• Léo

Sucre – Bolivie (3-8 octobre)

Mis à jour : 20 oct. 2018


Sucre est the place to be de Bolivie ! Tous les voyageurs que nous avons croisés sur notre route ne nous en avaient dit que du bien. Je confirme. C’est une ville qui a tout pour plaire. Elle allie modernité et tradition. Je pense que tout le monde peut s’y retrouver. Petit récit de nos quelques jours dans la capitale constitutionnelle de Bolivie.




Récit de notre séjour à Sucre


Le trajet Potosi-Sucre


3 octobre – Le jour de notre départ de Potosi, nos hôtes acceptent gentiment de nous laisser déjeuner une dernière fois chez eux, alors que le check-out est normalement à 12 h. Le fils du propriétaire propose ensuite de nous conduire en voiture jusqu’au terminal de bus. C’est là que nous prenons la mesure de ce qu’est la sécurité routière à la bolivienne : les sacs de randos à l’avant, sur le siège passager, et nous quatre, à l’arrière, sans ceinture, évidemment ! Une petite prière, et puis, en route !


Le terminal de bus de Potosi est étonnamment moderne. On se croirait dans un centre commercial français. Ça, c’est sur le plan architectural. Sur le plan humain, c’est plutôt le Mercado central. Les vendeuses, postées devant l’entrée de leur agence, cherchent à appâter le chaland, en l’abreuvant de cris assourdissants : « Tupiza-Tupiiizaaaa » ou « Cochabamba-Cochaaabammmbaaaa ». À peine pouvons-nous faire plus de deux pas, que l’une d’entre elles nous saute dessus. Surpris et faibles, nous ne cherchons pas à comparer les tarifs avec les concurrentes, et acceptons le deal. Emballé, c’est pesé. Nous partons dans 15 min, direction Sucre. Impeccable.


Le trajet se passe sans encombre. Quelques bouderies incontournables d’Auden sont à noter, évidemment. Toutefois, rien d’historique. Les paysages changent. Les montagnes pelées se font plus rares et la végétation refait son apparition. Des touches de violet rehausse les tons verts. Ce sont les jacarandas, de magnifiques arbres dont les fleurs commencent tout juste à sortir, à cette période de l'année.


Jusqu'à présent, je n'ai jamais vu de toilettes dans les cars boliviens. Je me demande comment font les gens qui ont une envie pressante. J'ai ma réponse. Alors que nous traversons un petit village, une dame âgée profite d'un arrêt rapide pour demander au chauffeur s'il veut bien l'attendre. Elle descend. Sans aucune gêne, elle se poste à deux ou trois mètres de l'entrée du car, soulève sa jupe traditionnelle, nous tourne le dos, et fait son affaire devant nous ! Pas de chichis en Bolivie !


Une fois à Sucre, nous descendons rapidement du car et sautons dans un taxi. L’amabilité du chauffeur est à travailler, mais il nous conduit à bon port, c’est tout ce qu’on lui demande. Ces quelques kilomètres parcourus en sa compagnie ont au moins le mérite de nous faire visiter une partie de la ville, qui nous dévoile déjà quelques-uns de ses trésors. Notamment, des personnes déguisées en zèbres, qui font traverser les enfants à la sortie de l’école ! Auden et Eylia sont enchantés et sentent que le séjour à Sucre va être sympa.


Notre logement


Nous avons réservé cinq nuits chez Jorge (Homestay Jorge). Sur le papier, il s’agit d’un logement chez l’habitant. En pratique, notre espace est totalement dissocié du sien. Les clients disposent de sanitaires et d’une cuisine communs, mais distincts de ceux du propriétaire. D’un côté, c’est dommage, nous avions sélectionné ce logement afin d’être en contact avec l’habitant. D’un autre côté, nous ne regrettons pas d’être un peu au calme.


Lorsque nous arrivons, l’auberge est inoccupée. Par conséquent, nous avons notre étage, la terrasse et toutes les commodités, rien qu’à nous. Le pied ! Qui plus est, nous avons deux chambres. Le roof-top offre une superbe vue sur Sucre. Avec Momo, on s’imagine déjà, sirotant notre petite bière, le soir, lorsque les enfants dormiront. Tout est parfait. Le séjour commence bien.



Le besoin de repos


Cette auberge et cette ville viennent à point nommé. Nous ne nous sommes pas posés plus de trois jours depuis San Pedro de Atacama, c’est-à-dire, depuis plus de deux semaines. Entre le road-trip dans le Nord-ouest argentin, puis le tour dans le Sud Lipez et au Salar d’Uyuni, il devient nécessaire de se prendre quelques jours de repos.


J’ai le sentiment, aux dires de nombreux voyageurs, que Sucre est l’endroit que tout le monde choisit pour s’octroyer un temps de « vacances », dans un tour du monde parfois bien éprouvant. Oui, oui, j’ai bien dit « éprouvant ». Croyez-moi !


La plupart des gens viennent à Sucre pour prendre des cours d’Espagnol. C’est le cas aussi à Cochabamba. Pourquoi choisissent-ils la Bolivie pour cela ? Pour les prix. Et puis le pays se situe souvent au début ou en première partie de périple. Après une arrivée à Lima, ils tentent quelques temps de se débrouiller seuls, et puis ils réalisent en Bolivie qu’il serait bon de parfaire leur Espagnol, avant de poursuivre le voyage en Argentine et au Chili. Dans notre cas, ce n’est pas nécessaire. Momo gère parfaitement la langue, et moi, je me repose sur lui et apprends par mes propres moyens.


« Repos » ne signifie pas inaction totale. En venant à Sucre, l’idée était de ne pas à avoir à faire les sacs ni à prendre le car durant quelques jours. Cela ne nous empêche pas de nous promener. Au contraire. C’est sympa de pouvoir prendre le temps de se réveiller le matin, sans programme défini, de faire un peu d’école, de flâner dans les rues, manger au marché, revenir faire la sieste à l’auberge, et ressortir jusqu’au dîner.


La visite de la ville


Sucre "la Blanche" est une ville de 300 000 habitants, située à 2 780 mètres d’altitude. C’est la capitale constitutionnelle du pays. Le climat est parfait. Il fait bon la journée et les nuits ne sont pas trop fraîches.


Supermarché


Oui, ô sacrilège, je mets le supermaché dans le paragraphe sur les curiosités de la ville ! Il faut tout de même préciser que le dernier que nous avons foulé du pied se trouvait au Chili. Alors, honnêtement, oui, entrer dans ce lieu est pour nous aussi intense que de découvrir le Taj Mahal. Il y avait de petits supermarchés à Salta, mais moins garnis que celui-ci. Et surtout, nous ne nous attendions pas du tout à en trouver un à Sucre. Un enchantement !


C’est là que l’on voit combien nous sommes sensibles à ces petits plaisirs de la société de consommation à l’occidentale. Jusqu’à présent, déguster des plats typiques nous a fait très plaisir, cuisiner de bons produits du marché, aussi. Toutefois, et alors qu’en France nous n’allons pourtant que très rarement faire nos courses dans des supermarchés, renouer avec des codes occidentaux nous fait un bien fou !


Nous sommes comme des enfants dans un magasin de jouets. On a envie de tout acheter, de tout goûter. Le sommet du plaisir : le yaourt ! Notre dernier remonte à plusieurs semaines. Autre péché mignon : du vinaigre balsamique pour nos sacro-saintes salades composées. Bref, de petits plaisirs qui rechargent la machine. Un bémol : l’addition est assez salée. Tout est relatif, évidemment. Toutefois, il est certain que nous en avons pour plus cher qu’en consommant les repas ou les produits du marché. Tant pis. C’est pour la bonne cause !


El Mercado central


Parlons-en de ce marché. C’est une pépite ! On y trouve de tout. Ça, c’est normal, c’est un marché. Toutefois, ce qui est fou, c’est la quantité de produits, et surtout leur agencement. Vous voulez du fromage ? Très bien. Vous avez au moins huit stands alignés où l’on vous en propose, avec des œufs. Des gâteaux ? Idem. Une allée entière s’ouvre devant vous, dans laquelle se trouvent des tables recouvertes de napperons blancs et habillées de gâteaux dignes des plus beaux contes de fées. Nous en avons testé un, en version réduite, et c’était délicieux. Oui, je le confesse, j’ai cédé à la tentation. Ceux qui me connaissent savent que je ne consomme plus de sucre depuis un bout de temps. Toutefois, lorsqu’il s’agit de savourer des spécialités du pays, adieu les beaux principes !




Nous avons également testé le stand repas. Même principe : une zone entière y est consacrée. De part et d’autre de l’allée centrale, des tables sont alignées dans le sens de la largeur. Chaque tablée aboutit à un minuscule réduit, qui sert de cuisine. Lorsque vous pénétrez dans cet espace-repas, les serveuses vous sautent dessus comme au terminal de bus. Il n’est plus question de « Tupiza-Tupiiizaaaa ! », mais de « sopa de mani, sopaaa de maaaniii ! ». En effet, chaque tablée est associée à une cuisinière qui compte bien gagner sa croûte. C’est à celle qui sera la plus convaincante. Nous choisissons le seul homme, et le moins agressif.



Au menu, les plats typiques de Bolivie : sopa de mani (soupe à base de cacahuètes), mondongo, piquante de pollo, chorizo, etc. Pour notre premier repas, nous décidons de prendre un plat de chaque, afin de découvrir chacune des nouvelles saveurs. La sopa de mani a un franc succès, mais le piquante de pollo recueille la majorité des suffrages.

Le lendemain midi, après un nouveau repas au marché, nous décidons de nous laisser tenter par le stand salades de fruits. Encore une fois, un espace entier est dédié à cela. Une vingtaine de femmes sont perchées sur leur estrade, qui surplombe une étagère remplie de fruits de toutes les sortes. Nous prenons une immense salade de fruits frais, avec céréales, crème et yaourt. Un délice ! Une coupe énorme, pour la modique somme de 2 euros.



Et pour ceux qui se le demandent : non, nous n’avons pas été malades une seule seconde. Et pourtant, nous avons mangé un gâteau à la crème, deux repas entiers, des légumes, des fruits, et une salade de fruits avec de la crème. Comme quoi, les légendes qui concernent les marchés ne sont pas toutes vraies. J’en conviens, il ne fallait pas trop aller regarder les conditions dans lesquelles ils préparaient les plats. Toutefois, est-ce toujours si nickel que ça en France ? Pas sûr. Je crois que c’est surtout une question de chance. Nous l’avons tentée, et nous ne le regrettons pas.


Le pain de Sucre


Je ne sais pas si nous frappons à la bonne adresse, mais juste avant de nous rendre pour la seconde fois au marché, nous décidons de tester une baguette dans une boulangerie choisie au hasard. Le pain de Sucre est réputé comme n’ayant rien à envier à son équivalent français. Il est vrai que la baguette à l’origan que nous goûtons est assez bonne. Néanmoins, je pense avoir déjà connu mieux en France. Malgré tout, cela fait du bien de retrouver un pain digne de ce nom !


La plaza 25 de Mayo, Casa de la Libertad


La Plaza 25 de Mayo est la place principale de Sucre. On y trouve les bâtiments officiels dont la Casa de la Libertad, où la déclaration d’indépendance de la Bolivie a été signée, en 1825. La place, joliment arborée, est l’endroit idéal pour faire une petite pause, après un bon repas au marché.



L’université de San Francisco Xavier


Je ne suis pas certaine que tout le monde visite cette université. Toutefois, nous aimons bien nous laisser inviter par un lieu inattendu. Nous avions vu des photos de cette université, mais sans savoir que c’était cela. Au détour d’une rue, en allant au marché, nous entrevoyons les arches de cette école. Sans hésiter, nous entrons et faisons le tour du premier étage, organisé autour de la cour centrale. C’est un très joli endroit. J’aurais adoré y faire mes études.



La Recoleta


Le couvent et la place de la Recoleta sont réputés comme offrant un bon point de vue sur Sucre. Il est certain que c’est joli, mais la vue que nous avions depuis notre roof-top était tout aussi sympa !



El cementerio general


Non, nous n’avons pas un problème avec la mort ! Toutefois, c’est vrai, comme je l’avais déjà expliqué dans l’article sur le cimetière de Santiago, ces lieux sont particulièrement agréables en Amérique du Sud. En ce qui concerne celui de Sucre, la visite est incontournable. Les lieux sont magnifiques. Le parc, car c’en est un, est impeccablement tenu, les arbres sont superbes, il y fait bon, et les allées sont fleuries avec goût. Si nous avions été des êtres sans gêne et irrespectueux, nous y aurions adoré y pique-niquer !



El parque cretacico


Comment aller en Bolivie sans visiter un des nombreux sites qui témoignent de l’existence de nos amis les dinosaures ? Nous avons longuement hésité à aller au parc Torotoro. Toutefois, entre la durée du trajet et le coût supplémentaire, nous avons préféré nous tourner vers le Parque Cretacico. Il se trouve aux portes de Sucre. En prenant le bus n° 4, pour la modique somme de 6 bs aller-retour, vous y êtes en trois-quarts d’heure. Une navette part également de la place 25 de Mayo, mais c’est plus cher. L’entrée du parc est à 9 euros pour deux adultes et deux enfants.


Que peut-on y voir ? Il ne faut pas s’attendre à plonger dans Jurassic Park. Le parc est relativement petit. Vous y trouvez quelques reproductions de dinosaures, en taille réelle, un petit musée, une salle de projection vidéo et une cafétéria. Rien de transcendant. Toutefois, les enfants sont ravis ! Le réel intérêt, pour les adultes et pour les enfants les plus âgés, c’est ce que l’on appelle le Cal Orcko, c’est-à-dire un site archéologique, situé en contrebas du parc, qui dévoile plus de 5 000 traces de ces bestioles du Paléolithique. Il s’agit du site qui en concentre le plus grand nombre au monde. Il a été découvert au milieu d’une cimenterie.



Les traces sont toutes concentrées sur une immense falaise de 1 200 mètres de long. Non, les dinosaures ne marchaient pas à la verticale ! La pente est le résultat de la tectonique des plaques, qui a fini par redresser le sol de la croûte terrestre à cet endroit. Les traces datent de la fin du Crétacé, soit environ 67 millions avant J-C. Il n’est pas possible de les voir de près, à moins d’attendre la pause repas des employés de la cimenterie, pour qu’un guide vous y conduise.



Mon coup de coeur : le Templo de San Roque et sa place


L’église San Roque et le nom de la place qui l’entoure ne doivent probablement pas figurer dans les guides de voyage. L’ensemble se trouve sur le chemin qui relie notre auberge au centre de Sucre. Nous aimons passer dans ces rues paisibles et fleuries. La place attenante à l’édifice religieux et un véritable petit havre de paix. Le violet des jacarandas et le rouge des coquelicots tranche avec le blanc de l’église. Tout est calme. C’est un pur bonheur de passer devant, après avoir passé plus d’une heure dans le brouhaha du marché. Nous rentrons chez nous apaisés.


Cette place est mon coup de cœur, mais c’est également celui d’Eylia. Dimanche soir, en la longeant pour la dernière fois, elle me confie qu’elle la regrettera. Elle aurait bien voulu y pique-niquer. Je lui réponds qu’elle aura peut-être l’occasion d’y retourner lorsqu’elle sera adulte, en tant qu’étudiante ou voyageuse ! Elle me racontera si le temps n’a pas eu de prise sur les lieux.



Et les enfants ?


Les enfants adorent Sucre et notre auberge. De toute façon, ils sont toujours satisfaits de nos étapes et de nos logements ! C’est un vrai bonheur. Il faut dire que nous n’avons jamais atterri dans un taudis. Toutefois, ils auraient largement pu mettre le doigt sur les points faibles des lieux : une propreté toute relative, les toilettes et la douche qui ne font qu’un, des chambres très petites, une décoration sommaire, aucun rangement, etc. Au contraire, tout les épate. Une lampe de chevet, un tiroir, un tableau, un tapis, un savon, des rideaux, etc. Tout est extraordinaire. Auden se plaît à répéter, à chaque fois que nous découvrons un nouveau logement : « On a de la chance, regarde, on a ça, ça ou ça » !


Dans l’auberge de Sucre, ils sont comblés : deux grandes chambres, cinq lits au total, de l’espace, des étagères, des serviettes de toilette, une grande terrasse, une cuisine rien que pour nous (jusqu’à l’arrivée de deux Écossais), un miroir, une vue magnifique, etc. Le paradis !


Auden et Eylia jouent de plus en plus ensemble, lorsqu’Eylia daigne faire des infidélités à sa liseuse. La grande sœur fixe les règles des jeux. Le petit frère exécute, avec joie. Sans elle, il peine à trouver de quoi s’occuper. Lorsqu’ils se laissent emporter dans leur imaginaire, cela peut durer des heures. Toutefois, il est très rare que ça finisse bien. Tantôt l’un se fait mal, tantôt l'autre ne parvient pas à se calmer et se fait gronder. Peu importe. Bien que cela soit souvent usant, c’est un plaisir de voir que ce voyage les rapproche.


Durant ces cinq jours, Auden et Eylia ont tout le temps nécessaire pour jouer. Leur jeu favori : utiliser les cintres des portants pour en faire des arcs et se servir de nos mikados en guise de flèches ! Cela les a occupés toute la durée du séjour. On les a même retrouvés, seuls, dans la rue, car ils avaient fait tomber un mikado par-dessus la rambarde de la terrasse, n’osaient pas nous le dire, et tentaient de le retrouver… Super. Ça va, c’était une rue piétonne.


Malgré le joli cadre et l’ambiance sympa, Eylia a eu son premier coup de blues. J’en parlerai plus longuement dans un prochain article. Cela s’est réglé très rapidement. Toutefois, nous serons désormais assez vigilants, afin d’éviter que cela ne se répète.


Dimanche 7, nous avions prévu d’aller au stade de foot de Sucre, voir un match Sucre-Potosi, pour le plus grand plaisir de Momo et d’Auden. Eylia et moi étions assez emballées, par pure curiosité. La pluie a eu raison de notre détermination. Nous avons préféré rester au sec, attendre une accalmie et nous rendre au cinéma, voir Pie Pequenõ (Yeti & Compagnie). La langue n’a pas fait obstacle à la compréhension. De plus, les latinos ont le rire facile et le moindre gag faisait rire du plus jeune au plus âgé. Il faut reconnaître que c’est assez plaisant d’être assise dans une salle où l’on peut se laisser aller à rire sans craindre d’être pointée du doigt. Auden ne s’est pas gêné !


Trucs et astuces du voyageur

  • Eau : non potable ;

  • Prises : identiques aux prises françaises ;

  • Marché : profiter des plats à 15 bs, soupe à 5bs ;

  • Bus : contrairement à Potosi, on paie en montant, non en descendant.


Budget pour 5 jours à Sucre (253 euros, soit 50,60 euros par jour pour 4)


Taux de change : 1 euro = 8 bs.


Hébergement (104 euros, soit 20,80 euros par jour pour 4)


Homestay Jorge : 104 euros pour 5 nuits Chez l’habitant, mais ressemble plutôt au fonctionnement d’une auberge, cuisine commune réservée aux clients, sanitaires communs, roof-top, serviettes fournies, wifi, centre-ville à 1 km, supermarché à 500 m.


Nourriture (108,27 euros, soit 21,80 euros par jour pour 4)


Nous avons mangé deux fois au marché. Le reste du temps, nous avons cuisiné avec les produits du supermarché ou du marché.


Transports (12,38 euros)

  • Car Potosi-Sucre : 10 euros, 4h, compagnie Tres Emperadores, pas de climatisation, pas de toilettes.

  • Taxi pour aller du terminal de bus jusqu’au logement : 1,25 euros.

  • Bus pour Parque Cretacico : 0,75 euros.

  • Bus pour le terminal de bus : 0,38 euros.


Activités (25,75 euros)

  • Parque Cretacico : 8,75 euros ;

  • Cinéma : 17 euros.


Divers : 2,50 euros




Malgré ce sympathique séjour, il est temps de boucler les sacs et de reprendre la route vers le Nord, direction Aiquile et Cochabamba.



Hasta pronto !



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