scolarité de la mairie. Par ailleurs, j’ai informé la DASEN en juin de notre projet et de mon souhait d’ instruire mes enfants en famille. Il n’y a eu aucun problème.


Les voitures


Nous possédons deux voitures qui seront gardées et utilisées par mes beaux-parents. Momo a informé l’assurance du changement de lieu de garage et de l’identité des nouveaux conducteurs.


Les impôts


Il est important de penser à scanner les documents qui seront nécessaires pour faire sa déclaration à distance.


Les formalités diverses (à faire à M - 1 environ)


Il faut également penser à plusieurs petites choses :


  • prévenir sa banque qu’il risque d’y avoir du mouvement sur les comptes !

  • faire suivre son courrier ;

  • annuler ou modifier d’éventuels virements automatiques ;

  • prévenir ses voisins ;

  • changer son forfait téléphonique (le réduire au maximum ou au contraire l’adapter pour pouvoir téléphoner depuis l’étranger). J’ai choisi un forfait à 5 euros chez Red. Juste histoire de pouvoir échanger via WhatsApp avec la France et entre nous. Nous achèterons une carte SIM du pays traversé pour communiquer avec les locaux.

  • scanner tous les documents importants et les mettre sur un cloud ;

  • prévenir sa sécurité sociale, suspendre sa mutuelle.


Ce qui nous permet de vivre légalement et sereinement durant le tour du monde


Les papiers d’identité




Au vu de notre projet, nous ne pouvions nous passer de passeport. Celui de Momo et le mien étaient périmés, et celui d’Eylia allait l’être. En effet, pour les enfants, ils ont une durée de vie de 5 ans. Nous en avons eu pour 86 euros par adulte et 17 euros par enfant. Damn it ! Nous en avons profité pour faire une double demande sur le site de l’ANTS, afin de renouveler également nos cartes d’identité. Les passeports sont arrivés à la mairie à peine trois semaines plus tard. Tout dépend des villes et de la période durant laquelle vous entamez la procédure. En été, ce sera forcément plus long.


Faites bien attention à deux choses : les accents sur vos prénoms et le regard de vos enfants. Je m’explique ! En ce qui concerne l’orthographe de vos noms et prénoms, veillez à ce qu’il y ait bien une concordance entre votre carte d’identité et votre passeport. Ce dernier a failli m’être refusé, car mon prénom avait un accent aigu sur un document et pas sur l’autre... De même, l’attitude de vos enfants sur la photo peut retarder la procédure. J’ai été à deux doigts de devoir recommencer à zéro, car Auden n’avait pas regardé l’objectif de l’appareil suffisamment franchement et ses yeux déviaient légèrement... Sérieux, faut qu’ils arrêtent !


Les permis de conduire internationaux


Il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un permis de conduire international pour se déplacer à l’étranger. Toutefois, dans certains pays, comme la Bolivie ou le Panama, le PCI est obligatoire. Dans d’autres cas, le permis français, accompagné d’une traduction certifiée conforme, est suffisant. C’est le cas pour la Nouvelle-Zélande.


Nous avons obtenu nos permis en dix jours, mais ce n’est pas toujours aussi rapide. Il est valable 3 ans.


Les billets


Billet tour du monde ou billets au fur et à mesure ? Se débrouiller seul ou passer par des agences spécialisées ? Ce sont les grandes questions. Momo a passé du temps à faire des dizaines de simulations, des tableaux Excel « comparatifs TDM », etc. En définitive, je crois, qu’encore une fois, il n’y a pas de bon ou de mauvais choix.

Il existe trois grandes options :


  • Les alliances de Compagnies aériennes : Star Alliance, Skyteam et One World sont les trois seules qui valent le coup. Nous avons rapidement écarté cette solution. Pourquoi ? Premièrement, les sites des compagnies sont peu intuitifs (sauf Star alliance), par conséquent, le recours au téléphone est incontournable. C’est long... Deuxièmement, les tarifs sont élevés. Par exemple, il faut payer plein pot un vol Bali-Bangkok, alors qu’Air Asia vous y emmène pour 40 euros ou moins. Troisièmement, chaque alliance n’a souvent qu’un continent ou deux vraiment bien desservis, contrairement aux autres. Enfin, nous avions le sentiment que notre itinéraire devait s’adapter aux compagnies et non l’inverse. Bilan : Next. Pas de liberté, alors no way !

  • Les spécialistes, c’est-à-dire les agences de voyages spécialisées comme Connaisseurs du Voyages : Nous avons reçu des propositions intéressantes de Travelnation. Les tarifs sont, je pense, imbattables, lorsqu’il s’agit de faire des extensions comme l’île de Pâques ou Uluru. Par ailleurs, les dates de vols peuvent souvent (pas toujours) être modifiées sans frais. En revanche, ce n’est pas le cas pour un changement de destination. Cette solution convient probablement à ceux qui voyagent avec une conception de leur TDM basée sur des rêves bien précis : « Je veux aller là » « je veux faire ça ». Lorsque nous avons réalisé que nous recherchions davantage une expérience, des rencontres, l’option n°3 est devenu évidente.

  • Prendre des billets soi-même, au fur et à mesure : celle-ci est l’heureuse élue, non parce qu’elle est la meilleure option, mais parce qu’elle convient à notre conception du voyage et à notre exigence de liberté. Elle nous ouvrira les portes du monde entier en nous laissant la possibilité de modifier à tout moment notre itinéraire prévisionnel, au gré de nos envies. Alors oui, financièrement, on n’est pas sûr d’être gagnant, mais ça se jouera à pas grand-chose. Qui plus est, nous ne verserons pas de commissions de 10% (ou plus) à un agent de voyage, et nous aurons l’immense privilège de voler sur des compagnies low-cost indonésiennes ou russes douteuses ! Pour le moment, nous n’avons pris que notre premier vol pour Santiago. Momo a régulièrement surveillé les prix, et dès qu’il a senti que le tarif était plutôt raisonnable, on a fait chauffer la carte bleue !

La santé




J’ai déjà abordé la question de la santé dans de précédents articles, l’un sur les vaccins, l’autre sur la composition de notre trousse à pharmacie. Il est important de ne pas tarder à contacter le centre de vaccination. D’une part, les délais d’attente sont souvent longs. Notre demande de rendez-vous a été faite à M - 10 et la dernière injection à M - 2... D’autre part, le risque de rupture sur un produit n’est pas rare. Par exemple, les enfants et moi n’avons pu recevoir les injections pour la rage.


La santé, c’est aussi faire tous les check-up nécessaires : dentiste, gynéco, ophtalmo, ORL, etc. En ce qui concerne Auden, nous avons longtemps hésité à le faire opérer des végétations et à lui faire poser des aérateurs transtympaniques, pour cause d’otites à répétition. Il fallait peser le pour et le contre. Option opération : obligation de se baigner avec des bouchons d’oreilles, un bandeau et un bonnet. Option statu quo : crainte d’être en mesure d’écrire un guide des cabinets médicaux à travers le monde. Nous avons finalement opté pour l’opération, qui a été faite à M - 3. Heureusement que nous avions un peu de marge, car il a dû repasser sur le billard. Ses aérateurs étaient bouchés par le sang écoulé à la suite de l’incision... Seconde opération à M - 2 et visite post-opératoire à M - 1. A priori, tout va bien. Croisons les doigts !


Dernière chose à ne pas oublier : les ordonnances. On dit qu’il est bon, en général, d’avoir sur soi l’ordonnance correspondant aux médicaments transportés, valable un an. Par ailleurs, certains peuvent avoir besoin de renouveler une prescription.


Quelle banque ?


L’argent est le nerf du tour du monde. Pendant près d’un an, nous n’allons avoir que des débits et presqu’aucun crédit. Bien choisir sa banque et sa carte bancaire est une chose à ne pas négliger. Vous serez peut-être amenés à en changer. Pourquoi ? Parce que la plupart des banques traditionnelles prendront un certain pourcentage sur vos retraits et paiements à l’étranger, ainsi qu’une petite charge pour chaque retrait. Allez hop, cadeau ! Dans notre cas, si nous étions restés dans notre ancienne banque, nous aurions probablement jeté par la fenêtre pas loin de 1500 ou 2000 euros. J’ai pourtant proposé de coucher avec le banquier. Étonnamment, Momo n’avait pas l’air emballé...

Pourquoi choisir une carte Gold, Black ou encore Platinium (pour les mieux lotis) ? Je ne crois pas que les avantages soient si nombreux que cela. Néanmoins, deux sont à noter : des plafonds plus élevés et une assistance/assurance voyage (généralement) comprise pour les 3 premiers mois.


Notre choix s’est porté sur la carte N 26. C’est une néo banque allemande, sans agence physique. Tout se passe sur votre téléphone et sur leur site Internet. Momo a souscrit un compte chez eux à M - 10, et depuis, aucun besoin de les contacter pour quoi que ce soit. Les banques classiques prennent des frais de tenue de compte, des frais de carte bleue, pour une carte basique. Chez N 26, ce n’est plus le cas, et la gestion à distance se fait tout naturellement. Il est possible de bloquer sa carte, de changer le code, de gérer les plafonds, de faire des virements, etc. La carte Black, qui est l’équivalent de la Gold, coûte moins de 70 euros par an, sans frais supplémentaires. Et le must : aucun frais à l’étranger jusqu’au 5e retrait dans le mois, et zéro frais sur les paiements.


Néanmoins, comme rien n’est jamais parfait, quelques inconvénients sont à noter : découvert impossible, pas de chéquier, et certains organismes refusent les RIB de cette banque allemande. Pourtant, N 26 a l’air d’avoir la cote, puisqu’ils ont dû stopper les souscriptions. Dans la même veine, il y a Orange Bank ou encore Revolut.


Nous garderons nos comptes dans notre banque française. Par conséquent, nous aurons plusieurs cartes bancaires, au cas où. Cependant, la clé de la réussite repose sur la N 26 ! Et oui, sans argent, on ne va plus très loin de nos jours. Ou y a la prostitution... À débattre.


L’assurance voyage


Le choix de l’assurance voyage a été un vrai casse-tête. Je n’ai pas vraiment de conseil à donner sur la question. L’assurance reste optionnelle, mais fortement recommandée. Le niveau de couverture ne sera pas le même d’une famille à l’autre, en fonction des cas particuliers.


Avec une carte bancaire, on est souvent couvert pour les 3 premiers mois. Les plafonds ne sont pas énormes. Il faut voir au cas par cas. Pour le reste de l’année, il existe de tout, à tous les prix. Il faut souvent compter autour de 2000 euros pour une famille de quatre personnes, pour un contrat qui prend en compte à peu près tout, et qui propose des plafonds adaptés.


Nous avons choisi AVI. Nous souscrirons le contrat dans deux mois et demi, une fois que notre couverture par carte bancaire sera proche de l’expiration.

Les visas


Nous ne traverserons pas de pays imposant l’obtention d’un visa. En Chine, nous bénéficierons du système, élargi à Pékin depuis décembre 2017, permettant de rester 144 h sur les lieux, sans visa.


Comme nous arriverons aux Etats-Unis par la route, l’Esta n’est pas exigé. Nous devrons compléter un formulaire à l’arrivée.


Ce qui fera notre quotidien en voyage


La paperasse, l’administratif, c’est bien mignon, mais si on part faire un tour du monde, c’est aussi pour se faire plaisir ! Heureusement, dans la préparation du voyage, il y a aussi de bons moments, qui nous projettent dans ce que sera notre quotidien à l’autre bout du monde.


L’itinéraire plus en détails




Une fois les grandes étapes du périple définies, il peut être intéressant de se documenter sur les destinations, afin de ne pas passer à côté de quelque chose de sublime ou d’éviter les bourdes. Par exemple, nous ignorions que l’on ne pouvait pas passer par voie terrestre entre le Panama et la Colombie. J’aurais aimé nous voir, en Colombie, en train de chercher un car pour Panama City ! D’autant plus que cela a une incidence sur le budget. En effet, il sera nécessaire de prendre l’avion ou le bateau.


C’est Momo qui a pris en charge ce travail de recherche documentaire, et ce, dès la naissance du projet. Non pas que cela ne m’intéresse pas, mais, d’une part, il fallait bien se répartir les tâches, et, d’autre part, je voulais me préserver et nous préserver. Je m’explique. Etant donné que je suis assez extrême, le risque aurait été qu’après avoir pris connaissance des tonnes de visites et découvertes possibles, je veuille tout faire. Par conséquent, je préfère fermer les yeux et les oreilles et me laisser porter par les choix de Momo ! De cette façon, je me désintéresse des lieux, des destinations, et me concentre sur le seul fait de voyager, de ressentir, de vivre l’instant présent. Chose assez rare chez moi !


L’itinéraire plus détaillé qu’a prévu Momo n’est, lui non plus, pas figé. Il s’agit simplement de savoir où l’on met les pieds, d’avoir une idée du trajet à suivre. Les grandes lignes. Point.


L’équipement, les bagages


L’ équipement peut être acheté à tout moment : deux ans à l’avance ou dans les dernières semaines. Il peut quand même être bon de ne pas attendre la dernière minute pour se pencher sur la question des sacs et pour prendre en main un nouvel ordinateur. Nous avions également pris le temps de faire une simulation de remplissage de bagages à M - 2, histoire de voir si nous avions bien évalué la quantité de vêtements et de matériel à emporter. Rien ne sert de faire des courses en achetant tout et n’importe quoi, si vous n’avez même pas idée de se qui peut passer dans votre sac.


L’instruction des enfants


Je ne reviens pas sur ce point, déjà abordé dans deux articles sur ce que peut être l’école en voyage et sur mon plan de bataille. La question de l’instruction en voyage ne m’a vraiment occupé que depuis un ou deux mois, pas plus.


Les divertissements


En mode routard, il faut voyager léger. Certes. Toutefois, les centaines d’heures de transports et d’attente qui feront notre quotidien ne passeront pas comme ça. Par conséquent, j’ai investi dans une liseuse et dans des lecteurs MP4. Il m’a fallu prendre le temps de télécharger les livres et les musiques, et de les organiser.


Patienter, c’est aussi jouer. Ayant décidé de confectionner l’essentiel des jeux moi-même, afin de gagner en poids, il n’était pas question de s’y prendre à la dernière minute. Tout ce qui concerne les divertissements a été fait à M - 2.


Les petits plus qui se feront sur la route


Certaines démarches seront à effectuer durant le voyage. C’est notamment le cas, on l’a vu, de l’assurance voyage, après les trois mois pris en charge par la carte bleue.

Par ailleurs, si l’opportunité se présente à nous, parce que nous décidons de prendre davantage notre temps et de rester plus longtemps à un endroit, je m’inscrirai sur un site de wwoofing ou de home-sitting.


Enfin, aux Etats-Unis, il existe un pass annuel « America the Beautiful ». Il offre un accès illimité aux Parcs nationaux (excepté pour certains parcs comme Monument Valley, puisque c’est une réserve amérindienne). Il coûte 80 dollars par véhicule, pour quatre personnes (c’est toujours gratuit pour les enfants de moins de 16 ans). Étant donné que notre itinéraire peut changer du tout au tout, j’achèterai le pass à l’entrée du premier parc visité, au dernier moment.





L’article touche à sa fin, nos préparatifs aussi. Je regarde ma liste qui me suit depuis deux ans, et 98 % des éléments sont barrés. Yes ! Encore un peu de rangement, deux ou trois détails à régler, et nous quitterons la maison. Première étape du départ. Je vous raconterai. Pour le moment, je vais retrouver mon balai ;)



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