Medellin – Colombie (15-17 décembre)


Nous avons quitté notre petit paradis de Jerico, pour nous rendre à Medellin, la deuxième plus grande ville de Colombie. Ambiance radicalement différente ! Mais non déplaisante.


Même constat qu’avec Cali : on fait tout un foin avec l’insécurité, pourtant, dans les faits, on ne s’y sent pas en danger. De notre humble point de vue...


Nous n’avons pas fait grand-chose à Medellin, mais nous en gardons un bon souvenir.

Venez faire un tour dans l’ancien fief d’Escobar !



Récit de nos deux jours à Medellin


1) Le trajet Jerico-Medellin


Samedi 15 décembre – Dur, dur de quitter Jerico… Toutefois, la curiosité prend le dessus. C’est toujours pareil. La soif de découverte est toujours plus forte que le besoin de se poser. On le paie. C’est en cela que, pour nous (et en général, je pense), tour du monde ne rime pas avec « vacances ». Mais nous l’assumons ! L’appel du large sera toujours plus fort que l’envie de se la couler douce durant des jours et des jours.


Les sacs sont bouclés. La gérante nous appelle un taxi qui nous conduit jusqu’au centre de Jerico. Là, un mini-nus stationne. Nous passons quelques dernières minutes à observer les habitants de ce si joli village vivrent leur petite vie.


C’est l’heure de partir. Le car de la compagnie Jerico est très confortable. Il se remplit vite. Dans chaque village que nous traversons, le chauffeur s’arrête et les passagers ne cessent de monter. Heureusement que nous avions des places assises, sinon le trajet aurait été très inconfortable...


2) Medellin


Près de quatre heures plus tard, nous arrivons à Medellin. Je suis toute autant surprise que pour Cali . Je trouve que ces grandes villes de Colombie sont très vertes. Medellin est encaissée dans le creux d’une vallée. Tout ce vert qui enserre la ville est apaisant, je trouve.


Medellin est une ville située au centre du pays. Elle compte plus de 3,3 millions d’habitants. Elle est connue comme étant le fief du cartel éponyme et de l’un de ses chefs, le feu Pablo Escobar. Dans les années 1980, ceux-ci étaient à la tête du plus grand réseau de narcotrafic du monde. Il se fournissait en coca du Pérou ou de la Bolivie, transformait la matière première en cocaïne en Colombie (dans la jungle), et acheminait le produit fini jusqu’aux Etats-Unis. Le principal rival du cartel de Medellin était celui de Cali. À son activité de narcotrafic, s’ajoutait aussi des activités terroristes.


À la mort d’Escobar et de ses comparses, éliminés sur les ordres de ses rivaux, le cartel disparaît avec eux. Toutefois, les années de guérillas urbaines qui s’en suivent ne rendent pas la ville plus paisible. Ce passé violent a longtemps fait de Medellin l’une des villes les plus dangereuses du monde.


3) Notre auberge


Nous logeons dans le Nord-ouest de la ville. Nous sommes loin du centre historique et de ses attraits, mais savons que ce genre de visites commence à nous lasser. C’est une pure réflexion de voyageur au long cours blasé, mais c’est vrai. Nous sommes lassés des églises, des cathédrales, des places centrales, des bâtiments officiels, et de cette façon que nous avions d’aborder une ville. Cette fois-ci ce sera différent.


La rue de notre auberge.

Notre auberge est située dans un quartier résidentiel très agréable. Le Yellow House hostel est très bien tenu, calme et à deux pas de la station de métro Floresta. Celui-ci facilite considérablement les déplacements. Essentiellement aérien et climatisé, il n’a rien à voir avec son homologue parisien. En dehors des heures de pointe (et, oui, on n’y échappe pas), c’est un vrai plaisir de le prendre et de contempler la ville de haut. Cela nous permet notamment de survoler le superbe parc botanique, que nous ne visiterons pas.


4) Notre visite de Medellin


Dès notre arrivée à l’hôtel, nous posons nos sacs, rangeons nos affaires et ressortons pour faire une activité totalement déconcertante : du shopping dans un centre commercial ! Ce n’est pas notre style. En France, nous devons y aller deux fois par an, et c’est un supplice. Là, ce n’est pas l’extase non plus, mais je ressens un cruel besoin de jean ! Après quatre mois de voyage en mode routard, le contenu de mes bagages me lasse et mon unique pantalon de rando commence à me sortir par les yeux ! Je voudrais juste être « normale », de temps à autre. De son côté, Momo est en quête d’un maillot de foot.


En route, direction un centre commercial dans lequel j’avais remarqué la présence d’un Zara. Oui, désolée, je ne joue pas la carte du local, mais leur jean slim over-troués ne m’attire pas des masses. Au moins, là, je sais sur quoi je tombe, je connais les coupes, les tailles et je pourrai vérifier si ma crainte de prendre (trop) de poids durant un tour du monde en famille est seulement une obsession passagère ou si elle est bien réelle !


Le centre commercial ressemble à n’importe quel centre commercial français, à ce détail près que l’on discerne à peine les magasins sous le flot de décorations de Noël ! Je ne vais pas m’étendre sur les détails du déroulement de nos emplettes. En résumé, nous revenons chez nous avec deux jeans (oui, j’ai un peu craqué), un maillot de foot pour Momo, un ensemble maillot-short-chaussettes pour Auden (à un prix imbattable), pour faire comme Papa, et une robe pour Eylia (elle aussi, elle a bien le droit de ne plus s’habiller comme un sac!). Au vu de l’heure tardive, pas le temps de cuisine, nous dînons dans un snack. Pour moi, ce sera une soupe. Depuis Cali, j’ai pris la résolution de revoir mon alimentation, qui laisse à désirer depuis quelque temps.


Sur le chemin du retour, le métro est davantage plein. Nous sommes samedi soir, en période de fêtes et de grandes vacances. Cela n’empêche pas les Colombiens d’être très aimables. Comme depuis le début de notre tour du monde en Amérique du Sud, les gens se bousculent pour laisser la place aux enfants. Un monsieur prend Eylia sur ses genoux !


Le quai du métro de Medellin aux heures de pointe. Au moins, ils ont été intelligents et ont créé des zones où l'on fait la queue pour monter dans le train, tandis que les personnes descendent du wagon sur l'autre quai. Comme ça, pas de bousculade !

C’est amusant comme les Sud-américains sont ultra-protecteurs avec leurs enfants. Nous laissons les nôtres évoluer librement sur le quai du métro et plusieurs personnes nous invitent à les tenir par la main. Une femme avoue que c’est par peur qu’on ne les enlève. Admettons. Nous sommes à Medellin, et visiblement, ça inquiète beaucoup de monde. D’autres personnes sont juste sciées que l’on ne tienne pas nos enfants en laisse ! Deux exemples. Le premier : Auden saute de son banc, une dame nous interpelle et reconnaît que ça la rend nerveuse ! Deuxième exemple. Dans le métro, Eylia est à quelques mètres de moi, cachée derrière une personne, mais on se voit très bien, et ça ne nous dérange ni l’une ni l’autre. Immédiatement, une dame intervient et veille à nous rapprocher, en me lançant un regard mi-réprobateur, mi-soulagé.


Il fait nuit. La température est parfaite. Medellin est bien « la ville de l’éternel printemps », comme on la surnomme. Enfin, je dirais même de l’éternel été, parce qu’en Bretagne, au printemps, il n’y a pas un tel climat !


Dimanche 16 décembre – Aujourd’hui, Momo est parti dès 6 h du matin. Pour la première fois, nous avons programmé une journée séparés. Il prend le bus pour aller découvrir El Peñol et le petit village de Guatapé. Situé à 2 000 m d’altitude, à 40 km à l’Est de Medellin, le village est connu pour ses maisons aux façades colorées, agrémentées de superbes zocalos (bas-reliefs).



Maison de Guatapé et ses zocalos (bas-reliefs)

L’on se rend également non loin de Guatapé pour apprécier la beauté des paysages environnants. En effet, depuis le mirador du Peñon, haut de 220 m, il est possible d’observer le lac d’El Peñol, qui est un lac de retenue d’eau, né de la construction d’un barrage dans les années 1970. Rien de très sexy, vous me direz ! Oui, sauf que le barrage a donné naissance à un paysage unique : plusieurs dizaines d’îles sont nées de l’inondation de plusieurs hectares de collines !


Le Peñon

La dizaine d'îles du lac El Peñol

Pour Auden, Eylia et moi, c’est journée free : jeux, lecture, école et rédaction d’articles. Point de visite, point de tourisme. Je crois que Medellin est la ville où j’ai fait mon coming-out de blasée ! Depuis quelque temps, je continuais à visiter les villes un peu machinalement, en suivant une même trame de découverte. Désormais, j’ai le courage de dire stop ! Comme je l’écrivais plus haut, c’est bête à dire, mais lorsque l’on voyage depuis un certain temps, dans des pays bercés par une même culture, de nombreuses choses se ressemblent. Par ailleurs, ON NE PEUT PAS TOUT FAIRE ! La course aux pays, la course aux visites, la courses aux spots incontournables, ce n’est pas gérable sur le long terme. Par conséquent, je dis fuck ! Ce n’est pas un village aux façades colorées de plus ou de moins qui va changer ma vie. Alors, autant me prendre un temps pour moi et faire une autre chose que j’aime : écrire. Idem pour les enfants. Qu’ils arrêtent de nous suivre partout, pour voir des choses qui les laissent parfois indifférents, et qu’ils se posent, tranquillement.


Nous sortons simplement pour faire un tour au supermarché. Je demande mon chemin à une dame. Celle-ci nous escorte jusqu’au magasin, de peur qu’il nous arrive quelque chose. Je commence à me demander si nous sommes naïfs au point de ne pas prendre conscience que nous sommes dans une ville ultra-dangereuse, ou bien si certaines personnes ont tellement été marquées par la période où Medellin était une zone de non-droit, qu’elles croient vivre encore à cette époque. J’ignore où est la vérité. Toujours est-il que la dame me somme de tenir les enfants par la main et nous colle tout le trajet ! Elle propose même de nous attendre à la sortie du supermarché, pour nous raccompagner ensuite à l’auberge ! C’est très gentil, mais quand bien même sa paranoïa ne serait que lucidité, sauf son respect, je vois mal comment du haut de ses 1,55 m et forte de ses 65 ans elle pourrait nous sauver des griffes d’un kidnappeur psychopathe !


Le soir, il était prévu que nous allions voir les décorations de Noël. C’est une fête à ne pas manquer à Medellin. La ville se pare de mille feux pour préparer les fêtes de fin d’année, mais également pour célébrer l’anniversaire de sa fondation. Cependant, nous hésitons. Pour une fois, nous sommes raisonnables. Nous n’irons pas. Les enfants eux-mêmes préfèrent rester à l’auberge. Des décos de Noël, nous en voyons des centaines depuis deux semaines. Une fois encore : nous sommes blasés ! Une fois encore, ce n’est pas une led de plus ou de moins qui changera la face du monde. Des guirlandes, on en voit jusque dans notre profond sommeil, tant les villes et villages colombiens en sont recouverts. Alors point trop n’en faut !


5) La Comuna 13



Lundi 17 décembre – Ce matin, nous avons prévu de visiter un quartier qui nous intéresse. Il s’agit de la Comuna 13 (ou quartier de San Javier). Il s’agit de l’ancien quartier le plus dangereux du monde. Perchée en haut d’une des collines qui enserrent Medellin, il est vrai qu’elle semble isolée de tout, telle une forteresse imprenable.



Un peu d’histoire. La Comuna 13 est un bidonville né de la fuite des paysans de la région qui, dans les années 1960, ont élu domicile dans les hauteurs de Medellin, afin de s’éloigner du conflit armé qui sévissait dans le pays. La Comuna est progressivement devenue une zone stratégique permettant de faciliter le trafic de drogue et d’arme à destination des Etats-Unis, via le golf d’Uraba, à la frontière panaméenne.


Contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas à l’époque d’Escobar que le barrio est le plus inquiétant. Mort en 1993, la disparition de cette figure du narcotrafic mondial laisse le champ ouvert pour les différents gangs de Medellin. C’est à la fin des années 1990, près de sept ans après la mort d’Escobar, que la guérilla urbaine transforme le quartier en véritable coupe-gorge. Trois gangs ou factions se la disputent : les FARC d’extrême gauche, l’ENL (Armée de libération nationale, autre groupe rebelle de narcotrafiquants, composé lui-même de factions ennemies), et les paramilitaires colombiens d’extrême droite (formation considérée comme illégale par la communauté internationale). Durant cette période, il ne faisait pas bon se promener dans la rue.


En 2002, le gouvernement décide de reprendre les choses en mains et entame une opération, nommée Orion, qui s’avère tout aussi sanglante que ne l’était déjà le quotidien des habitants. Avec l’aide des paramilitaires, les autorités nettoient le quartier durant trois jours, sans faire de distinction entre les civils et les guérilleros.


Les paramilitaires prennent le contrôle du quartier et le nettoyage continue. Cette fois-ci, point de fusillades en grande pompe, mais des éliminations discrètes de tous ceux qui seraient des proches de l’ancienne guérilla marxiste, combattue en 2002. Certains personnes disparaissent, sans explications. La plupart ne sont toujours pas retrouvées aujourd’hui. On pense qu’elles sont enterrées dans les montagnes qui font face au quartier.


Vue sur la Comuna 13 et sur les montagnes qui ont vraisemblablement servi de fosse commune.

À partir de la fin des années 2000, une fois que les groupes paramilitaires sont désarmés, des efforts sont faits pour aider le quartier à sortir de cette histoire tragique. Différentes infrastructures sortent de terre. Des escalators sont installés. C’est la seule cité qui a un escalator (et même six) pour elle toute seule ! C’est une façon de désenclaver le quartier, de permettre aux gens de se rendre plus facilement en ville et de ne pas rester cloîtrés chez eux. Ces escaliers évitent aux habitants de monter plusieurs centaines de marches, qui équivaudraient à des dizaines d’étages ! Par ailleurs, la Comuna 13 a également été reliée au centre-ville par un télécabine, et une bibliothèque y a été construite.



Ce n’est que très récemment que la peinture ou le hip-hop ont envahi le quartier. Cette grande idée a permis aux habitants de s’exprimer et de raconter leur histoire à leur manière. Cela a surtout transformé le quartier en musée à ciel ouvert. Les fresques sont sublimes et chargées en émotions.



Désormais, si la Comuna 13 n’est pas devenue le pays de Candy, il est tout à fait possible de la visiter en journée, sans risquer de se faire couper la gorge;)




En rentrant, nous vidons la chambre, déjeunons et vaquons à nos occupations. La gérante de l’auberge nous laisse gentiment profiter des locaux. En effet, nous ne prenons notre car qu’à 18h30. Ce sera le dernier trajet de nuit d’Amérique du Sud. J’ai hâte ! D’une part, la côte caraïbe nous attend et je suis heureuse de revoir la mer, que nous avons délaissée depuis Mancora – Pérou (Pérou). D’autre part, la fin de l’Amérique du Sud, c’est aussi le début d’une autre aventure en Amérique centrale. Pour la première fois, il me tarde de prendre le car !


Et les enfants?


Eylia a eu un nouveau coup de mou. Je pense qu’elle aussi, elle est blasée ! Elle le dit très justement : « Tout se ressemble.» C’est certain que, jusqu’à présent, elle pouvait supporter d’être loin de sa famille et de ses copains grâce à un quotidien en perpétuel mouvement. Si le mouvement, elle l’a, avec des transports en car réguliers, ce n’est pas celui auquel elle aspire. La nourriture n’a plus rien de nouveau, les villes se ressemblent, les gens aussi. Bref, oui, on peut le dire, elle est blasée. Heureusement que nous allons bientôt revoir la mer. Cela va lui faire le plus grand bien. Ensuite, il y aura l’avion, entre Carthagène et Panama, et les nouveaux décors d’Amérique centrale. Je sais, cela reste l’Amérique latine. Toutefois, les déplacements seront moins longs et moins fréquents. De plus, nous logerons un temps chez des amis costariciens, nous verrons des animaux et nous irons souvent à la plage. Elle va reprendre du poil de la bête !

Je crois, c’est même sûr, que son petit frère lui tape sur les nerfs. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de petits Français depuis le début du tour du monde. Cela remonte à fin septembre… Eylia voudrait trouver des copains de jeu de son âge. Auden a plus de facilité à jouer avec les petits enfants étrangers qu’il croise sur sa route. Il faut dire que pour jouer au foot ou sauter partout, pas besoin de parler ! Eylia, en revanche, est davantage dans le ludique cérébral et a besoin d’avoir des échanges verbaux.

J’ai foi en les Caraïbes pour remonter le moral et rapprocher Eylia et Auden !


Trucs et astuces du voyageur


  • Eau : non potable ;

  • Métro : Il faut acheter une carte que l’on recharge ensuite. 2300 pesos le trajet. Les enfants de moins de 5 ou 6 ans ne paient pas.

  • Guatapé et El Peñol : Se rendre au terminal nord et prendre un car pour El Peñol. Depuis ce village, il est possible de rejoindre Guatapé par un sentier de 3 km. Sinon, il y a des taxis. On peut aussi arriver à Guatapé et faire le contraire. Le trajet Medellin-El Peñol ou Guatapé peut également être fait en taxi.

  • Comuna 13 : Il est possible de la visiter avec ou sans guide. Nous n’en avons pas pris. Pour s’y rendre, il faut descendre à l’arrêt San Javier, prendre le bus 225 et descendre à Las escalas electricas.


Quel budget pour deux jours à Medellin


Taux de change : 1 euro = 3 640 pesos


Hébergement (33 euros)

Yellow House Hostal : 33 euros, 2 nuits, sanitaires privatifs, cuisine commune, 1 lit double et 1 lit simple, wifi, à 500 m de la station Floresta. Mais erreur de Booking, le prix de la chambre aurait dû être plus élevé !


Nourriture (55 euros)

Supermarché : 45 euros

Snack : 10 euros


Transports (58,10 euros)

  • Taxi pour centre de Jerico : 1,28 euros.

  • Car Jerico-Medellin : 28 euros, 3 h 30 heures, 90 km. Compagnie Jerico. Auden ne paie pas. Toilettes.

  • Taxi pour auberge de Medellin : 8 euros ;

  • Metro pour les deux jours : 9 euros. Il faut acheter une carte et la recharger en fonction du nombre de trajets que l’on veut. Les enfants de moins de 5 ou 6 ans ne paient pas.

  • Car AR pour Guatapé ou El Peñol : 8 euros 1R pour une personne. 2 h aller pour 40 km. 15 000 pesos par personne l'aller. 18 000 en taxi.

  • Bus AR de station San Javier jusqu’à station Electricas : 1,82 euros. Auden ne paie pas.

  • Metro pour aller au terminal de bus : 2 euros pour 3.


Activités (5 euros)

Entrée Guatapé : 5 euros pour 1 personne.


Hasta pronto !


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