Jerico – Colombie (11-15 décembre)


Notre passage à Salento m’a laissée sur ma faim. J’étais venue chercher le repos et la sérénité. Je me retrouve plus fatiguée que jamais ! Après deux nuits passées à essayer de dormir, malgré la gastro d’Eylia et les concerts du bar d’à-côté, il est temps de reprendre la route pour trouver notre havre de paix.


Nous hésitions entre Jardin et Jerico. La première est plus touristique que la seconde. Notre expérience à Salento nous fait finalement pencher pour le petit village de Jerico.

Aucun regret. Nous avons vécu quatre jours de pur bonheur !


Amis du calme et de l’authenticité, Jerico est faite pour vous ! Adeptes de la fête et de l’effervescence, passez votre chemin.



Récit de nos quatre jours à Jerico


1) Trajet Salento-Jerico


Mardi 11 décembre – Après Eylia, c’est Momo qui vient de passer une nuit agitée. Nous décidons tout de même de partir. La vue que l’on avait depuis la terrasse de l’auberge de Salento nous manquera. Ce sera moins le cas des concerts du bar d’en bas...


Le car part à midi. En réalité, c’est plutôt un mélange entre un car et un mini-bus. Le véhicule est tout confort : toilettes, grandes fenêtres, tablettes, ensemble propre. Nous achetons trois places pour quatre, en espérant qu’il n’y aura pas foule.


Le début du trajet se passe bien. La tablette y est pour beaucoup. Auden jongle entre les dessins-animés et les films de super-héros. Eylia redécouvre Vaïana. Heureusement que nous sommes tombés sur ce car. En effet, l’axe Pereira-Medellin est en travaux et ceux-ci nous ralentissent considérablement. Il faut dire que les Colombiens n’ont pas été très malins sur ce coup. Il refont toute la route jusqu’à Medellin d’un coup, par portion d’une centaine de mètres, tous les deux kilomètres environ. Par conséquent, la circulation est alternée, et l’on est à l’arrêt au bout de deux minutes. Cette une belle leçon de patience !


Bilan des courses : il nous faudra sept heures pour rejoindre La Pintada, au lieu de cinq. La nuit est tombée. Eylia n’en peut plus. Jusqu’à présent, elle ne s’était jamais vraiment plainte pour les trajets en car. Aujourd’hui, elle se jure de ne plus jamais remettre les pieds dans un moyen de transport, quel qu’il soit. Et le calvaire n’est pas terminé...


Lorsque nous arrivons à La Pintada à 19 h 05, le bus pour Jerico vient de partir. Que faire ? Dormir à La Pintada ? Nous perdrons notre réservation d’hôtel. Nous rendre, coûte que coûte à Jerico ? Là, c’est Eylia que nous perdrons… Pourtant, j’ai un bon pressentiment. Nous acceptons l’offre d’un habitant du coin, qui nous propose de nous conduire à Jerico pour 30 euros. C’est cher, mais nous n’avons pas vraiment le choix.


Eylia est en pleurs, mais nous parvenons à la calmer. Auden, lui, vit sa petite vie, mais nous assomme de ses questions farfelues dont lui-seul a le secret. Notre patience a des limites et nous l’envoyons gentiment voir ailleurs si nous y sommes. Le pauvre... Ce n’est pas très sympa. Toutefois, lorsqu’il fait nuit, que l’on a roulé pendant cinq heures, que notre fille pleure, que l’on ne sait pas vraiment trop où nous allons atterrir, et qu’Auden nous demande comment est fabriqué une trottinette, si Avril est une planète, comment se battaient les soldats durant la Première Guerre mondiale, et réclame la traduction de la moitié du dictionnaire en Espagnol, et bien on a juste envie d’ouvrir la portière et de sauter !


Le trajet jusqu’à Jerico dure une heure et demie. Eylia comprend rapidement que la route sera longue. Elle recommence à gémir, à se plaindre de son ventre, à nous supplier d’arrêter la voiture. Nous ne pouvons rien faire. Il faut avancer. Faire une pause ne ferait qu’empirer les choses, et notre chauffeur n’a pas que ça à faire.


Une fois à Jerico, il faut trouver l’hôtel. Nous tournons en rond et finissons par nous arrêter à la place principale, descendons de la voiture et poursuivons nos recherches à pied. Maps.me indique que notre nouvelle maison n’est pas loin. En questionnant un passant, on découvre que la localisation est erronée, et qu’elle est en réalité située à l’extérieur du village. Il nous faut maintenant trouver une moto-taxi pour nous y conduire. Eylia, ne voyant plus la fin de se cauchemar arriver, se met à saigner du nez. C’est le pompon ! Quelle journée de m…. !


L’hôtel se trouve à un peu plus d’un kilomètre du centre. Ce n’est pas énorme, mais à cette heure-ci et dans l’état dans lequel nous sommes, c’est inenvisageable. Auden est enchanté de monter dans une moto-taxi. Eylia se calme. La moto-taxi nous dépose devant le portail de notre délivrance.



20 h 55. Nous sonnons. Rien. Pourtant, la lumière est bien allumée sur la terrasse, en haut du jardin. Nous téléphonons au numéro indiqué sur le panneau. Personne. Nous hurlons, crions, tambourinons. Aucun signe de vie. Momo se tourne vers les voisins pour recueillir des informations supplémentaires ou tenter de contacter l’hôtel par leur intermédiaire, mais rien n’y fait. Nous sonnons à nouveau. Toujours rien. Je pense tout d’un coup au sifflet de randonnée qui est accroché au sac des enfants. Je souffle dedans, produit un son qui aurait pu réveiller les morts, mais dont les décibels ne semblent pas parvenir jusqu’aux oreilles des occupants de l’hôtel.


Il est absolument hors de question que nous renoncions. Nous n’avons pas fait tout ce trajet pour rien. J’inspecte les environs. Les limites de la propriété sont recouvertes de barbelés. Le portail est hérissé de piques. Toutefois, celles-ci ne semblent pas bien menaçantes et il devrait être assez facile d’escalader l’ensemble. Je me lance ! Une fois de l’autre côté, je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas de chien. En même temps, vu le boucan que l’on a fait, s’il y en a un, soit il est sourd, soit il est mort.


Je ne sais pas vraiment où me présenter pour trouver quelqu’un. L’hôtel a de multiples portes et j’ignore où logent les propriétaires. Je trouve un portail et tente de me faire entendre. Je crois discerner un grommellement. Enfin ! Nous sommes sauvés ! La personne met quelques longues minutes à sortir. J’entends Momo, au loin, qui m’appelle, afin de savoir si un chien ne m’aurait pas croquée. Un chien, il y en avait bien un. Il va vraiment falloir qu’il révise son manuel de chien de garde, celui-là. Parce que niveau réactivité : zéro. Enfin, heureusement pour moi, en un sens !


Une femme sort de la maisonnette et se dirige vers moi, toujours en marmonnant. Je ne saisis pas un traître mot de ce qu’elle raconte. Je tente de me faire comprendre dans mon Espagnol imparfait. Y suis-je parvenue ? Difficile à savoir. Elle rebrousse chemin, baragouine deux ou trois phrases et disparaît dans une autre partie de la demeure. J’ai l’impression d’être dans un monde parallèle.


Une seconde femme vient vers moi, ensommeillée et l’air méfiant. Je réalise alors que les deux dames doivent me prendre pour une voleuse ! Il faut se mettre à leur place : je me présente à elles, après être entrée par effraction chez elles, dans une tenue négligée, en m’exprimant dans un langage impropre, le tout sur un ton agressif. Pas rassurant, je l’admets.


Je finis par les traîner vers le grand portail, afin que Momo leur explique mieux la situation. Nous remercions le chauffeur de moto-taxi, sortons les bagages et nous dirigeons enfin vers notre chambre. Nous n’y croyions plus.


La chambre n’est pas extraordinaire, mais ça fera tout à fait l’affaire. Avec toutes ces péripéties, nous n’avons pas dîné. Peu importe. Personne n’a faim et tout le monde est fatigué. Notre estomac attendra. Il est temps de dormir. Laissons le sommeil emporter le mauvais souvenir de cette journée interminable. Demain, il fera jour.


2) Notre hostal


Mercredi 12 décembre – Le lendemain de l’insupportable et l’interminable journée de transport, nous sommes réveillés par la gérante qui s’affaire en cuisine, son mari qui se lance dans les travaux d’une nouvelle chambre et la radio d’un voisin qui pense que 6 h est une bonne heure pour démarrer la journée en musique. Je suis assez remontée, d’autant plus que la nuit à été courte. Auden a vomi en fin de soirée, et je suis restée sur mes gardes durant les trois ou quatre heures qui ont suivi.


Je ne regrette pas de m’être plainte à la gérante. Cinq minutes plus tard, on nous change de chambre pour nous installer dans une jolie petite maisonnette, située au fond du jardin. Nous gagnons clairement au change. Nous nous retrouvons avec une cuisine tout équipée, rien qu’à nous, une chambre de deux lits doubles et trois lits simples, une salle d’eau et une superbe vue sur les collines !

Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la réservation. Moi qui ne mange jamais le matin, je me laisse tenter. Au menu : une arepa (galette de maïs typique), du fromage frais, un chocolat chaud (dans lequel il faut, traditionnellement, tremper le fromage), des œufs brouillés, un jus de mandarines fraîches, du pain grillé et du beurre. Suc-cu-lent ! Sans oublier le cadre superbe dans lequel nous prenons ce premier repas.



La Finca del palmeras est une bâtisse accueillant quatre ou cinq chambres, auxquelles il faut ajouter notre maisonnette, ainsi que les parties réservées aux propriétaires et aux gérants. Les locaux sont entourés d’une grande terrasse et d’un jardin d’où l’on peut admirer les collines et les champs environnants. La faune et la flore de la propriété sont dépaysantes pour les Français que nous sommes : palmiers, bananiers, mandariniers, orangers, avocatiers, colibris, aigles, petits oiseaux jaunes dont j’ignore le nom, fleurs aux couleurs éclatantes, etc.



Pourtant, le paysage a également quelque chose de familier. Peut-être le côté vallonné me rappelle-t-il la Creuse où j’ai passé mes vacances étant enfant ? Sont-ce les toitures en tuiles qui donnent au hameau et à Jerico des airs de village du Sud de la France ? Je l’ignore. Toujours est-il que je me sens chez moi.



Le climat est idéal : frais le matin et la nuit, chaud en journée, sans trop d’humidité. Et, détail non-négligeable : il n’y a pas de tarentule ni d’araignée géante ! Même les moustiques semblent avoir déserté. Quand je vous dis que c’est le paradis !


La propriété est une ancienne finca, c’est-à-dire une ancienne exploitation de café. Elle surplombe un adorable petit hameau aux maisonnettes toutes plus mignonnes les unes que les autres. Un petit chemin pavé conduit jusqu’au centre de Jerico. Nous l’empruntons pour aller découvrir les trésors que recèle le village. À mesure que nous avançons, nous pouvons apprécier le charme de ses petites maisons colorées, dont les habitants vivent au rythme de la salsa du lever du jour à la tombée de la nuit. Enveloppées dans un manteau de végétation, ces bâtisses exposent toute leur gamme de décorations de Noël.




3) Jerico


Jerico est un adorable petit village de 12 700 habitants, qui n’a rien à envier à Salento sur le plan de l’architecture, de l’ambiance ou de la beauté des environs. Située à 1 910 m d’altitude, la bourgade compte des centaines de maisons aux mille couleurs. Les demeures aux toits de tuiles et aux balcons de bois arborent fièrement leurs façades aux tons vifs ou pastels.



La place principale et l’église de Jerico sont bien plus jolies que celles de sa cousine de la vallée de Cocora. La vie se déroule tout naturellement. Cafés et restaurants attirent les habitants qui se plaisent à se retrouver autour d’un verre en terrasse. Les commerçants du petit marché local proposent fruits et légumes à l’ombre des arbres qui habillent la place.




L’animation ne se concentre pas uniquement sur la place centrale. Chaque petite rue a une vie qui lui est propre. Tout le monde semble se connaître. Chacun est à son affaire, va et vient, interpelle le voisin, salue un vieil ami, tape sur l’épaule d’un autre. On s’y sent bien, comme si l’on y vivait depuis dix ans. Les habitants s’ouvrent à nous et nous invitent à prendre part à cette vie si paisible. Au moins dix personnes viennent vers nous en à peine une heure. Comme ça, simplement, par curiosité, mais sans arrière-pensée, juste pour échanger avec nous. La bonne humeur et la bienveillance sont à chaque coin de rue. Pourtant, celles-ci ne sont pas dénaturées par le tourisme. Nous étions vraisemblablement les seuls étrangers à plusieurs kilomètres à la ronde.


Autour du Jerico, ce n’est pas la vallée de Cocora, mais les paysages de plantations de café sont tout aussi superbes.


4) Les environs de Jerico


Jeudi 13 décembre – L’objectif principal de ces quelques jours est de se détendre. Cela n’exclut pas de faire un peu de sport et de découvrir les environs de Jerico. Nous voulons que chacun d’entre nous y trouve son compte. Par conséquent, afin que les enfants s’amusent, sans se plaindre, et que Momo et moi puissions nous dégourdir les pattes, nous décidons de renouveler l’expérience de Gocta (Pérou). Nous louons deux chevaux sur lesquels Auden et Eylia montent, tandis que nous les suivons à pied. La balade dure deux heures.



Dès le début de la promenade, le propriétaire des chevaux nous montre un champ de caféiers. Certains ont des graines vertes. D’autres, rouges, sont déjà mûres. Un peu plus loin, nous passons devant une maison où un vieil homme est justement en train de faire sécher les grains de café. En effet, après la cueillette des graines, que l’on appelle les « cerises », il convient de les exposer au soleil, ici sur un toit plat, durant deux semaines.


L'homme ratisse les "cerises" sur le toit, pour les faire sécher.

Il est important de les retourner à plusieurs reprises, afin qu’elles ne moisissent pas. On nous explique que l’étape suivante est le décorticage de la graine. On enlève la pulpe (la coquille) et l’on fait de nouveau sécher l’amande. Enfin, dernière étape, la torréfaction, c’est-à-dire la « cuisson » des grains de café. C’est ce qui permettra de libérer l’arôme. De nombreux propriétaires de fincas ont arrêté la culture du café par manque de main d’oeuvre. En effet, la cueillette est très fastidieuse et donc très onéreuse.


Nous poursuivons la balade en passant à côté devant de superbes propriétés, et arrivons à un champ appartenant au beau-frère de notre gaucho colombien. Nous laissons les chevaux et l’accompagnons au sommet de la colline. Tandis qu’il soigne les chevaux, nous nous constituons une petite réserve de mandarines que nous cueillons à même l’arbre ! Momo se prend un petit pamplemousse au passage.


Du haut de la colline, la vue est fabuleuse : les montagnes, le vert, les plantations de café, les bananiers, les fougères géantes, les oiseaux, les mandariniers, les petits villages, les maisons colorées, les chevaux, etc. Tout est parfait. Ce n’est peut-être pas le Salar d’Uyuni ou des lagunes multicolores, mais je crois que je préfère autant cela. C’est à la fois simple et magnifique.



Après cette agréable pause, nous rebroussons chemin et rentrons à la maison. Je vais vraiment avoir du mal à quitter Jerico ! Pourtant, l’appel du large est là. Nous avons bien noté dans un coin de notre tête que ce coin correspond à tout ce que nous recherchons. Peut-être qu’un jour nous viendrons y poser nos valises, qui sait ? Pour le moment, il est impératif que nous allions vérifier s’il n’y a pas d’autres endroits extraordinaires ailleurs dans le monde !


Avant de quitter notre havre de paix pour nous rendre à Medellin, nous nous faisons un déjeuner « crêpes », histoire de vraiment nous sentir chez nous ! L’après-midi qui suit et le lendemain seront des journées blanches, consacrées au repos, à l’école et à la contemplation.


Et les enfants?


Il va sans dire que les enfants ont été plus que séduits par l’endroit. Auden a pu courir partout dans le jardin, agrandir sa collection de bâtons et manger un kilo de mandarines fraîchement cueillies. Eylia ne s’est d’ailleurs pas remise du fait que l’on ait pu manger des mandarines que nous avions cueilli nous-mêmes ! Par ailleurs, en bonne amoureuse des chevaux, elle a adoré la ballade. Enfin, les enfants ont passé leur temps à jouer avec Rambo, le chien de l’hôtel.


Cueillette de mandarines !

À Otavalo, en Equateur, nous avions acheté un cahier de feuilles blanches. Auden et Eylia ont enfin pu dessiner sur de vraies feuilles sans carreaux. Auden ne s’en lasse pas. Il est d’ailleurs amusant de voir qu’il lui reste de nombreux souvenirs des premières semaines du tour du monde. À travers ses dessins, on sait ce qui le marque et combien la mémoire d’un petit bonhomme de quatre ans n’est pas celle d’un poisson rouge !


Trucs et astuces du voyageur à Jerico


  • Eau : non potable ;

  • Cars Salento-La Pintada : départs environ toutes les deux heures, dès 8 h du matin. Certains ont des toilettes, d’autres pas. La billetterie ferme vers 16 h. Ces cars vont à Medellin.

  • Travaux sur la route de Medellin : nous avons mis 7 h au lieu de 5 h, pour nous rendre à La Pintada.

  • Cheval : L’homme qui nous a loué les chevaux s’appelle Mauricio Suarez. Son numéro : 319 2 66 5055.


Quel budget pour quatre jours à Jerico?


Hébergement

Hostal Finca del Palmeras : 136 euros pour 4 nuits, petite maisonnette avec 2 lits doubles, 3 lits simples, cuisine privative, sanitaires privatifs, grand jardin, petit-déjeuner compris, à 1, 5 km du centre de Jerico, en campagne, wifi aléatoire, calme, très agréable. Le prix a été fortement négocié, je ne suis pas sûre que nous aurions dû avoir la maisonnette pour ce tarif-là.


Nourriture

Supermarché et primeur : 30 euros.


Transports

  • Car Salento-La Pintada : 32 euros (117 000 pesos), 5 h, 172 km, Flota ocidentale, mini-bus très correct, toilettes, tablettes. Nous avons mis 7 h à cause des travaux. En temps normal, il faut 5 h.

  • Voiture La Pintada-Jerico : 33 euros (120 000 pesos), 33 km. C’est un particulier qui a proposé de nous emmener lorsque nous sommes arrivés à la Pintada. Mais si vous arrivez avant 19 h, il y a un bus qui fait La Pintada-Jerico.

  • Moto-taxi et taxi : 4 euros pour 3 trajets hostal-centre.


Activités

Location de deux chevaux : 27 euros (25 000 pesos l’heure pour un cheval, soit 100 000 pesos au total pour deux chevaux et une balade de deux heures).


Hasta pronto !


Si cet article vous a plu, likez, commentez, partagez !


Suivez-nous sur Instagram !


Nos vidéos

Notre itinéraire en cartes


Vous pouvez lire également :


Organiser un tour du monde en famille


Quel(s) moyen(s) de transport pour un voyage en famille autour du monde ?

Quel pays choisir pour faire un tour du monde avec ses enfants ?

Quels bagages pour un tour du monde en famille ? | Notre organisation

Quels vaccins pour un tour du monde en famille ? | Notre choix

Quel budget pour un tour du monde en famille ? | Notre budget prévisionnel

Comment "faire l'école" durant un tour du monde en famille | 5 options possibles

L'école durant notre tour du monde en mode routard | Mon plan de bataille !

Quels jeux emporter pour un tour du monde en mode routard avec ses enfants ? | Mes 5 choix

La trousse à pharmacie de notre tour du monde en famille

Le contenu des bagages de notre famille en voyage autour du monde | La liste définitive

Organiser un tour du monde en mode routard | Les étapes que nous avons suivies

Le bilan à J + 7


Réflexion autour du voyage


Faire un tour du monde en famille | La décision

Êtes-vous prêt pour faire un tour du monde en famille ? | Le questionnaire

Pourquoi voyager ? Et si le voyage pouvait donner un sens à la vie ?

Quel est le bilan carbone d'un tour du monde en famille ? | Notre calcul

Ma liste bleue | Les 11 choses qui me font rêver lorsque je pense à notre tour du monde

Ma liste noire | Les 11 choses que je redoute lorsque je pense à notre tour du monde

Ma liste rouge | Les 11 choses que j'essaierai de ne pas faire durant notre tour du monde

Le couple et soi durant un tour du monde | Mes appréhensions

Je suis une aventurière ! Mais qu’est-ce que l’aventure ?

Mon état d’esprit à J – 8

Le départ pour le tour du monde

Le bilan à J + 7

Comment gérer les coups de blues en voyage ?

Un tour du monde en rime pas avec « vacances »

Comment ne pas prendre (trop) de poids durant un tour du monde en famille ?


Famille et voyage


Pourquoi voyager en famille autour du monde ? | Nos motivations

Quel est l'âge idéal des enfants pour faire un tour du monde en famille | Notre choix

Le couple et soi durant un tour du monde | Mes appréhensions


Récits de voyage


Le départ pour le tour du monde

Le bilan du Chili

Salta, Argentine

Nord-ouest argentin

Bilan de la Bolivie

Bilan de notre séjour au Pérou

Bilan de notre séjour en Equateur

Ipiales, Pasto, Popayan - Colombie

Cali – Colombie

Salento – Colombie

Jerico – Colombie


Les p'tits routards


Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 1 (fiction écrite par Eylia)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 2

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 3 (en Argentine)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 4 (en Bolivie)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 5 (au Pérou)

Le carnet de voyage d’Eylia


POSTS RÉCENTS :
PAR TAGS :
Pas encore de mots-clés.
Nous suivre

© 2023 par SUR LA ROUTE. Créé avec Wix.com

  • Facebook Vintage Stamp
  • Twitter Vintage Stamp
  • Instagram Vintage Stamp
Nous trouver