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   QUI SOMMES-NOUS ?  

Nous sommes une famille bien ordinaire : nous n’avons ni gagné à l’Euro Millions ni cambriolé une banque ; nous ne sommes pas des enfants de stars ; nous aimons simplement voyager et souhaitons faire découvrir les joies de l’aventure et de l’apprentissage grandeur nature à nos enfants.

Loin de nous l'idée ou l'envie de jouer les donneurs de leçons, de se prendre pour de grands voyageurs ou des précurseurs dans ce domaine. Nous souhaitons simplement vous faire part de nos réflexions, de nos interrogations, de nos constats, de nos déceptions et de nos coups de cœur. J'espère que vous trouverez sur ce blog des articles qui vous ferons aimer le voyage, si ce n'est déjà le cas, qui vous interpelleront, amuseront, étonneront ou simplement qui occuperont votre temps de trajet dans les transports en commun !

Voici nos portraits, en quelques mots.

Le virus du voyage nous vient de Momo, le papa

Momo, le papa, est le porteur du virus du voyage dans notre famille, c'est le patient zéro ! Cette passion remonte à son plus jeune âge, lorsqu’il connaissait, avant l’heure, la plupart des pays du monde, et avait pour passe-temps favori de pointer au hasard son doigt sur le globe, s’imaginant parcourir les routes de ce pays-là. Cela peut sembler cliché, mais c’est vrai !


Son rêve s’est concrétisé juste après le bac par un voyage d’un an au Mexique, dans une famille d’accueil. En rentrant, il s’est lancé dans des études de tourisme, tout en poursuivant sa découverte du globe, notamment en Équateur et au Costa-Rica. Les hasards de la vie l’ont finalement conduit à travailler dans un autre domaine, mais il ne s’est pas sevré de son addiction aux voyages, et ce, pour mon plus grand bonheur !

Léo, la maman-rédactrice-voyageuse

Moi, Léo, maman et heureuse rédactrice du blog, j’ai été contaminé par le virus du voyage il y a quelques années, lors de notre premier road-trip de quelques mois en Nouvelle-Zélande et en Australie. Et, honnêtement, ce n’était pas gagné d’avance ! Quand je repense à la première fois où j’ai dû déménager de la ville dans laquelle j’ai grandi, pour me rendre... trois kilomètres plus loin ! J’avais déjà l’impression de partir vivre à l’étranger ! Alors, à l’époque, si quelqu’un m’avait dit que je partirais, cinq ans plus tard, à l’autre bout du monde, sur un coup de tête, je ne l’aurais pas cru.


Cette peur de l’éloignement s’est progressivement apaisée entre 2004 et 2008, au gré d’escapades à l’étranger entre amis (New-York, Croatie), ou de séjours itinérants dans lesquels je tenais le rôle de directrice (Espagne, Cyclades, Crète, Sicile, Etats-Unis). Le grand saut pour moi s’est fait en 2008, lorsque nous sommes partis, Momo et moi, un VVT (Visa Vacances Travail) en poche, sillonner les routes néo-zélandaises puis australiennes. Satisfaits de notre voyage, mais curieux de découvrir une culture très éloignée de la nôtre, nous avons embarqué pour le Népal, pour deux mois. Par la suite, le Mexique a été notre dernière destination sans enfants.

Eylia, voyageuse en herbe n°1

Eylia, notre fille, aura presque 7 ans lorsque nous quitterons le sol français. Elle sera en CE2 et trépigne d’impatience à l’idée de faire « le grand voyage » ! Elle comprend absolument tout ce qu’il se trame, et se plaît à regarder les pays percés d’une punaise, sur le planisphère qui recouvre l’un des murs de notre salle à manger. C’est une petite fille calme, attentionnée et curieuse de tout. Elle n’attend qu’une chose : voir la Grande muraille de Chine et tous les animaux du monde ! Elle n’a qu’une crainte : croiser des serpents. Mal barrée... ! Malgré sa nature scolaire et disciplinée, Eylia veut « voir le monde en vrai, et pas que dans les livres ». Le voyage satisfera pleinement sa soif de découverte par le vécu.


Nous avons déjà voyagé avec elle à deux reprises : à la Réunion lorsqu’elle avait 15 mois et à Berlin pour ses 22 mois. Depuis, je reconnais, nous avons été paresseux... en termes de passage de frontières ! Parce qu’en dehors de cela, les vadrouilles sur les routes de France ne manquent pas ! Il faut dire, je suis enseignante, donc ça aide à avoir le temps de partir en vacances ;)

Auden, voyageur en herbe n°2

Auden, notre fils, fêtera ses 4 ans au tout début du voyage. Il sera en MS et nous dit presque tous les matins depuis deux mois « C’est aujourd’hui le tour du monde ? » ! Il nous a également affirmé une fois qu’il avait déjà fait le tour du monde, puisqu’il avait vu la tour Eiffel et la tour Montparnasse ! Bref, les choses sont peut-être un peu moins concrètes pour lui... Mais il a compris qu’à un moment, proche ou lointain, il prendrait l’avion. C’est un petit garçon énergique (doux euphémisme), curieux, et pour qui la motricité n’est, disons, pas un problème ! Je crois que ce voyage sera plus que salutaire pour lui, car il n’est très clairement pas fait pour rester enfermé dans une classe, durant des journées entières. Ou en prenant vraiment sur lui...

La décision de partir

La décision de partir a été prise il y a presque deux ans. Si Momo est le porteur du virus qui m’a contaminée, je suis à l’origine de ce projet. À tout le moins, j’ai donné l’impulsion. L’idée d’un grand voyage ne nous a jamais quittés depuis notre retour du Népal. Je crois que nous en rêvions, mais nous avons cédé à la puissance de la routine, et nous sommes fondus dans le moule dans lequel nous croyions devoir rentrer.


Toutefois, si j’ai une capacité à être conformiste, j’en ai une autre, et une grande, à bouleverser le quotidien. De l’avis de Momo, c’est même un chouïa anxiogène pour les gens qui m’entourent ! Cela peut donner le sentiment, vu de l’extérieur, qu’il s’agit de coups de folie déraisonnables. Au contraire, je ne saute jamais dans le vide sans parachute, et tout projet est toujours mûrement réfléchi, certes très rapidement, mais réfléchi quand même !


Bref, en 2016, nous avons décidé de partir faire le tour du monde en famille en 2020, le temps d’économiser. Nous voulions que nos enfants contractent le virus du voyage, afin de leur ouvrir l’esprit. Finalement, les choses se sont accélérées. Notre impatience a pris le dessus. En refaisant nos comptes, cela était jouable. La décision était prise : départ pour le tour du monde en septembre 2018 !

Si l'envie de partir vous chatouille le sac-à-dos, commentez, likez et partagez les articles de ce blog !