Bilan de notre séjour au Costa Rica (6-21 janvier et 30-31 janvier)


Nous attendions cette étape du Costa Rica avec beaucoup d’impatience. C’était pour nous, et pour beaucoup de monde, la Mecque de nos amis à deux ou quatre pattes. Ce pays d’Amérique centrale était également l’occasion de nous détendre et de partager la vie d’amis costariciens de Momo.


Le Costa Rica a tenu ses promesses. Aucune fausse note et de superbes souvenirs.

Allez, je le dis quand même, malgré mon aversion pour cette formule que les voyageurs ont tendance à s’approprier un peu trop facilement : « Pura vida » !


[Nos étapes : Cahuita, Alajuela, Turrialba et volcan Irazu, Manuel Antonio et la côte pacifique, Le volcan Poas].



Quelques infos sur le Costa Rica


Le Costa Rica est un petit pays de près de 5 millions d’habitants, situé en Amérique centrale, entre le Panama et le Nicaragua. Il est bordé, au Nord, par la mer des Caraïbes et, au Sud, par l’océan Pacifique.


Le Costa Rica est un exemple à suivre pour les pays d’Amérique latine. Sur le plan social, le pays est incontestablement moderne : sécurité sociale, éducation obligatoire et gratuite. Sur le plan purement écologique, on le sait, le pays devrait donner des conseils à ses voisins… Plus d’un quart du pays est en zone protégée. Côté développement durable, le pays s’est lancé un défi : ne plus émettre de CO² d’ici 2021. Le challenge est de taille. On replante des forêts, on recycle les déchets, on se tourne vers les agrocarburants, vers l’hydroélectricité. Autres mesures, non-négligeables : les mines à ciel ouvert sont interdites, il en est de même pour la chasse sportive. Les deux derniers zoos du pays, le parc Simon-Bolivar et la Fundazoo, devraient disparaître d’ici cinq ou six ans. C’est en tout cas ce que l’on espère. Le Costa Rica est aussi un pays qui a sacrifié son budget militaire pour le consacrer en priorité à l’éducation. Les Costariciens ne fument pas ou peu. Bref, de vrais modèles !


Sur le plan historique, le résumé sera plus rapide que pour l’histoire péruvienne : pas d’empire pré-colombien au Costa Rica. De nombreuses tribus indiennes ont existé, mais aucune n’est parvenue ou n’a cherché à s’imposer aux autres.


Après le Panama, les Conquistadors du XVIe siècle se tournent vers le Costa Rica. Le pays doit son nom à l’or qui s’y cache. Toutefois, les maladies tropicales déciment les Européens et l’exploitation des richesses du pays est rapidement abandonnée pour des contrées plus prometteuses, comme le Mexique ou le Pérou. La jungle et les volcans rendent les lieux difficiles d’accès.


Néanmoins, les Espagnols souhaitent évangéliser les Indiens et fondent quelques colonies à la fin du XVIe siècle. Cependant, la colonisation n’a pas la même ampleur que dans les autres régions d’Amérique latine. L’économie se base surtout sur la culture du cacao et du tabac.


L’indépendance est proclamée en 1821. En 1823, San José remplace Cartago. L’esclavage est aboli. Après un temps de dictature, le Costa Rica devient véritablement une République.


En 1856, le flibustier américain William Walker souhaite poursuivre la conquête de l’Amérique centrale, qu’il a entamée avec le Nicaragua. Les Costariciens ne se laissent pas faire et le repoussent jusqu’à Rivas (Nicaragua). Il tentera la même chose au Honduras, mais sera mis hors d’état de nuire, par les Britanniques.


La fin du XIXe est celui de la prospérité économique qui repose sur le commerce du café et de la banane. La première moitié du XXe est une période d’instabilité politique, la seconde moitié, une ère de démocratie.


Le président de la République Oscar Ariaz Sanchez obtient, en 1987, le prix Nobel de la paix pour les efforts déployés visant à rétablir la paix dans le Nord de l’Amérique centrale.


En 2010, c’est une femme qui accède au pouvoir. Depuis mai 2018, le président de la République est le progressiste Carlos Alvarado.


Mon ressenti général après 17 jours au Costa Rica


Des paysages variés, des habitants chaleureux, une ambiance agréable, un climat idéal et le paradis des animaux ! Voilà ce que je dirais.


Je pense que le Costa Rica est une destination de choix pour celles et ceux qui disposent d’un budget assez large, qui ne sont pas des voyageurs de l’extrême, et qui recherchent confort, hygiène, sécurité et modernité, tout en voulant être dépaysés. Petit plus, la plupart des habitants sont à l'aise en Anglais.


Le Costa Rica est un pays de nature, mais non d’histoire. Il faut aimer marcher, fureter, contempler. Ceux qui ont peur des insectes feraient mieux de s’abstenir. Quoique nous n’en n’avons pas vu tant que cela. Ceux qui s’attendent à flâner, des heures entières, dans les rues de superbes villes coloniales ou à remonter le temps en marchant dans les allées de magnifiques sites archéologiques peuvent passer leur chemin.


Le Costa Rica en 10 points


1) Les paysages costariciens


De pays en pays, j’ai le sentiment de me répéter ! Ou alors, est-ce simplement parce qu’il existe tant de pays fabuleux, où l’on trouve une grande diversité de paysages. Une fois encore, au Costa Rica, comme au Panama, en Colombie ou en Equateur, le pays est une heureuse rencontre entre de superbes façades maritimes, des volcans, des montagnes, la jungle, de jolis petits villages et des villes modernes. Depuis la Colombie, on retrouve ce mélange d’influences entre mer des Caraïbes et océan Pacifique.


Nous avons découvert les deux côtes : les Caraïbes à Cahuita et le Pacifique lors de notre escapade au parc Manuel Antonio. Les ambiances sont différentes, mais les deux valent le détour.


Playa Vargas, Cahuita

Il était compliqué de réussir à voir tous les volcans du pays. Et, finalement, quel intérêt ? Notre choix s’est fait en fonction de nos opportunités et de ce que nous avions déjà vu auparavant. Ainsi ne sommes-nous pas allés à l’Arenal. Malgré sa beauté, nous lui avons préféré l’Irazu et le Poas, afin de découvrir des cratères, dont un en activité.


Le cratère du volcan Poas

S’ils ne peuvent rivaliser avec les bijoux colombiens, les villages costariciens ont un certain charme. Les campagnes sont belles.


Il fait bon se promener en montagne. On se croirait tantôt en France, tantôt en Nouvelle-Zélande.


Nous n’avons visité aucune ville. Durant notre séjour à Alajuela, nous ne sommes pas allés dans le centre. La capitale elle-même n’a pas grand intérêt, si ce n’est peut-être une ambiance décontractée. Elle est à taille humaine, assez aérée. On se croirait dans une ville de province. En revanche, le trafic est atroce !


Chaque découverte de pays suppose de faire des choix dans ce que l’on souhaite visiter. Au Costa Rica, nous sommes arrivés par la frontière Nord-Ouest. Par conséquent, nous avons laissé de côté le Sud-Ouest. Nous avons souhaité éviter les longs détours, les longs trajets. Ainsi avons-nous préféré rayonner à deux ou trois heures maximum autour de notre « camp de base » à Alajuela : pas de Tortuguero, pas de Monteverde, pas d’Arenal. Nous aurions pu nous rendre dans la presqu’île de Nicoya. Toutefois, je crois que nous commençons à accumuler les superbes images de paysages maritimes, et nous ne souhaitons plus parcourir des centaines de kilomètres pour avoir un sentiment de déjà vu, dans le seul but de se dire que nous avons bien fait le tour du pays.


Ce ne sont pas des paysages, mais ils en font partie : les animaux ! Comment parler du Costa Rica sans évoquer leur présence ? Je trouve qu’il est exagéré de dire que l’on en trouve à tous les coins de rue. Toutefois, il ne faut pas faire beaucoup d’efforts pour en croiser. Que les amoureux de nos copains les bêtes prennent leur billet d’avion !


Un des multiples singes du parc Manuel Antonio

2) L’écologie au Costa Rica


Je ne crois pas me tromper en avançant que le Costa Rica est, en Amérique latine, le champion toutes catégories de l’écologie. Le pays tente de limiter ses émissions de gaz à effet de serre, veille à ce que les grands complexes hôteliers côtiers cessent de déverser leurs déchets dans la mer ou l’océan, démultiplie les réserves naturelles, garde ses espaces communs propres, etc.


Les Costariciens eux-mêmes sont sensibilisés aux questions environnementales. Nombreux sont ceux qui utilisent une crème solaire adaptée ou qui refusent d’en mettre lorsqu’ils vont se baigner, afin de ne pas introduire dans l’eau des substances nocives pour la faune et la flore aquatiques. Ils limitent également leur utilisation de répulsifs, afin de ne pas polluer les forêts humides. Est-ce un comportement généralisé ? Je l’ignore.


3) Le tourisme au Costa Rica


Le tourisme est très développé au Costa Rica. Toutefois, je trouve qu’il est (plutôt) respectueux du cadre dans lequel il s’implante. Tout est bien pensé. On trouve des toilettes impeccables presque partout !


Certains considèreront que le Costa Rica est trop cher, que les tarifs des entrées aux parcs sont prohibitifs. C’est vrai. Si l’on souhaite voyager dans ce pays, il faudra prévoir un budget assez large. On s’approche davantage des prix français que des prix boliviens. C’est certain. Cependant, c’est le jeu. On ne peut pas vanter les mérites d’un pays qui a su préserver son environnement tout en développant le tourisme, et espérer vivre avec le même budget qu’au Nicaragua. Circuler dans des rues propres, marcher sur des sentiers entretenus, découvrir une faune protégée, ça a un prix.


4) Le climat costaricien en janvier


Le climat costaricien est un climat tropical. Dans la vallée centrale, le temps est idéal. Les températures ne sont jamais très basses et ne dépassent que rarement les 30° C.


En janvier, nous sommes au début de la saison sèche. À Cahuita, les températures tournent autour de 30 ° C en journée. L’air de la mer les rend plus supportables. À

Alajuela, le climat est parfait : 20 ° C la nuit, 25-26 ° C en journée. Sur la côté pacifique, le climat devient plus chaud et plus humide. On tourne plutôt autour de 30 °C en journée, voire davantage. Dans la région du Poas, il fait autour de 13° C la nuit et 22° C le jour.


5) Sécurité et hygiène au Costa Rica


Je ne pense pas que l’on puisse considérer le Costa Rica comme un pays dangereux ! Que ce soit dans la rue, sur la route, sur le plan de l’hygiène ou dans le rapport avec les gens, incontestablement, c’est un pays safe. Si ce n’est qu’il faut se méfier des singes cleptomanes !


Le Costa Rica est le premier pays, depuis la Bolivie, où je n’ai pas pelé une seule fois les fruits et les légumes que nous avons consommés. Nous ne sommes pas tombés malades. Rétrospectivement, je me dis que j’aurais pu arrêter ce rituel depuis la Colombie, d’autant plus lorsque nous faisions nos courses en supermarché.


L'eau est potable dans tout le pays, sauf sur les côtes, où il vaut mieux prendre quelques précautions.


6) Les Costariciens et la culture costaricienne


Nous avons eu cette chance de vivre dans une famille costaricienne. Toutefois, il est certain qu’une expérience ne peut suffire pour dresser un constat. D’autant que nos amis sont issus d’un milieu privilégié qui est le reflet d’une réalité, mais ne correspond pas à la vie que peut avoir la grande majorité des Costariciens.


Le Costa Rica est un pays moderne. Nulle obligation de se marier avec son petit-ami dès que cela devient officiel, nul besoin d’aller s’unir devant Dieu, les moyens de contraception sont couramment utilisés, etc. Lorsqu'elle se marie, la femme conserve ses noms de jeune fille. Les enfants du couple prennent le nom de famille de chacun des parents.


Toutefois, sur certains points, il reste des progrès à faire. C’est le cas, notamment, de l’avortement, qui est interdit.


Les Costariciens, à l’image des autres habitants d’Amérique latine, sont très accueillants. Comme dans le reste de l’Amérique latine, ils aiment aussi se laisser vivre. Point d’agenda, point de calendrier. On se laisse guider par l’imprévu. On passe chez l’un, chez l’autre, au dernier moment et l’on improvise. Les seules dates de calées dans l’année sont Noël et les anniversaires. Et encore ! Autant dire que nous faisons figure d’extraterrestres lorsque nous anticipons des dîners sur plusieurs semaines !


Si le Costa Rica est un pays nature, en revanche, ce n’est pas une destination intéressante pour les amoureux d’Histoire. Cartago, ancienne capitale du pays, aurait pu valoir le coup, mais a été détruite à plusieurs reprises par les éruptions du volcan Irazu. C’est la raison pour laquelle on a fini par construire une autre capitale, un peu plus loin. Ainsi est née San José. Les vestiges de la civilisation pré-colombienne gayabo, que nous avons vus au début de notre séjour, sont intéressants, mais ne font pas le poids par rapport aux sites archéologiques incas, mayas ou aztèques.


Monumento nacional gayabo

Détail amusant, les Costariciens ont un accent. Ils ne roulent pas tous les « r ». Certains sont prononcés à l’Américaine. C’était le cas, également, en Equateur. Par exemple, « otro » sera prononcé « otwo » ou « Costa Rica », « Costa Wica ». Faut s’y faire ! En même temps, ce n’est pas plus déroutant que l’accent argentin ou uruguayen, qui transforment les « y » en un mélange de « j » et « ch » (« lluvia » devient « juvia »).


Les Costariciens se vouvoient. Des plus petits aux plus grands, personne n'utilise le tutoiement.


7) Les transports au Costa Rica


Nous n’avons que très peu utilisé les transports en commun. Par conséquent, il est difficile de tirer une conclusion sur ce point. Nos trois expériences de conduite au Costa Rica nous laissent penser que le pays est plutôt safe sur ce point. La vitesse est limitée à 80 km/h et les routes sont plutôt en bon état.


8) Le coût de la vie au Costa Rica


Depuis que nous sommes arrivés en Amérique centrale, nous avons bien senti que notre porte-monnaie s’allégeait. Le coût de la vie est incontestablement plus élevé depuis que nous avons quitté la Colombie.


Au Costa Rica, nous avons eu la chance d’être hébergés par des amis de Momo. Il est clair qu’en temps normal, notre budget aurait été bien différent.


Que ce soit sur le plan du logement ou de la nourriture, les prix sont doublés par rapport à notre expérience en Bolivie ou au Pérou. Par ailleurs, si le Costa Rica est un pays nature, c’est aussi un pays qui protège son environnement. Tout est réserve naturelle ou parc national. C’est une démarche très positive que je serais bien la dernière à critiquer. Toutefois, cela a un coût pour le voyageur, sur le plan du budget activités. Tout (ou presque) est payant, assez cher, et les enfants sont comptés dans la facture.


9) Voyage culinaire en terre costaricienne


Une nouvelle fois, je n’ai rien goûté de la cuisine costaricienne ! Ras le bol de se nourrir de riz et de poulet depuis cinq mois ! De plus, la chaleur ne joue pas en la faveur des plats locaux. Lorsqu’il fait 25° C, on a quand même vachement moins envie de s’enfiler un plat chaud avec une viande bien grasse. Conclusion : nous mettons un point d’honneur à cuisiner.


Toutefois, il nous a suffi d’observer nos amis costariciens pour comprendre les codes culinaires. Par ailleurs, je m’étais tout de même renseignée sur le sujet. Le riz est toujours roi. On ne le détrônera pas, je crois… Quoique, les haricots noirs pourraient lui voler la vedette. La plantain tend également à le concurrencer. Vous avez là le trio gagnant du Costa Rica ! Un petit brin de viande et on y est. Si j’en crois les dires de Laura et des Costariciens que nous avions croisés au Panama, un Tico ne peut survivre sans son riz et ses haricots noirs ! Le plat national, le casado (ou gallo pinto), est composé de ces ingrédients phares, accompagnés de quelques oignons et poivrons émincés. Il est mangé à tout moment de la journée, mais même au petit-déjeuner ! La femme de ménage de Laura m’a appris à le cuisiner. Le problème est qu’en France, il manque l’ingrédient essentiel et, je pense, impossible à trouver : la sauce Lizano.


Comme au Panama, les tamales sont à l’honneur pour les fêtes.


N’oublions pas le ceviche, qui nous suit depuis le Pérou, les empanadas (snacks que l’on retrouve partout en Amérique latine) et les tacos (empruntés au Mexicains).


Au Costa Rica, nous nous sommes remplis la panse d’ananas. Au moins un par jour !


Nous avons été marqués par le peu d’importance que les Costariciens (à tout le moins, que nos hôtes) accordaient aux repas en famille. Laura nous a expliqués qu’au Costa Rica, comme c’est aussi le cas dans de nombreux pays d’Amérique latine, les repas ne se prennent pas nécessairement en famille. Le fait de s’attabler n’est pas non plus dans leurs habitudes. Enfin, les sacro-saints quatre repas français ne sont pas institutionnalisés. Pour résumer : on pioche ce que l’on trouve dans le frigo, au moment où l’on a faim et on le mange sur un coin de table, exception faite des repas entre amis.

Au départ, c’était assez déroutant. On ne savait pas trop sur quel pied danser. Doit-on les attendre pour manger ? Fait-on ce que l’on veut chacun de notre côté ? En définitive, chacun a fait un peu sa petite vie. Tantôt, nous mangions tous ensemble, tantôt, chacun faisait ce qui lui plaisait.


Au Costa Rica, j’ai le sentiment que le supermarché a pris le pas sur le marché. Ce dernier était roi dans les pays andins. Il l’est bien moins depuis que nous sommes entrés en Colombie.


C’est au Costa Rica que j’ai vu le premier rayon de supermarché consacré entièrement aux produits bio. Enfin!


10) Les logements au Costa Rica


Comme je l’ai expliqué plus haut, dans le paragraphe sur le coût de la vie, nous avons été hébergés par des amis la plus grande partie du temps. Nos deux nuits en hôtel et notre nuit en auberge nous invitent à penser que les logements sont propres et que les cuisines sont bien équipées. Il est difficile d’en dire davantage !


Et les enfants ?


Plusieurs choses marqueront les enfants : les animaux, les volcans, les plages et nos amis costariciens.


La promesse de pays « nature » est tenue. Nous n’avons jamais vu autant d’animaux en si peu de temps! Il est évident que cela marquera les enfants. Si l’on repense aux chapardages des singes voleurs de Manuel Antonio, au déplacement hésitant du paresseux de Cahuita ou au superbe vol de aras de Playa blanca, sur la côte pacifique, il est certain que ce sont des moments assez singuliers !


Notre dernière expérience de baignade sur la côte pacifique remonte au Pérou, à

Huanchaco. À l’époque, nous étions heureux de retrouver l’océan après plusieurs semaines de vie en altitude. Toutefois, cette expérience péruvienne est incomparable avec les heures passées à virevolter dans (ou sous) les vagues, au bord des plages costariciennes ! Entre l’eau grise, agitée et froide du Pérou, et une eau souvent transparente, modérément houleuse et, surtout, chaude du Costa Rica, il n’y a pas photo ! Les enfants ont nagé, joué et sauté, sans jamais s’arrêter !


Playa blanca, côte pacifique

Je n’avais pas vraiment le sentiment que les enfants avaient été subjugués par la vue du Licancabur au Chili et en Bolivie, ou par le Cotopaxi en Equateur. En revanche, là, je sais qu’ils se souviendront du cratère du Poas. Ils ont bien senti que, sous nos pieds, à quelques mètres, la Terre vivait et pouvait se mettre à gronder à tout moment.


Le Costa Rica, cela aura aussi été pour nous le pays du repos et de la détente chez nos amis d’Alajuela. Auden a passé son temps avec Mateo. Les enfants n’ont eu d’yeux que pour Laura !


Trucs et astuces du voyageur au Costa Rica

  • Eau : potable, sauf sur les côtes ;

  • Electricité : 110 volts, fiches plates parallèles (adaptateur de type A) ;

  • Budget : le Costa Rica est le pays le plus cher d’Amérique centrale, voire d’Amérique latine. Si l’on vient au Costa Rica, c’est souvent pour découvrir une faune variée et des paysages superbes. Or dans ce pays, tout est parc ou réserve. Par conséquent, tout est payant, même pour les enfants, la plupart du temps. Il faut prévoir un bon budget activités.

  • Green tax : Lorsque l’on sort du Costa Rica, il faut s’acquitter d’une taxe. Elle est incluse dans la quasi-intégralité des billets d’avion. Lorsque l’on sort par la voie terrestre, il faut payer 8 dollars par personne. Lorsque l’on rentre au Costa Rica depuis le Nicaragua, il faut également s’acquitter d’une taxe touriste de 3 dollars par personne.

  • Banque : pas de frais chez BCR. Retraits souvent limités à 100 000 colones. Parfois possible de faire deux retraits consécutifs. Retrait d’USD possibles.

  • Voiture : Les voitures possèdent, en général, des boîtes automatiques.

  • Décalage horaire : sept heures de moins qu’en France (heure d’hiver).

  • Code de la route : le port de la ceinture est obligatoire.


Quel budget pour le Costa Rica ?


Taux de change : 1 euro = 680 colones


Pour la première fois, je ne pourrai pas donner de budget précis. En effet, nous avons été gentiment hébergés par des amis costariciens, qui nous ont, de plus, prêté une voiture.


Toutefois, nous avons dormi trois nuits dans des auberges : deux nuits à Cahuita et une nuit à Turrialba. En moyenne, nous en avons eu pour 47 euros (37 euros par nuit à Cahuita, 57 à Turrialba).


Question nourriture, je pense qu’il faut prévoir un budget de 30 euros par jour, pour 2 adultes et 2 enfants.


Niveau transports, nous avons loué une voiture deux jours pour 90 euros, chez Economy rent.


Ensuite, sur le plan des activités, nous avons dépensé 120 euros. Nous sommes allés au parc de Cahuita, à Manuel Antonio, Costa Rica, au volcans Irazu et Poas, au Zoo Ave ( Alajuela) et au Monumento nacional Gayabo (Turrialba).


Enfin, n’oublions pas la green tax, dont le voyageur au Costa Rica doit s’acquitter.

En faisant une simulation, je pense que si nous n’avions pas été logés et que nous avions dû louer une voiture ou nous déplacer en car, nous aurions tournés à une moyenne de 105 euros par jour.


Hasta pronto !


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