Bilan de notre séjour en Bolivie (26 septembre - 19 octobre)


Avant de la découvrir, je ne savais pas trop quoi m’imaginer de la Bolivie. D’un côté, cela avait été le pays « coup de cœur » de nombreux voyageurs croisés sur notre route. D’un autre côté, je gardais en tête le tableau, souvent dressé par des personnes qui n’y ont pas mis les pieds, qui, tantôt, n’est que clichés, tantôt n’est pas éloigné de la réalité.


Je crois que je me place à mi-chemin entre les deux positions. La Bolivie est clairement un coup de cœur de notre tour du monde en famille, sur les plans culturel et naturel. En revanche, le Chili et le Nord-ouest argentin n’ont rien à lui envier sur le plan culinaire, écologique ou humain.


Entrons dans le détail…


Salar d'Uyuni

Une minute d'histoire pour mieux comprendre la Bolivie


Dès le Ve siècle, la Bolivie est dominée par la civilisation Tiwanaku, avant que les Incas n'imposent leur domination sur une partie du pays au XVe siècle. La conquête espagnole commence au milieu du XVIe siècle par la découverte des gisements d'argent du Cerro Rico. Les Espagnols fondent Potosi, qui deviendra, au XVIIIe siècle, la plus grande ville d'Amérique.


La révolte indienne commence à la fin du XVIIIe siècle. Avec l'aide du maréchal Sucre, le Vénézuélien Simon Bolivar, nourrit de l'idéal révolutionnaire français, parvient à mettre en place une République en 1825.


Le XIXe siècle est marqué par une instabilité politique et par la perte de l'accès à la mer à la suite de la guerre du Pacifique (1879-1883), perdue par la Bolivie contre la coalition Pérou-Chili. Dans les années 1960-1970, les dictateurs prennent les rennes du pays, et refont de courtes apparitions jusqu'à la fin des années 1990.


Aujourd'hui, la Bolivie est dirigée par Evo Morales, premier président indigène, d'origine aymara, arrivé au pouvoir en 2006. Déjà parvenu à contourner la Constitution en accédant au pouvoir en 2013, il compte bien se présenter à nouveau en 2019, écartant les résultats du referendum qui a rejeté la suppression de l'article constitutionnel établissant la limite des deux mandats. Démocratie ou dictature ?


Détruisons quelques clichés sur la Bolivie...


Avant de poser le pied sur le sol bolivien, je l’imaginais comme une jungle sur le plan de la sécurité routière. Ce n’est pas faux. Il est vrai qu’un Bolivien ne vous laissera jamais passer, si vous êtes un piéton. Ce statut n’est pas enviable en Bolivie. Toutefois, une fois que l’on a intégré cette façon de voir les règles de circulation, tout se passe bien. Les voitures klaxonnent afin de prévenir de leur arrivée, et elles ne nous rouleront pas dessus, si jamais nous forçons un peu le passage. Mieux vaut tout de même éviter !


L’état des routes est loin d’être catastrophique. Les lacets de montagne ne manquent pas, certes. Et les croix sur le bas-côté ne manquent pas. Bon. Toutefois, les voies sont asphaltées et possèdent souvent des rambardes de sécurité. Je n’ai croisé aucun chauffeur ivre, ni fait ma prière avant de monter dans un car. La limite de vitesse a toujours été respectée et les dépassements sur les routes de montagne se sont toujours faits de façon raisonnable. Et puis, j’ai tendance à penser qu’ils connaissent leurs routes mieux que nous.


L’hygiène dans les restaurants et les marchés n’est pas au niveau des exigences européennes, certes ! Toutefois, nous avons mangé sur les marchés ou dans des bouis bouis parfois douteux, et nous n’avons pas été malades. Nous nous sommes brossé les dents et avons lavé nos légumes avec l’eau du robinet. Et rien à signaler. Auden a été légèrement dérangé une nuit, mais rien ne prouve que la nourriture en était la cause.

Bien que la Bolivie soit un pays pauvre, nous ne nous sommes jamais réellement sentis en danger et la misère ne s’impose pas à vous. Il existe quelques coins à pick-pockets, mais comme partout dans le monde.


La Bolivie en 10 points


1) Les paysages


Voilà notre coup de cœur ! Il est clair que la Bolivie est un pays merveilleux. Et encore, nous n’en avons découvert qu’une petite partie. Notre séjour s’est concentré sur l’Altiplano, c’est-à-dire les plateaux andins d’altitude, situés à plus de 3 000 m. Nous avons négligé la quasi-totalité des vallées ainsi que la partie amazonienne. J’ose imaginer tout ce que ces régions recèlent comme bijoux.


Des paysages de westerns de Tupiza aux lagunes du Sud Lipez, en passant par le Salar d’Uyuni, la cordillère Royale ou le Lac Titicaca, la Bolivie n’a pas fini de surprendre.


Laguna Colorada - Sud Lipez

Nous ne sommes pas des adeptes de la vie citadine. Toutefois, il est vrai qu’en voyage, on se laisse plus facilement et bien volontiers bercer par l’ambiance des villes. En Bolivie, celles que nous avons visitées possédaient chacune un intérêt architectural et/ou historique. Le passé minier de Potosi, les quartiers coloniaux de Sucre, l’authenticité de la vie quotidienne d’Aiquile, et l’effervescence de La Paz. Cochabamba nous a moins marqués, du fait de nos petites mésaventures.


2) L’écologie


Je ne pense pas que l’écologie soit le souci premier de la Bolivie, et ça se comprend. Auden a passé ses trois semaines en Bolivie à répéter « Mais ils sont fous ! Regarde tous les déchets ! » Il est vrai que la pollution, sous toutes ses formes, est une réalité en Bolivie. Pour ma part, la pollution de l’air m’a davantage incommodée. Passer une journée sur l’Isla del Sol, sans aucune voiture, a été une véritable libération !


Les villes ne sont pas si sales. Ce sont surtout dans les banlieues ou aux abords des petits villages que l’on note la présence de centaines de papiers et sacs plastiques abandonnés dans le caniveau ou accrochés à la végétation.


3) L’altitude dans les Andes boliviennes


Voyager dans les Andes est indissociable d’une vie en altitude. Nous avons vécu durant trois semaines entre 2 500 et plus de 4 000 m d’altitude, c’est-à-dire en grande partie dans ce que l’on appelle l’Altiplano (à plus de 3 000 m). En journée, il nous est même arrivé de nous rendre sur des sites avoisinant les 5 200 m d’altitude. Pourtant, aucun de nous n’a été malade. Est-ce un coup de chance ? Est-ce parce que nous avons souvent pris le temps de nous acclimater ? Est-ce grâce à ces bonbons à la coca vendus sur tous les marchés, qui sont en réalité plus au miel qu’à la plante aux vertus anti-soroche ?!


Si le mal des montagnes ne nous a pas frappé, nous avons tout de même ressenti certains effets de l’altitude, dont des difficultés à reprendre notre souffle. Rien de réellement handicapant, si ce n’est à Potosi, où je me trouvais relativement faible.


4) Le climat bolivien en octobre


En Bolivie, le mois d’octobre correspond au début de la saison des pluies. Nous n’avons pas été gênés outre mesure. Toutefois, il est certain que nous avons dû parfois revoir notre planning. Cependant, n’est-ce pas des aléas que nous connaissons également en France ?


Les nuits sont assez froides et le thermomètre peut assez vite afficher des températures négatives. Cela se ressent plus que jamais dans le Sud Lipez, mais les couvertures s’empilent également dans les grandes villes. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’on dort dans des auberges mal isolées, ce qui est un pléonasme en Bolivie !


La température en journée peut monter assez vite. Il n’est pas rare que nous ayons passé l’après-midi en short. Ce fut le cas à Tupiza, Aiquile et Cochabamba. Si nous avions prévu une tenue adéquate, nous aurions également pu exposer nos gambettes à l’Isla del Sol, au Lac Titicaca !


5) La sécurité en Bolivie


Je crois que nos enfants sont nos assurances-vie ! Nous sommes là pour les protéger, évidemment. Toutefois, et c’est ce qui est amusant, sans qu’ils le sachent, ce sont eux qui nous protègent. Qui ferait du mal à Auden et Eylia ?! Je sais qu’il y a des tarés partout. Toutefois, franchement, je suis certaine que nous avons évité pas mal de problèmes en les ayant à nos côtés.


J’ai vu la différence en me baladant seule. Le regard change. En présence des enfants, les gens m’envisagent avec bienveillance. Sans Auden et Eylia, je redeviens une touriste lambda, tantôt dérangeante, tantôt intéressante, mais pas forcément pour les bonnes raisons. Lorsque les enfants m’accompagnent, je tiens le rôle de la mère formidable qui leur a offert une chance inestimable. Sans eux, je redeviens une femme, avec tout ce que cela implique.


Est-ce grâce aux enfants que je ne me suis jamais sentie en danger nulle part ? Est-ce que cela aurait été différent si j’avais voyagé seule ou en couple ? Sûrement un peu. Il est vrai qu’avec des enfants, l’on n’est pas sortis tard le soir, l’on n’a pas voyagé la nuit et l’on ne s’est pas mis dans des situations délicates. Forcément, cela réduit les risques en tout genre : agressions, accidents, vols, etc. En tout cas, de mon point de vue, la Bolivie n’est pas un pays dangereux lorsque l’on voyage en famille.


6) Les Boliviens


Les voyageurs croisés sur la route nous ont tous affirmés que les Boliviens étaient d’une gentillesse sans égal. Certes, nous avons perçu une certaine bienveillance vis-à-vis des enfants, c’est incontestable. En revanche, dans l’ensemble, nous ne les avons pas trouvés plus aimables ou disponibles que les Argentins ou les Chiliens, au contraire. Les serveurs affichaient tous des têtes de dix pieds de long et les commerçants n’avaient pas tous le sourire facile. C’est surtout vrai pour la jeune génération.


7) La culture bolivienne


La tradition bolivienne est omniprésente, sous toutes ses formes : tenue vestimentaire, musique (flûte de pan, ocarina, charango, etc.), fêtes, croyances religieuses (syncrétisme), artisanat (tissage), vestiges (ruines incas ou de la civilisation tiwanaku), etc. Le choc culturel est bien plus marqué qu’en Argentine ou au Chili, et c’est ce qui est plaisant.


La Bolivie est composée à 80 % d’Indiens et de Métis, essentiellement quechuas et aymaras. La tradition y est encore assez forte et la grande majorité d’entre eux se vêtit avec les habits traditionnels. Les femmes boliviennes de l’Altiplano, dénommées cholas ou cholitas, portent :

  • un bombin (petit chapeau melon) ou un chapeau aux bords plus larges ;

  • un tablier pour les commerçantes ou un châle (la manta) attaché sur le devant avec une broche ;

  • plusieurs jupons surmontés d’une jupe plissée (la pollera) ;

  • des collants épais ;

  • des sandales ou des ballerines ;

  • un aguayo porté sur le dos, qui leur sert de sac ou de porte-bébé ;

  • Il ne faut pas oublier les deux longues tresses, reliées entre elles par un tullma, sorte de long fil qui sert de bijoux de cheveux.



chola le bombin, une autre avec un chapeau à bords larges et un aguayo. En arrière-plan, un Bolivien vêtu de façon traditionnelle.

Les hommes ont une tenue plus sobre : un pantalon noir, une chemise blanche et un chapeau foncé, aux bords larges.


Il est amusant d’observer le choc des générations. Les jeunes de moins de 35 ans s’habillent et se comportent comme n’importe quel jeune du « monde occidental » : jeans, baskets, smartphone collés à l’oreille, coca dans le sac à dos, etc. On voit ces mêmes jeunes déambuler dans les rues aux côtés de leur maman ou de leur mamie, vêtues comme une chola. La question qui se pose est de savoir si cette nouvelle génération renouera par la suite avec la tradition ou si celle-ci se perdra. Si Auden et Eylia retournent en Bolivie dans une vingtaine d’années, peut-être que les jolies cholas ne seront plus que légendes. C’est dommage, mais c’est le jeu. Les traditions se perdent, et d’autres s’ancrent.


8) Le coût de la vie en Bolivie


Nous avons été surpris par les tarifs pratiqués en Bolivie. Il est évident qu’elle reste un pays très abordable. Toutefois, nous pensions pouvoir vivre mieux avec le budget que nous avions prévus. Nous l’avons respecté, mais en devant compter. Nous ne sommes pas les seuls à avoir noté cela. D’autres familles rencontrées sur la route nous avaient prévenus.


9) Voyage culinaire en terre bolivienne


La cuisine bolivienne n’a rien d’époustouflant. Elle se mange, et c’est déjà ça. Toutefois, elle n’a rien de raffiné ni de recherché. Il est vrai que nous n’avons mangé que dans des marchés ou des restaurants plutôt bas de gamme. Néanmoins, on sent bien que la gastronomie n’est pas leur préoccupation première.


Les ingrédients principaux sont la pomme de terre, le chuño, le maïs (le choclo, sorte de gros maïs blanc), le quinoa, le poulet, les œufs et le porc.


Il existe quelques plats récurrents :

  • La sopa de mani, qui est une soupe à base de cacahuètes, d’oignons, de pommes de terre, de la viande, et parfois des pâtes ou des frites ;



  • La sopa de quinoa : soupe à base de quinoa et de petits légumes ;

  • eLe chairo de La Paz : soupe à base de chuño, de patate douce, de maïs et de viande séchée

  • Le picante de pollo : poulet, oignons, carottes, navet, riz, curcuma, piment ;




  • Le mondongo chuquisaqueño : porc, pommes de terre, oignons, maïs ;

  • Le chorizo de Sucre : saucisse de chorizo accompagnée de riz, de tomates et d’oignons ;


  • Le pique macho de Cochabamba : bœuf, saucisses, frites, oignons, légumes, œuf.

  • La trucha au lac Titicaca : la truite sous toutes ses formes ;

  • L’éternelle milanesa : escalope panée de poulet ;

  • La viande de lama ;

  • La salteña : équivalent de l’empanada, mais en plus savoureux ;

  • Les salchipapas : star de la junk-food, ce sont des morceaux de saucisses accompagnés de frites et de ketchup ou de mayonnaise ;



  • Le mate de coca dans l’Altiplano : feuilles de coca infusées.

  • En matière de desserts, la gelatina est reine. C'est une ignoble gelée au goût et à la couleur chimiques. Elle est vendue dans la rue, dans les cars, dans les comedors. Beurk ! Ils ont également de gros gâteaux de princesse, subtilement décorés, qui ne sont pas forcément si mauvais que cela.



10) Les logements en Bolivie


Je pense que nous avons à peu près tout tester en Bolivie : les refuges de montagne dans le Sud Lipez et au salar, les auberges de jeunesse à Tupiza, à Sucre et à La Paz, le logement chez l’habitant à Potosi, et l’hôtel à Aiquile, à Cochabamba et à Copacabana.


Trois choses à retenir : il n’y a jamais de chauffage, les logements sont toujours très mal insonorisés et les cuisines sont rares. Si elles existent, elle sont souvent très mal équipées.

Nous ne sommes ni très à cheval sur la propreté, ni très sensibles à la décoration intérieure. Par conséquent, nous n’avons pas été choqués par l’état des lieux. Peut-être d’autres familles auraient-elles eu un regard différent.


Contrairement au Chili et à l’Argentine, les serviettes de toilettes et le gel douche ne sont pas toujours fournis. Il n’est pas rare que la douche face corps avec les toilettes. Il ne faut pas être surpris ! La taille des lits simples est étonnante pour un Français : très large, mais pas très longs.


Et les enfants ? Auden et Eylia en Bolivie


Auden se sent chez lui, où qu’il aille. Il est imperturbable. Qu’il soit dans une zone douteuse, en périphérie d’une ville, avec un chien mort sous une bâche, et des déchets qui bouchent le caniveau, il ne verra pas de différence avec une place fleurie de centre-ville ! J’exagère à peine ! Qu’il parle à une vieille dame indienne édentée ou à un jeune touriste anglais, il se comportera de façon identique. Tout dépendra de son humeur du jour, mais pas de l’apparence physique de ses interlocuteurs.


Eylia comprend ce qui l’entoure. Elle peut se montrer choquée par ce qu’elle voit, toutefois, elle n’en est pas pour autant mal à l’aise. Elle découvre, observe, analyse et se sent bien, où qu’elle soit.


J’ai le sentiment que nous sommes parvenus, déjà en si peu de temps, à ce que j’attendais de ce voyage pour nos enfants : qu’ils comprennent que le monde regorge de choses magnifiques, différentes de chez nous, mais que les êtres humains fonctionnent tous d’une façon identique. C’est un discours un peu naïf, et pourtant réel. Où que l’on soit dans le monde, on mange, on joue, on travaille, on se dispute, on s’aime, etc. Par-delà l’exotisme, par-delà la différence du premier abord, nous sommes tous pareils, dans les grandes lignes. C’est très cul-cul, je sais. Néanmoins, on sait tous que la peur de la différence a créé un sacré bon nombre de problèmes dans l’histoire ! Alors, si nos enfants pouvaient tous comprendre, très jeunes, que l’on est tous fichus pareil, ce serait pas mal !


Tous les deux s’intéressent de plus en plus à la langue. Eylia commence à relever des mots dans les conversations et parvient souvent à traduire de courtes phrases qu’elle lit. Auden demande fréquemment comment se dit tel ou tel mot, ou ce que signifie tel autre mot. Je les ai surpris plusieurs fois à jouer à parler une autre langue. Ils parlent en yaourt et ajoutent quelques termes d’Espagnol ou d’Anglais qu’ils ont retenus !


Auden et Eylia n’attendaient qu’une chose de leur tour du monde : voir des animaux. En Bolivie, ils ont été servis : lamas, alpagas et vigognes en pagaille, flamants roses, autruches, et bien entendu, les habituels chiens errants.


Trucs et astuces du voyageur en Bolivie

  • Taux de change : 1 euro = 8 bs

  • Eau : non potable dans tout le pays.

  • Prises électriques : mêmes qu’en France.

  • Rage : les chiens qui portent des colliers verts seraient vaccinés contre la rage.

  • Accès aux quais des terminaux de bus : il faut payer une petite taxe. Souvent 1 ou 2 bs.

  • Cuisines des auberges : Ayez toujours avec vous un couteau suisse et quelques couverts. Ils vous seront bien utiles dans les auberges de jeunesse, souvent dépourvues de matériel.

  • Repas : privilégiez les produits ou les repas des marchés, ainsi que les menus du jour à 10, 15 ou 20 bs. Pour le bien de votre budget, fuyez les restaurants à touristes !

  • Cars : la plupart des cars n’ont pas de toilettes, et lorsqu’ils en ont, méfiez-vous, elles ne seront peut-être pas ouvertes ! Lire notre mésaventure en allant à La Paz.

  • Pick-pockets : faites attention dans les gares de Cochabamba et de La Paz.

  • Frais de retraits : Si vous retirez de l'argent dans certaines banques, vous ne serez pas ponctionnés : Banco Union, Banco Bisa et Mercantil Santa Cruz.

  • Lits : si vous voyagez avec de jeunes enfants, il est tout à fait possible de dormir à deux dans un lit. Ils sont très larges.

  • Volets : comme dans le reste de l’Amérique et dans la plupart des pays du monde, il n’y a jamais de volets, mais plutôt de simples voilages ou, au mieux, des légers rideaux. Pour ceux qui sont sensibles à la lumière du jour, prévoyez un masque de nuit ! Ou alors, faites comme nous : couchez-vous très tôt, afin de vous lever en même temps que le soleil.

  • Organisation des commerces : il est très fréquent que les rues soient entièrement associées à un type de commerce. Ainsi avez-vous la rue des avocats, celle des jouets, des opticiens, des banques, des coiffeurs, etc. En un sens, c’est pratique. Vous pouvez plus facilement comparer les tarifs et les prestations !

  • Décalage horaire : 6 heures de moins que la France en septembre et octobre.

  • Train : il est possible de se déplacer en train ou en bus-carril, dans certaines régions, mais c’est plus cher.

  • Altitude : Je ne sais pas si cela a fonctionné avec nous, mais ayez avec vous au cas où quelques bonbons à la coca, ou des feuilles ou des granules d’homéopathie. On ne sait jamais.


Budget pour 23 jours en Bolivie pour quatre personnes (2 adultes et 2 jeunes enfants)


Hébergement : 403,88 euros


Sur 23 nuits, nous n’en avons passé que 10 dans une chambre avec quatre lits. Dans l’ensemble, nous essayons d’alterner entre le confort d’un lit par personne et les économies en dormant à deux dans un lit simple.


Nourriture : 402,13 euros


Nous privilégions les repas cuisinés nous-mêmes dans les auberges. Lorsque cela n’est pas possible, nous mangeons sur les marchés ou dans de petits établissements qui proposent des menus uniques à des prix imbattables. Nous ne nous accordons un « vrai » restaurant qu’une fois par semaine, environ.


Par ailleurs, nous prenons systématiquement une seule part pour Auden et Eylia.


Transports : 125,13 euros


Sur les sept trajets, nous n’avons choisi qu’une seule fois une compagnie « à touristes ».


Activités : 713,25 euros


Le budget important s’explique par le tour dans le Sud Lipez et au salar.


Divers : 90,25 euros


Total : 1734,63 euros


Désormais, place au Pérou !


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