Chachapoyas, Kuelap, Gocta – Pérou (6-8 novembre)


Après les quelques jours passés à Huanchaco, retourner en montagne me faisait peine. Toutefois, je savais qu’il s’y cachait de jolies perles, à côté desquelles il aurait été dommage de passer.


La météo annonce un temps assez catastrophique. La saison des pluies est légèrement en avance. Nous ne nous laissons pas impressionner et prenons la route pour la Sierra (les Andes) du nord péruvien. Nous allons découvrir les paysages verdoyants des alentours de la ville de Chachapoyas.


Chutes de Gocta

Récit de notre séjour à Chachapoyas


1) Le trajet Trujillo-Chachapoyas


Mardi 6 novembre – Nous aurions pu choisir de passer par Cajamarca et Leymemamba. Toutefois, un détour d’une semaine sous la pluie, ce sera sans nous… Le programme est autre : se rendre directement à Chachapoyas et rayonner facilement dans les environs.


Le trajet est long et nous préférons le faire de nuit. Nous optons pour la compagnie Movil Tours, qui propose des prestations tout à fait correctes. Le voyage de quinze heures se passe bien. Eylia apprécie le fait que nous arrivions au petit matin. En arrivant à 6h30, ils ont tout juste le temps d’émerger et de sauter du car. Les risques de se sentir mal sont évacués.


2) Chachapoyas


Située à 2 335 mètres d’altitude, au nord du Pérou, Chachapoyas est une ville moyenne qui rappelle, en certains points Cusco. Les rues aux façades blanches et aux balcons en bois donnent le sentiment d’être en Alsace !


Chachapoyas au petit jour

Les nombreuses rues piétonnes permettent de déambuler en toute quiétude. Le marché central est mignon et les commerçants adorables.


On sent que la ville est en plein développement. Il faut dire qu’elle a un réel potentiel. Il ne serait pas étonnant qu’elle devienne la Cuzco du Nord d’ici quelques années. Ce serait dommage. Il est tellement agréable de pouvoir se promener dans une ville ravissante, sans croiser des hordes de touristes, des magasins de souvenirs et des agences de tours organisés à chaque coin de rue… C’est tout l’avantage du Nord du Pérou. Il est encore préservé du tourisme de masse. Pour combien de temps ?


Nous ne sommes pas encore en Amazonie. Toutefois, pour nous qui ne croisons que des montagnes pelées depuis un bout de temps, le dégradé de verts, du plus profond au plus acidulé, nous change. Une végétation plus dense avait déjà fait son apparition à Cusco, toutefois, cela restait de la végétation de haute altitude. Ici, on s’approche déjà nettement d’une végétation tropicale.


3) Le cañon de Solche


Nous trouvons facilement une auberge. Il est encore tôt. Par conséquent, la chambre que l’on nous réserve n’est pas encore prête. Nous décidons d’occuper notre temps en allant faire une balade à Huancas, non loin de Chachapoyas. C’est un peu hard pour les enfants, à peine remis d’une nuit dans le car. Toutefois, le mirador du cañon de Solche est facilement accessible.


Il existe un terminal de colectivos spécialement réservé aux tours à Huancas. Il est situé à quatre cuadras de la place d’Armes. Il nous dépose en une quinzaine de minutes sur la place centrale du village de Huancas. Le mirador n’est ensuite plus qu’à 1,5 km.



Il est possible de marcher davantage afin de se rendre à un autre mirador où la vue est encore plus impressionnante. Nous n’allions pas imposer cela aux enfants, après une nuit dans le bus, un réveil à 6 h 30 et une marche en sus. Pour revenir à Chachapoyas, il faut attendre qu’un taxi ou un colectivo passe par là…


Le retour en colectivo est, comme toujours, haut en couleur ! Nous sommes les seuls dans le véhicule. Par conséquent, hors de question pour le chauffeur de rentrer « à vide ». C’est parti pour un tour dans les coins les plus méconnus de Huancas, à la recherche de clients potentiels. On sillonne les chemins, les allées, les ruelles. On demande à Miguel, à Jose, à Pedro, si quelqu’un voudrait descendre à Chachapoyas. On prend Maria, son petit-fils et ses trois caisses de bouteilles en verre vides. On fait monter deux fillettes qui vont à l’école. On s’enfonce dans la brousse pour aider Sylvia à trimbaler ses fagots de bois jusqu’à la ville. On ajoute encore deux ou trois clampins, et on peut enfin espérer retrouver notre auberge !


4) Kuelap


Le lendemain, nous nous levons à 5 h pour découvrir le site archéologique de la cité de Kuelap, perchée à plus de 3 000 m. Vestige de la civilisation chachapoyas, ces ruines datent du VIe siècle. Elles sont donc bien plus anciennes que celles du Machu Picchu. Le site abrite la ville fortifiée la plus vaste du continent.


Depuis 2016, un télécabine relie Kuelap et le village de Nuevo Tingo. Il a été construit en partenariat avec une société française. Cela permet aux moins mobiles ou au moins courageux d’éviter les quatre heures de rando avec un dénivelé de 1 200 m. Sans compter le retour...


Pourquoi se lever à 5 h ? Parce que la route qui mène au site de Kuelap est en travaux en ce moment. Pour les éviter, deux solutions : soit passer sur la route en question, lorsque les ouvriers ne sont pas présents (avant 7 h, après 18 h ou entre 13 h et 14 h), soit emprunter une autre route, bien plus longue.


Notre choix est fait : lever 5 h 15, de bonne heure, et pas vraiment de bonne humeur. C’est la première fois depuis deux mois que nous mettons le réveil si tôt ! Les enfants ont l’impression d’aller à l’école, et nous, au travail. Ce n’est pas particulièrement agréable. Toutefois, sortir dans les rues de Chachapoyas nous rafraîchit les idées. Le jour se lève sur une ville déserte. C’est assez magique. Le moral est meilleur.


Notre colectivo part à 6 h et arrive à Nuevo Tingo à 6 h 50. Première mauvaise surprise : les guichets du télécabine n’ouvrent qu’à 7 h 45. Une heure d’attente. Ce n’est pas très vendeur auprès des enfants. Les pauvres, on les tire du lits aux aurores, pour ensuite les faire poireauter…


Deuxième mauvaise surprise : le premier départ des bus menant au télécabine n’est qu’à 9 h 30. Comme nous n’avons pas fait la queue tout de suite, nous devons attendre 10 h 05. Pourquoi ouvrir les lieux à 7 h 30 et ne faire débuter les navettes qu’à 9 h 30 ? Il y a sûrement une explication. Je serais curieuse de la connaître. La médisance me ferait dire que ce sont des flemmards qui ne veulent pas bosser trop tôt ! Toutefois, je resterai bienveillante…


Pour résumer, réveil 5 h 15, arrivée à Nuevo Tingo à 6 h 50, trois heures et quart d’attente avant le départ de notre navette. Super. Les enfants jouent, je vais me promener, nous discutons, nous descendons tous ensemble au village pour acheter notre pique-nique. Bref, on s’occupe.


Vient enfin le départ. Un petit bus conduit les passagers en dix minutes jusqu’aux télécabines. De là, il faut encore 20-25 mn pour monter jusqu’à Kuelap. Le trajet de quatre kilomètres est impressionnant.


Une fois en haut, il faut encore marcher une quinzaine de minutes jusqu’au site de Kuelap. Décidément, il se mérite, celui-là ! Il est possible de faire le chemin à cheval, mais nous ne choisirons pas cette option aujourd’hui. Auden et Eylia sont largement en mesure de marcher.


Nous arrivons en haut vers 11 h 15. Nous n’avons que trente minutes pour découvrir les lieux. En effet, le temps sur place est limité. Se pose surtout le problème du retour à Chachapoyas. Si nous ne voulons pas attendre 18 h ou passer deux heures sur des routes tortueuses, nous devons être de retour à Nuevo Tingo avant 13 h, heure à laquelle part le colectivo qui emprunte la route en travaux durant la pause des ouvriers.



La visite est rapide, mais agréable. La végétation dense encadre les ruines qui dominent la montagne. Le site est quasi désert. Tout est paisible. C’est ce que nous recherchions.



Les lieux sont peut-être moins impressionnants qu’au Machu Picchu, mais nous avons le sentiment d’être des privilégiés. Dommage que nous ne puissions prendre davantage notre temps. J’aurais bien déjeuné à la sortie du site, face à la vallée. Et bien, non. Nous engouffrons notre repas en dix minutes, top chrono, avant de monter dans le télécabine.



Pour conclure, les complications engendrées par les travaux sur la route Chachapoyas-Nuevo Tingo ont quelque peu entamé notre objectivité. Nous avons quitté le site en étant assez partagés. L’accès aux ruines nous a paru tellement compliqué, qu’une fois en haut, il nous a semblé que le jeu n’en valait pas la chandelle. En prenant du recul, si tout s’était enchaîné correctement, je pense que nous aurions bien davantage apprécié la visite.


Quoi qu’il en soit, nous avons eu raison de partir tôt. La pluie est arrivée pendant le trajet du retour.


5) Catarata Gocta


Jeudi 8 novembre – La journée s’annonce longue. Au programme : lever à 6 h 15, bagages à faire, marche jusqu’à la station de colectivos, trajet d’une heure jusqu’au village de Cocachimba, rando de plus de trois heures pour admirer la cascade de Gocta, retour à l’auberge (mais sans chambre) pour attendre le départ du car de nuit, et trajet de nuit pour aller à Chiclayo.


Pour les enfants – et les adultes, il est possible de louer des chevaux. Ils ne peuvent pas accéder jusqu’à la cascade, mais permettent d’éviter la portion la plus délicate. Sur les 3 h 30 de randonnée, Auden et Eylia ont dû marcher un peu plus d’une heure. C’était amplement suffisant. Sans leurs montures, il est clair qu’ils n’auraient pas pu faire la balade, même avec la meilleure volonté du monde. Le chemin n’est pas facile : montées, descentes, de nombreux cailloux, des passages gadouilleux lorsqu’il pleut, etc. Pour les adultes, il faut avancer d’un bon pas si l’on ne veut pas laisser les enfants s’éloigner seuls avec les chevaux et leurs propriétaires. J’ai laissé cette tâche à Momo ! Moi, j’ai préféré rester à la traîne, mais marcher à mon rythme.



Quoi qu’il en soit, le paysage est vraiment joli. La récompense nous attend à l’arrivée. La cascade est impressionnante. Rien à voir avec Iguazu, Niagara ou Victoria, bien sûr. En revanche, elle est tout de même un tantinet plus décoiffante que la fontaine du coin. Il s’agit tout de même de la cinquième chute d’eau la plus haute du monde. Si l’on cumule les hauteurs des deux cascades, l’ensemble mesure 771 m. La catarata Gocta a été découverte il y a seulement douze ans.



Le retour se fait en partie sous la pluie. Nous le savions. Depuis Cuzco, nous avions bien compris que la saison des pluies commençait à arriver sur la Sierra. C’est la raison pour laquelle, à cette période, il est bon de ne pas être fâché avec son réveil, afin de profiter un maximum des beautés du coin, tout en restant au sec.


6) L’attente jusqu’au départ pour Chiclayo


En arrivant à l’auberge, l’attente est longue. Il n’est que 15 h, à peine. Notre car ne part qu’à 20 h 15. Nous n’avons plus accès à notre chambre. Toutefois, les gérants de l’auberge nous laisse utiliser leur patio. C’est assez courant. Cela nous permet d’éviter aux voyageurs d’errer dans les rues de Chachapoyas sous la pluie, ou d’écumer tous les bars du coin. Toutefois, il fait frisquet dans l’auberge !


Depuis notre petite soirée arrosée de la veille, passée en compagnie d’un couple de Français rencontrés sur place, je ne me sens pas vraiment au meilleur de ma forme. Ai-je bu un bière de trop ? Est-ce le ragoût de l’avant-veille, laissé à l’air libre près de vingt-quatre heures, qui n’est pas passé ? Je l’ignore. Quoi qu’il en soit, déjà que la rando n’a pas été simple, je pense que l’attente dans le froid puis le trajet de nuit, dans les lacets de montagne, risquent d’être sympas...


Et les enfants ?


Eylia et Auden se sont, encore une fois, montrés exemplaires. C’est amusant, car en écrivant ses lignes, je me dis que le blog a du bon. Nous passons beaucoup de temps à les gronder, parce qu’ils désobéissent, parce qu’ils exagèrent, parce qu’ils se plaignent - un peu-, parce qu’ils nous fatiguent - beaucoup-, etc. C’est souvent lorsque j’écris que je prends du recul et réalise combien ils sont courageux. Ils méritent qu’on leur tire notre chapeau !


Kuelap

Ainsi sont-ils exemplaires. En effet, dressons à nouveau le tableau de ces quelques jours passés dans les environs de Chachapoyas : quinze heures de trajet de nuit, un réveil le lendemain à 5 h, trois heures d’attente, de la marche, des ruines qui ne sont pas censées les passionner plus que cela, de la pluie, un second réveil très tôt, une rando, encore de la pluie, de l’attente, et un autre bus de nuit. Et pas une seule plainte. Enfin, si. Cinquante, au moins ! Mais pour des broutilles du quotidien, comme en France. Rien en lien avec le voyage. Je crois que c’est parfois ce qui nous énerve, cette capacité qu’ils ont à pleurer parce que l’un a une frite de plus que l’autre, alors qu’ils se comportent par ailleurs comme de vrais baroudeurs aguerris !


Randonnée pour se rendre aux chutes de Gocta

En dehors de cela, la routine. Les enfants sont toujours surexcités lorsqu’ils croisent des Français dans les auberges. Auden joue continuellement, avec tout ce qu’il trouve sur sa route : un cintre qui sert de surf, un rouleau de papier toilette vide qui fait office de bracelet-super-pouvoirs, un stylo qui se transforme en fusée, une tong qui tient le rôle d’un bateau à voile. Eylia passe encore le plus clair de son temps à lire. Près de soixante livres en soixante-quinze jours !


Les enfants ont enfin osé utiliser leur maigre vocabulaire en Espagnol pour communiquer avec une petite fille de l’auberge. Eylia est encore sur la réserve, mais connaît les quelques phrases basiques de présentation. Auden nous demande au fur et à mesure ce qu’il faut dire, puis répète avec un accent à couper au couteau !


Auden a exprimé son premier ras-le-bol de star internationale. Ça y est, il sature. Il n’en peut plus qu’on lui caresse les cheveux dans la rue ! Il faut dire qu’« El Chiquito » brise tant de coeurs ! De 15 à 95 ans, elles s’arrêtent toutes dans la rue pour lui faire un sourire, lui parler ou, effectivement, lui passer la main dans les cheveux ou lui tripoter les joues. C’est alors qu’il réplique : « Mais je ne suis pas un chien ! » C’est pas faux. Je le comprends. Même si ça part d’un bon sentiment, c’est assez pénible.


Les passants sont plus respectueux vis-à-vis d’Eylia. C’est la jolie princesse que l’on complimente, sans s’imposer à elle. Auden l’envie bien.


Trucs et astuces du voyageur


  • Eau : non potable, bien que certaines auberges affirment que si. J’en doute.

  • Cañon de Solche : station de colectivos spéciale. Il est situé à cinq cuadras au nord de la plaza de Armas. Il faut une quinzaine de minutes ensuite pour se rendre à Huancas. Le mirador est facilement accessible. Un autre est situé à une trentaine de minutes du premier. Elle vaut le coup, apparemment.

  • Kuelap : Se rendre à la station principale de colectivos. Tant que la route de Nuevo Tingo est en travaux, veiller à partir de Chachapoyas autour de 6 h. Une heure de route. La billetterie du télécabine ouvre à 7 h 45. Premier départ à 9 h 30. Dernier à 14 h 20. Toutefois, si l’on ne veut pas rester coincer à Nuevo Tingo jusqu’à 18 h (heure de réouverture de la route), il faut prendre un télécabine vers 12 h 15 max, pour espérer avoir un colectivo avant 13 h et passer sur la route durant la pause des ouvriers.

  • Catarata de Gocta : Se rendre à la station principale de colectivos. Une heure de route jusqu’à Cocachimba. Chevaux disponibles sur la place du village. Des personnes accompagnent les chevaux à pied pendant la balade. Notre colectivo nous avait attendu jusqu’à la fin de la rando et même pendant notre repas.


Quel budget pour 3 jours à Chachapoyas


Taux de change : 1 euro = 3,82 soles


Hébergement


Hostal Norte : 37 euros pour 2 nuits. 4 lits simples, sanitaires privatifs, cuisine commune, patio, wifi, à deux pas de la place d’Armes.


Nourriture : 47 euros


  • Marché : 13 euros ;

  • Epicerie : 17 euros ;

  • Comedors : 17 euros pour 2 repas.


Activités : 61,07 euros


  • Mirador du cañon de Solche : 1,57 euros. Les enfants de moins de 5 ans ne paient pas. Télécabine Kuelap : 21 euros. Tout le monde paie le même prix.

  • Entrée Kuelap : 11 euros. Les enfants de plus de 6 ans paient moitié prix.

  • Entrée Catarata de Gocta : 6,50 euros ;

  • Chevaux : 21 euros pour 2 chevaux.


Transports : 104,82 euros


  • Car Trujillo-Chachapoyas : 68 euros. 15 heures de trajet. Très correct. Repas léger. Toilettes. TV.

  • Colectivo pour Huancas : 4 euros AR ;

  • Colectivo pour Kuelap : 14,50 euros AR ;

  • Colectivo pour Cocachimba : 18,32 euros AR.


Total : 250 euros pour 3 jours.




Durant ces trois jours, on ne peut pas dire que nous ayons chômé. Nous avons même probablement un peu trop tiré sur la corde : deux nuits dans le car en l’espace de quatre jours, une bonne rando, deux réveils avant 6 h 30, des soirées entre Français, des trajets en montagne, de la pluie, du froid, etc. Cela a suffi a épuiser nos réserves de tonus accumulées à Huanchaco. Il est temps de recharger à nouveau les batteries.


Au programme : petit stop à Chiclayo, puis nouvelle pause relaxante à Mancora, petite station balnéaire du Nord péruvien. Pour le moment, place à une bonne nuit de car… :(


Hasta pronto !

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