Mexico – Mexique (1-4 février)


Nous y sommes ! Nous avons enfin atteint l’El dorado de Momo : le Mexique. Ce pays qu’il visite pour la huitième fois et dans lequel il a vécu un an, il y a quinze ans. Cette contrée dans laquelle il rêvait de conduire un jour ses enfants. C’est fait. Nous avons foulé du pied la terre sainte durant notre tour du monde en famille !


Nous resterons plus d’un mois au Mexique. L’idée n’est pas de faire du tourisme, ou très peu. Objectif : rester deux semaines dans la famille d’accueil de Momo et faire le tour des amis mexicains, dans l’état du Tamaulipas et dans celui du Sinaloa. Les deux sont situés au Nord du pays.


Pour nous rendre à Ciudad Mante, dans le Tamaulipas, nous avons prévu de faire plusieurs étapes. La première est la capitale : Mexico.


Viva Mexico !


Spectacle de lucha libre


Récit de nos trois jours à Mexico


1) Le trajet San José-Mexico


Vendredi 1er février – 11 h 40 - Nous quittons la maison de Laura et Sebas, à Alajuela (Costa Rica). Le gardien du condominio nous commande un taxi et nous filons vers l’aéroport. Nous peinons à réaliser que notre périple en Amérique centrale est terminé et que nous entamons la deuxième moitié de notre tour du monde en famille. Et oui, demain, cela fera cinq mois que nous avons quitté la France. Le Mexique est le dernier pays d’Amérique latine que nous avons prévu de visiter. Il nous reste encore de nombreuses premières fois à savourer, mais les dernières fois se multiplient également. C’est le jeu. Le temps passe.


L’enregistrement et l’embarquement se déroulent normalement, si ce n’est que je dois me défaire de mon couteau suisse, lorsque nous passons les portiques de sécurité. Comme une idiote, j’avais bien veillé à retirer les ciseaux de la trousse des enfants, ainsi que les liquides de mon sac à dos, mais pas le couteau… Je tente tout de même de passer. Sur un malentendu… Mais non, bizarrement, ça n’a pas marché ! C’est déjà le deuxième couteau suisse que j’abandonne dans ces circonstances. Bravo.


13 h 40 - Dans l’avion, la question existentielle du « Qui se met à côté du hublot ? » se pose rapidement. Pour ne pas faire de jaloux, Momo s’y installe. Toutefois, cela ne règle rien au problème. En effet, Auden est à côté de son père. Par conséquent, en toute logique, Eylia est forcément plus éloignée du hublot que son frère. Jalousie oblige, celle-ci nous fait part de son mécontentement, en toute discrétion, comme nos enfants savent si bien le faire. Ce n’est qu’après d’âpres négociations que Momo parvient à faire passer la pilule à Eylia.


16 h 50 – Nous arrivons à l'aéroport de Mexico. Nos bagages se font attendre. Je me dis qu’il fallait bien que cela nous arrive une fois durant le tour du monde. Heureusement, ce ne sera pas cette fois-ci. Nos sacs se montrent enfin, cachés derrière une immense caisse en ferraille. Celle-ci abrite un chien dont je ne préfère pas imaginer la taille ni le degré d’énervement, après trois heures passées enfermé dans la soute.


Momo se dirige vers un distributeur automatique. Nous l’attendons près des guichets réservés aux commandes de taxis « autorisés ». Dix minutes plus tard, j’aperçois le regard déconfis de mon mari. Il vient de demander 700 euros avec sa nouvelle N 26 (que nous avons récupérée au Costa Rica), mais l’argent n’est pas sorti ! En regardant l’automate de plus près, nous nous rendons compte que celui-ci a été forcé. La trappe qui libère les billets doit être bloquée. Un Mexicain vient gentiment nous aider. La police arrive à son tour. Momo vérifie sur l’application N26 : l’argent a bien été débité… Horreur. 700 euros ne fichus. C’est égal à dix jours de budget prévu pour le Mexique. Le séjour tant rêvé dans ce pays commence mal.


Quelques minutes plus tard, Momo jette à nouveau un coup d’oeil à son application. Les 700 euros ont été remis sur le compte. Inespéré ! Nous remercions le Mexicain et le policier, et nous dirigeons vers le guichet des taxis. Peut-être nous sommes-nous réjouis trop tôt. Lorsque Momo veut payer, la N26 ne passe plus. Le paiement est refusé. Pourtant, il ne s’agit pas d’un retrait. Le problème du plafond de devrait pas se poser. Est-ce que la carte est bloquée pour de bon ? Si c’est le cas, nous ne pourrons pas en commander une autre. Nous avons déjà grillé notre cartouche… Il me reste ma carte française. Tant pis. Nous serons ponctionnés, mais nous n’avons pas le choix.


2) Notre studio


18 h 30 - Le taxi nous conduit jusqu’à notre appartement. Nous avons réussi à trouver une perle sur Booking : un petit studio à un kilomètre du Zocalo, pour 50 euros la nuit ! Pour Mexico, c’est tout à fait raisonnable.


Notre résidence est surveillée par un gardien. Cerise sur le gâteau, elle est coiffée d’un roof-top qui abrite un petit salon et une salle de sport, avec vue sur tout Mexico. Nous en profitons à deux reprises pour nous faire les cuisses !


Roof-top de notre appart

Lorsque nous entrons dans notre logement, Momo fonce chercher de quoi manger ainsi que le reste des médicaments prescrits pour l’otite d’Auden. En effet, la veille, au Costa Rica, le cousin médecin de Laura a ausculté gracieusement notre fils. Il a confirmé l’otite externe d’Auden et nous a fait par de sa crainte relative à la perte possible du diabolo, qu’il ne parvenait pas à repérer. Conclusion : prescription d’antibiotiques. Nous en avions acheté un au Costa Rica. Il nous restait à nous procurer le deuxième, réputé moins onéreux au Mexique.


Momo revient bredouille de sa course aux médicaments. Aucune pharmacie n’en a. Super. Je décide d’y retourner avec une ordonnance française, que notre ORL nous avait rédigée. On ne sait jamais, peut-être auront-ils cette molécule. J’adore les sessions « médecin et pharmacie » à l’étranger. C’est là que tu élargis ton vocabulaire avec des mots que tu ne réutiliseras sûrement jamais et que tu n’aurais pas appris à l’école : « otite », « pus », « molécule », « goutte » ! En fouinant bien, les pharmaciennes finissent par me dégoter un truc, sans toutefois être en accord sur les doses à mettre dans l’oreille de mon fils. Bref, je ne sais pas trop avec quoi je le soigne, mais espérons que ça le fasse !


3) Mexico


Mexico est la capitale du Mexique. Située à 2 400 m d’altitude, son agglomération compte près de 22 millions d’habitants.


Le nom de Mexico a été donné à la ville en 1522, par le conquistador Hernan Cortès. Antérieurement, Mexico-Tenochtitlan avait été fondée par les Mexicas ou Aztèques. Ceux-ci vivaient à Aztlan. Un jour, Huitzilopochtli, le dieu du soleil et de la guerre, leur ordonna de quitter leur cité pour aller fonder un royaume. La prophétie indiquait qu’ils recevraient un signe leur montrant l’endroit où ils devraient bâtir la capitale de cet empire : un aigle posé sur un cactus (nopal), les ailes déployées, tenant un serpent dans son bec. Le peuple erra de longues années avant que la prophétie ne se réalise. Ce n’est qu’au début du XIVe siècle que les Mexicas fondèrent Mexico, sur un îlot situé au milieu du lac Texcoco. Cette légende suit une trame identique à celle de la fondation de Cusco (Pérou), capitale de l’empire inca, par Manco Capac.


Malgré l’environnement marécageux hostile, les Mexicas parvinrent à bâtir une cité, qui devint la plus puissante de toute la Mésoamérique. Cette Venise aztèque s’imposa comme capitale de l’empire.


Aujourd’hui, Mexico n’est plus une île au milieu d’un lac, celui-ci ayant été progressivement asséché. La ville fait partie des dix plus grandes agglomérations du monde.


4) Teotihuacan


Samedi 2 février – 7 h - Nous prenons le métro puis le car pour nous rendre sur le site archéologique de Teotihuacan. Je ne voyais pas mettre un pied à Mexico sans emmener les enfants voir ces pyramides, que les Aztèques se sont appropriées. Nous avons découvert l’univers inca au Pérou. Nous sommes malheureusement passés à côté des vestiges du monde maya (situés essentiellement au Guatemala et dans le sud du Mexique) en décidant de modifier notre itinéraire. Je mettais un point d’honneur à leur présenter les ruines de civilisations mésoaméricaines.


Teotihuacan aurait été fondée au IIIe siècle avant J.C. La civilisation s’est effondrée au VIIe ou VIIIe siècle après J.C. Par la suite, différents peuples ont investi les lieux. C’est le cas des Aztèques. On l’aura compris, Teotihuacan a existé bien avant l’arrivée de ceux-ci. Toutefois, ils accordaient une telle importance aux lieux, que l’on a tendance à les associer à Teotihuacan. Les Aztèques, comme les autres peuples avant eux, pensaient que les dieux étaient nés sur ce site. Des pèlerinages y étaient organisés.


Le site archéologique comprend cinq éléments essentiels : l’allée des Morts, d’une longueur de quatre kilomètres, elle est longée par plusieurs petites centres cérémoniels ; la Citadelle, qui abrite le temple de Quetzalcoatl, le serpent à plumes ; la pyramide du Soleil (71 m), la plus haute de toute l’Amérique du Nord et Centrale ; la pyramide de la Lune ; et le Palais de Quetzalpapalotl, où vivaient les grands prêtres de l’époque.

C’est à Teotihuacan que l’on retrouve les plus anciennes représentations du serpent à plumes, reprises par la suite dans toute la Mésoamérique, chez les Aztèques et les Mayas. L’oiseau représente le ciel, le serpent, la terre. Les deux sont unis dans cette représentation du serpent à plumes.


Allée des Morts (en arrière-plan, la pyramide de la Lune)

9 h 30 - Nous arrivons sur le site peu après l’ouverture. La chaleur monte vite dans cette région, alors mieux vaut visiter les lieux au petit matin. Par ailleurs, c’est aussi plus sympa d’être le premier à gravir les marches de la pyramide du Soleil. Aujourd’hui, nous ne sommes pas les premiers. Week-end prolongé oblige...


Pyramide du Soleil

Le site est vaste. Il faut marcher un bon moment pour remonter l’Allée des Morts et atteindre la pyramide du Soleil. Auden et Eylia se lancent à l’assaut du monument. Certaines portions sont très raides, mais leurs petites jambes ne se laissent pas abattre. La récompense est de taille. Ils ont une vue plongeante sur Teotihuacan.


Vue sur la pyramide de la Lune, depuis la pyramide du Soleil

Après les deux heures de visite, nous déjeunons dans un petit comedor, situé non loin de l’entrée du site. Les enfants découvrent ce que sont de vrais tacos et quesadillas ! Enfin une nourriture savoureuse, qui change du riz sec et des bananes plantains de l’Amérique centrale...


Au premier plan : des tacos. Au second plan : une quesadilla

5) La lucha libre


Samedi 2 février – 19 h 30 - Comment aller au Mexique sans assister à un combat de lucha libre, c’est-à-dire de catch mexicain. Il s’agit d’un sport-spectacle. Les lutteurs simulent un vrai combat et racontent une histoire. Ils savent à l’avance qui va gagner ou perdre, mais l’on ménage le suspense pour le spectateur. Les combattants de lucha libre portent des masques et des tenues moulantes, aux couleurs chatoyantes, agrémentées de strass et paillettes. Tout en élégance !



Nous sommes chanceux. Le spectacle de lucha libre a lieu à seulement une dizaine de mètres de notre appartement, dans le Coliseo. Les enfants sont tout excités ! Après la fouille, nous courons dans les escaliers pour accéder à nos places. Nous arrivons en haut des gradins. On se croirait dans un simple gymnase, avec, en contre-bas, un ring entouré de sièges. Le noyau central est protégé par un grillage qui atteint le plafond. On pourrait penser que le public est essentiellement masculin. Et bien, non. Dans la culture populaire mexicaine, la lucha libre est un spectacle auquel on assiste en famille. C’est un moment convivial, durant lequel on écoute de la musique mexicaine, on boit, on mange et l’on s’amuse.


Auden est abasourdi, Eylia, totalement captivée ! Elle se prête au jeu et se laisse porter par la mise en scène. Elle hurle lorsque les « méchants » gagnent et applaudit si les « gentils » emportent la manche. Auden n’attend qu’une chose : que l’on sorte de la salle pour lui acheter un masque ! Nous cédons rarement à ce genre de caprice, mais celui-ci change de l’ordinaire. Nous quittons nos places, sortons du bâtiment, traversons la rue, achetons deux masques et revenons assister au spectacle ! Eylia est désormais « Eclair violet » et Auden, « Aigle bleu ».


Tienda de masques de lucha libre

Le spectacle dure trois heures. Les enfants ne tiennent en place qu’à peine trois quarts d’heure. Nous en avons déjà vu suffisamment. Nous retournons à l’appartement et… place au catch ! Auden et Eylia se mettent en tenue et se transforment en lutteurs mexicains !


Je dois admettre qu’avant cette soirée, je posais un regard condescendant sur les aficionados de ce sport. Comment pouvait-on être passionné par une discipline où des individus se présentent au public dans un accoutrement venu d’ailleurs et s’engagent dans un combat simulé ? En tant que spectateur, si je peine toujours à comprendre que l’on puisse y vouer sa vie, j’entends que l’on apprécie assister à une ou deux représentations. En tant que lutteur, c’est une discipline intéressante, qui associe la rigueur d’un sport, la réflexion artistique (oui, oui!) et l’échange avec le public grâce au côté humoristique et spectaculaire de la chose.


6) Visite du centre de Mexico


Dimanche 3 février – Momo et moi sommes déjà venus à Mexico. Nous n’allons donc pas y passer trop de temps. Nous nous contentons de flâner dans notre quartier de Santo Domingo, de traverser le Zocalo, d’admirer l’architecture baroque de la cathédrale, d’assister à un spectacle de rue (danse indienne) et de visiter le Templo Mayor.


Le Zocalo

Quartier Santo Domingo

La cathédrale, vue depuis le Templo Mayor


Le site archéologique comprend les derniers vestiges de Tenochtitlan, capitale des Aztèques, avant l’arrivée des Espagnols. Ceux-ci avaient pourtant pris soin de détruire tout ce qui avait un lien plus ou moins étroit avec les anciens occupants de la cité. Cependant, les fondations du temple ont été découvertes il y a une cinquantaine d’années, sous des constructions modernes.


Le site présente les ruines de la pyramide dédiée au dieu de la pluie et au dieu de la guerre. Celle-ci a été construite en plusieurs phases, dont on voit nettement les différentes étapes, représentées par les couches successives du monument.



La visite du quartier se termine dans un comedor ! Le Mexique nous a réconciliés avec les repas à l’extérieur. Il va tout de même falloir faire attention à ne pas prendre (trop) de poids ! Quoi qu’il en soit, même avec la meilleure volonté du monde, nous aurions peiné à nous concocter un bon plat équilibré dans notre appartement, tant il est difficile, voire impossible, de trouver des fruits et des légumes dans cette ville. À moins de loger près du marché central, il est inutile de se rendre dans une épicerie pour espérer trouver un produit non transformé. Rien d’autre que des chips, des sucreries, des sodas ou de la charcuterie… Je risque de ne pas tenir longtemps dans la capitale ! Heureusement, nous partons demain.



Nous prenons la route pour Ciudad Mante. Afin de ne pas infliger un long trajet aux enfants, nous avons décidé de prévoir plusieurs étapes. La première sera la ville de Zitacuaro, point de départ pour le Sanctuaire des papillons monarques d'El Rosario.



Et les enfants?


Les enfants étaient assez impatients d’arriver au Mexique. Ils savent combien leur père est attaché à ce pays. Auden pensait déjà arriver chez « tonton Uriel », dans le Tamaulipas. Après une courte déception, il a bien intégré que nous allions d’abord faire un petit périple dans le centre du pays.


Les enfants étaient assez fiers de monter sur la pyramide du Soleil de Teotihuacan. C’était un bon moment. En dehors de cela, il est toujours difficile de parvenir à captiver Auden lorsqu’il s’agit d’histoire. Son ennui se change en impatience, qui se transforme à son tour en surexcitation ! S’il n’y a pas d’armes, de sang, de bagarres, de sorciers, de méchants et de soldats, alors ça n’a pas d’intérêt ! Les histoires de sacrifices aztèques l’ont tout de suite beaucoup plus captivé !


Pyramide du Soleil de Teotihuacan

Ils ont été bien courageux durant cette journée. En effet, entre le trajet à pied dans les rues de Mexico, les temps de transfert dans le métro, la marche sur le site de Teotihucan et le retour, ils ont bien dû marcher dix kilomètres ! Et sans se plaindre… ou presque.


Eylia, au contraire, n’attend qu’une chose : visiter des musées en ma compagnie. Elle sait que son papa n’est pas particulièrement passionné d’histoire et regrette que son frère gâche la plupart de ces moments, en perturbant la visite. Nous devions nous rendre toutes les deux au Templo mayor. En définitive, nous tentons le coup à quatre. Les premières minutes se déroulent bien. Puis, ça vire rapidement au chaos. J’ai tout de même le temps d’expliquer un maximum de choses à Eylia. Auden souhaiterait probablement que l’on fasse l’effort de mettre les informations à sa portée. C’est ce que nous tentons souvent de faire, mais je crois que les ruines sont trop abstraites pour lui. En même temps, c’est compréhensible.


Le spectacle de danse indienne a intéressé Eylia. Auden est resté un temps bouche-bée. Entre leurs coiffes impressionnantes et le rythme endiablé de leurs pas, ça n’avait rien d’un ballet de kermesse ! Il s’est ensuite laissé happer par les gestes d’une Indienne qui préparait de l’encens afin d’exécuter un rituel de purification sur les personnes volontaires.



Rituel de purification

Auden et Eylia étaient enchantés de déguster de nouveaux plats. Et nous sommes soulagés que ça leur plaise !


Je ne reviens pas sur la lucha libre. C’est leur nouvelle obsession !



Trucs et astuces du voyageur


  • Eau : non potable ;

  • Métro : Bien organisé. 0,20 pesos le billet. Les enfants ne paient pas. Tous les trains comportent un ou plusieurs wagons réservés aux femmes voyageant avec enfants. Certains changements sont assez longs, mais les Mexicains ont transformé ces portions en musées. Il y en a notamment un sur le système solaire. C’est super intéressant !

  • Teotihucan : Mieux vaut visiter le site dès l’ouverture. Les cars qui s’y rendent partent du terminal nord. Il y en a souvent. Fruits et légumes : à moins de se rendre au marché central, ne pas espérer trouver un supermarché avec fruits et légumes.

  • Lucha libre : Il y a des spectacles presque tous les samedis soir au Coliseo.



Quel budget pour trois jours à Mexico?


Taux de change : 1 euro = 21 pesos mexicains.



Hébergement (142 euros)

Appart my place santo domingo : 142 euros, 3 nuits, 1 lit double, 1 canapé-lit, 1 kitchenette, salle de bain, à 1 km du Zocalo, dans le quartier Santo Domingo, résidence avec gardien, salle de sport sur le roof-top, wifi.



Nourriture (48 euros)

Epicerie : 25 euros ;

Marché : 5 euros ;

Comedors : 18 euros (deux repas).



Transports (27 euros)

Taxi pour l’hôtel : 11 euros ;

Métro : 1 euro ;

Car AR pour Teotihuacan : 15 euros. Auden n’a pas payé.



Activités (28,45 euros)

Entrée Teotihucan : 7,15 euros. Auden n’a pas payé.

Entrée Templo Mayor : 7 euros. Auden et Eylia n’ont pas payé.

Lucha libre : 14,30 euros. Enfants paient le même prix que les adultes.



Total : 245,45 euros


Hasta pronto !


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Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 4 (en Bolivie)

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Le carnet de voyage d’Eylia

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