Cuenca et San Pedro de Alausi - Equateur (16-21 novembre)


Nous avons quitté les plages péruviennes de Mancora pour découvrir un nouveau pays, l’Equateur. Première étape andine : Cuenca. La ville est superbe et calme.


Pour nous rendre à Baños, seconde étape de notre séjour en Equateur, nous préférons couper la route en marquant un arrêt à San Pedro de Alausi. Une fois encore, nous ne regrettons pas ce choix.


Le passage équatorien de notre tour du monde en famille commence bien ! Quoique moins sur le plan de la vie de famille...


Cathedrale Nueva de Cuenca

Récit de notre séjour à Cuenca et à San Pedro de Alausi


Le passage de frontière Pérou-Equateur


Vendredi 16 novembre – Détendus par notre séjour à Mancora et heureux de reprendre la route, c’est avec le sourire que nous entamons notre journée de transports. Celle-ci doit se dérouler en trois étapes : rouler deux heures à bord d’un colectivo pour nous rendre à Tumbes, dernière ville péruvienne avant la frontière ; prendre un car pour Huaquillas, première ville équatorienne après la frontière ; monter à nouveau dans un car pour Cuenca. Cela semble compliqué, mais d’après l’agence de Mancora, tout devrait s’enchaîner assez facilement. Parfait.


Le colectivo part en avance. Un bon point. La route est jolie. Nous logeons les plages du Pacifique. Je fais la connaissance d’Andrès, mon voisin de droite. J’échange avec lui sur la vie au nord du Pérou et sur notre tour du monde. Cela me permet de travailler un peu mon Espagnol.


En arrivant à Tumbes, je me félicite d’avoir choisi Mancora comme stop de bord de mer. La ville n’a aucun charme et l’on ne s’y sent pas forcément très à l’aise. Première mauvaise surprise : il n’est que 10 h 30 et Beyby (!), la jeune femme du terminal de bus, nous annonce que le prochain car pour Huaquillas ne part qu’à 13 h 30. La gare routière est petite et sale. Nous n’avons plus un sol en poche. La ville est moche. Les trois prochaines heures risquent d’être sympas !


Je retrouve par miracle un billet de vingt soles dans ma poche. L’occupation salvatrice est toute trouvée : faire des allers-retours à la tienda et passer le temps en mangeant.

Dans le terminal, nous ne sommes pas seuls. De nombreux migrants vénézuéliens attendent également le car pour l’Equateur. Après quelques expériences au Pérou, ils viennent chercher du travail dans un nouveau pays.


13 h 30 – Il est temps de partir. Les chauffeurs de car sont odieux. Nous commençons à nous inquiéter pour la suite des réjouissances. Au vu du peu d’entrain qu’ils mettent à ranger nos sacs dans la soute, j’ai peine à croire qu’ils feront l’effort de nous déposer au bon arrêt de car pour nous rendre à Cuenca. En effet, le car que nous prenons à Tumbes est à destination de Guayaquil. Le chauffeur est supposé nous faire passer la frontière, puis nous déposer à un terminal où se trouvera notre car en partance pour Cuenca.


Après une petite quarantaine de minutes de trajet, le passage à la douane se fait tranquillement : une queue pour les tampons de sortie du Pérou, une queue pour ceux d’entrée en Equateur. Basta.


Nous retournons au car. Les chauffeurs sont beaucoup plus détendus. L’un d’entre eux est même euphorique. À se demander ce qu’il a pris… ! Nous apprendrons par le suite que son amabilité soudaine s’explique par la fin de son service qui laissera place à quelques jours de vacances. Le sourire aux lèvres, il nous fait goûter un fruit très bizarre, une guava. C’est une grosse tige qui ressemble à un bâton de canne à sucre, en mou, que l’on ouvre en incisant le fruit ou en le tordant. À l’intérieur, le fruit est blanc, cotonneux et contient de gros pépins noirs. Le goût est assez indescriptible, mais ce n’est pas mauvais.



Après une vingtaine de minutes d’attente, nous commençons à trouver le temps long. Nous comprenons rapidement qu’il y a un problème. Six Vénézuéliens ne parviennent pas à passer la douane. Ils leur manquent certains papiers. Il est déjà 15 h. Ça ne sent pas vraiment très bon pour la suite… Il nous reste cinq heures de route jusqu’à Cuenca. Même en partant tout de suite, nous arriverons tard à destination.


En attendant que le problème se règle, nous discutons (enfin, surtout Momo) avec les Vénézuéliens. Ils confirment bien que la situation est catastrophique dans leur pays. Ils ont tenté, pour la plupart, de trouver du travail au Pérou, notamment à Arequipa. Certains ont été chanceux, d’autres non. Un des voyageurs compte retourner au Vénézuela pour y retrouver son fils de quatre ans, resté là-bas.


À 16 h, le chauffeur de car nous annonce qu’il va nous payer un taxi qui nous conduira à l’endroit où nous pourrons prendre notre car pour Cuenca. C’est sympa de sa part. Il nous donne également les 28 dollars devant servir à payer nos billets. Nous montons dans le taxi qui nous dépose deux petits kilomètres plus loin, sur le bord de la route. Nous voilà au milieu de nulle part, sur une sorte de nationale peu rassurante, seuls, à attendre un car supposé nous prendre en stop ! En effet, le chauffeur du car pour Cuenca a été informé de notre présence. Son collègue de Tumbes lui a donné notre description. Nous peinons à croire que nous serons à Cuenca le soir même... La situation est plus que singulière !


Pourtant, à 16 h 30, le car s’arrête devant nous. Incroyable ! Sacrée organisation équatorienne ! Le car n’a pas de toilettes et le confort est sommaire. Peu importe ! Nous sommes en route pour Cuenca. Les premiers paysages nous changent. Je relève surtout une chose : les routes et rues sont propres. Pas ou peu de déchets à l’horizon. Les villages, même les plus reculés, sont coquets. Les champs de bananiers s’étalent sur des hectares et des hectares. Je me sens dépaysée.


La nuit tombe. Eylia ne se sent pas bien. Elle n’est pourtant jamais malade dans les transports. C’est étrange. Ce qui doit arriver arrive… Auden, non plus, n’est pas au mieux de sa forme. Il se plaint du ventre, mais finit par s’endormir. Il faut dire que la journée a été longue pour tout le monde. J’ai une pensée pour les Vénézuéliens qui sont peut-être toujours coincés à la frontière.


Une fois à Cuenca, nous prenons un taxi pour nous rendre à notre hôtel. Hors de question de nous imposer de la marche alors qu’il est 21 h 30 et que nous sommes partis de Mancora à 7 h 45. Eylia se sent de nouveau mal et laisse un petit souvenir sur les sièges du taxi. La pauvre… et le pauvre. Bon, je commence à penser que ça sent le virus à plein nez. Elle a dû attraper ce qu’avait eu Auden au Pérou.


Nous n’avions pas réservé d’hôtel, mais seulement sélectionné quelques auberges sur Maps.me. La première est la bonne. C’est l'hostal Mochilliers, une auberge de jeunesse dans laquelle séjournent de nombreux sud-américains en voyage, en volontariat ou en quête de petits boulots d’appoint. S’y trouve également un Vénézuélien d’une cinquantaine d’années, ayant quitté son pays pour les raisons que l’on connaît. Après avoir perdu plusieurs de ses amis, il a décidé d’aller rejoindre un de ses fils qui vit en Argentine. Il vivote en faisant de la musique dans la rue. Il sait néanmoins qu’il devra prochainement retourner au Vénézuela, afin de venir soutenir sa mère, restée là-bas.


Nous fonçons nous installer et passons une très mauvaise première nuit. La deuxième ne sera pas beaucoup mieux...


Cuenca


Ces ennuis gastriques ne nous empêchent pas de découvrir Cuenca, bien que cela nous contraigne à différer quelques sorties.


Cuenca est une ville de près de 400 000 habitants, située au Sud du Pérou, à 2 560 m d’altitude. S’y promener me fait un bien fou. La ville est superbe, calme et propre. Les Equatoriens ne roulent pas comme des pilotes de course. Je peux traverser une rue sans craindre de me faire rouler dessus. Les trottoirs ne grouillent pas de monde.


Cuenca est traversée par la Tomebamba, une rivière qui se jette ensuite dans l’Amazone. C’est un vrai plaisir, sans oublier la douce effluve de viennoiseries qui s’échappent des boulangeries. Celles-ci sont nombreuses. Elles sont aussi trompeuses. Leurs produits fleurent bon le beurre, le sucre et le chocolat, mais n’ont pas nécessairement le goût de leur odeur !


La rivière Tomebamba

Durant les trois jours passés à Cuenca, nous avons surtout flâné dans les rues. Pas de musée du sombrero, pas de musée archéologique. Rien que nos yeux, nos jambes et notre estomac.





Nous avons mangé deux fois au marché : une fois pour déguster une sorte de cochon grillé, typique de Cuenca, et une autre fois pour tester un seco de carne, un bolone et un pan de yuca.


Chancho hornado

Nous retrouvons enfin nos cholas. Au Pérou, nous n’en n’avions vu que très peu. Est-ce parce que nous sommes restés moins longtemps dans les Andes ou parce que la tradition y est moins présente ? Je l’ignore. Les hommes aussi portent une tenue particulière : un poncho et un Borsalino.


Le dernier jour, malgré l’état général encore faible d’Eylia, nous la convainquons de nous suivre jusqu’au Parc national de Cajas. Après quarante minutes de taxi, nous arrivons à la Lagune Toreadora. Il est possible de faire le tour. Nous entamons la balade, mais au bout d’une demie-heure, Eylia souhaite faire demi-tour. Momo a continué seul. Le tour se fait en 1 h 30 environ. Les paysages se déclinent en de multiples teintes de verts.

Cela me rappelle la Nouvelle-Zélande. Des ruisseaux s’entrelacent avec des chemins recouverts de mousse. La lagune en elle-même n’a rien d’exceptionnel si on la compare à celles du Sud Lipez, en Bolivie. Toutefois, le panorama vaut le coup d’oeil.



Pour le retour, point de taxi. Nous tentons pour la première fois de faire du stop. Pour le plus grand bonheur d’Auden, c’est un camion transportant une vache (en partance pour l’abattoir) qui s’arrête pour nous prendre. Pas de chichis. On s’entasse à quatre sur le siège avant !


Un petit conseil, ne comptez pas trouver à Cuenca de quoi faire la fête jusqu’à pas d’heure. Les rues de la ville sont désertes, dès le début de soirée. À moins que nous soyons venus en ville à une période de l’année particulièrement calme, je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, cela ne nous a pas vraiment dérangés.



San Pedro de Alausi


Bien qu’il n’y ait qu’un peu plus de 200 km entre Cuenca et Riobamba, la route est tellement tortueuse qu’il nous faudrait plus de 6 heures de lacets. Après la journée éprouvante de passage de frontière et la gastro d’Eylia, nous n’allons pas tirer sur la corde. Mieux vaut faire une pause à mi-chemin. Nous choisissons la ville de San Pedro de Alausi.


Le trajet se passe bien. La compagnie nous annonce qu’il y a des toilettes dans le car, mais encore une fois, ce n’est que mensonge. Désormais, nous savons pourquoi. Durant notre temps d’attente à la frontière équatorienne, le chauffeur avait confié à Momo que chaque conducteur de car est responsable du ménage de son car. Par conséquent, moins les passagers salissent les toilettes, moins les chauffeurs ont de travail de nettoyage. Pas bête, mais pas très sympa pour les voyageurs !


En Equateur, le fait qu’il n’y ait pas de toilettes n’est pas si problématique. En effet, les cars fonctionnent comme des taxis. Ils s’arrêtent sur la route dès que quelqu’un souhaite monter. Or cela arrive très fréquemment. Par conséquent, si l’on souhaite faire une pause pipi, il suffit de profiter rapidement d’un arrêt.


San Pedro de Alausi est une jolie petite ville de 44 000 habitants, située à 2 340 m d’altitude. Elle est surtout connue comme ville-étape de la ligne de train « Tren Crucero ». C’est un service de luxe qui permet de relier Quito à Gayaquil en quatre jours, sur une voie ferrée restaurée, datant de plus 100 ans.



Lorsque nous arrivons à San Pedro, la pluie nous contraint à aller nous réfugier dans le premier hôtel trouvé. Enfin, le quatrième, en réalité. Les prix pratiqués par les hôtels étant exorbitants, nous préférons choisir un logement plus bas de gamme et éviter de manger des pâtes pendant trois jours ! Nous comprenons assez rapidement pourquoi le tarif proposé par notre hôtel est plus bas : la moquette est criblée de tâches, un microcosme s’est constitué sous nos lits, les couvertures ont dû être lavées pour la dernière fois au XXe siècle, etc. C’est le jeu ! Heureusement que nous ne restons qu’une nuit…


Avant de dîner, nous décidons d’emmener Auden chez le coiffeur. Sa dernière coupe remonte à trois mois. Cela fait deux fois qu’on nous félicite d’avoir deux si jolies filles… Il est temps de raser tout ça ! La technique de coupe est très locale, mais efficace. C’est une bonne chose de faite, et pour la modique somme de 4 dollars.


Le lendemain, le soleil brille sur San Pedro. C’est l’occasion pour nous de grimper jusqu’à la statue représentant le saint du même nom. Ce n’est pas le Christ de Cochabamba, mais elle mesure tout de même 21 mètres. Nous poursuivons notre balade jusqu’à la station de train. Il est ensuite temps d’aller prendre le car pour Riobamba.





Et les enfants ?


Les enfants n’ont guère profité de Cuenca. Eylia a été véritablement malade et Auden a légèrement rechuté. Pour nous aussi, ces quelques jours n’ont pas été simples. Momo n’a que très peu dormi, étant officiellement en charge de la partie gastro des maladies infantiles. Je ne me suis pas davantage reposée. S’ajoutent à cela la frustration de ne pas profiter davantage de la ville, et l’exiguïté de la chambre. Ce n’était pas simple.


Toutefois, Auden et Eylia ont rapidement repris du poil de la bête et ont pu profiter de leur dernière journée et de l’étape à San Pedro de Alausi.


C’est assez pratique, nous savons lorsqu’Auden va mieux à partir du moment où il recommence à bouder !


Eylia nous a fait une petite phase de crises d’angoisse, persuadée qu’elle avait le mal des transports. Elle était littéralement paniquée à l’idée de reprendre un taxi ou un car. Il nous a fallu faire preuve de patience et se montrer très convaincants (promesse de jouet) pour l’inviter à monter dans le taxi qui nous a conduit au parc national de Cajas.

Une chose a enchanté les enfants, que ce soit à Cuenca ou à San Pedro : les décorations de Noël. En Equateur, les sapins sont déjà installés dans tous les commerces, les guirlandes lumineuses suspendues dans les rues et les boules et autres babioles exposées sur les étals des magasins. C’est une nouvelle attraction qui va nous être bien utile durant le mois à venir !


Trucs et astuces du voyageur

  • Eau : non potable.

  • Commerces : contrairement aux autres pays que nous avons traversés, en Equateur, les dimanches ressemblent à nos dimanches français. La ville est ville morte. La plupart des commerces sont fermés. Il est donc plus prudent d’anticiper.

  • Cars : Il est très simple et peu coûteux de se déplacer en Equateur. Les cars passent fréquemment. Il suffit donc parfois de se poster sur la route et d’attendre quelques minutes pour en trouver un. Nul besoin de réserver des billets à l’avance. On paie généralement une fois dans le car. Une personne passe récupérer l’argent après chaque arrêt.

  • Nourriture : ne pas oublier de déguster un chancho hornado. C’est une spécialité de Cuenca. C’est du cochon grillé qui se déguste surtout au Mercado.

  • Hébergement à San Pedro : les tarifs sont très élevés. Nous avons peiné à trouver un hôtel à 30 dollars la nuit. Les autres proposaient des chambres à 40 ou 45 dollars ! Mieux vaut y être préparé !


Quel budget ?


Taux de change : 1 euro = 1,14 dollars environ


1) 4 jours à Cuenca (249,75 euros)


Hébergement (105 euros)


Hostal Mochilliers : 105 euros pour 4 nuits, chambre avec deux lits superposés, sanitaires communs, cuisine commune, wifi, à une centaine de mètres du Mercado 10 de Augusto, en plein centre historique.


Nourriture (52,50 euros)

  • Marché : 25 euros

  • Comedor du marché : 14,50 euros

  • Tienda : 13 euros


Transports (92,25 euros)

  • Trajet Mancora-Cuenca : 70 euros. 372 km. 2 heures de colectivo de Mancora à Tumbes, puis une quarantaine de minutes en car de la Cifa pour faire Tumbes-Huaquillas, puis 5 heures pour faire Huaquillas-Cuenca. Car de la Cifa correct, mais pas de toilettes.

  • Taxi gare routière-hôtel : 2,50 euros.

  • Taxi pour le Parc national de Cajas : 18 euros l’aller. Retour en stop.

  • Taxi centre-gare routière : 1,75 euros.


2) 1 journée à San Pedro de Alausi (58 euros)


Hébergement (26 euros)

Hostal Francis : 26 euros pour 1 nuit. Chambre avec deux lits double, sanitaires privatifs, pas de cuisine, wifi nul, en plein centre, très sale.


Nourriture (16 euros)

Comedor : 10 euros

Supermarché : 6 euros


Transports (16 euros)

Car Cuenca-San Pedro de Alausi : 16 euros, Compagnie Express Sucre. Correct, pas de toilettes, mais le car s’arrête toutes les 10 min.




Il est temps, désormais, de nous diriger vers Baños. Nous devrions y rester quelques jours. C'est la première, depuis le début du tour du monde, que Momo retourne dans une ville qu'il a déjà visité. On verra si les lieux ont changé en 12 ans...


Hasta pronto !


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