Panama City – Panama (23-26, 29 décembre)


Après presque quatre mois passés en Amérique du Sud, nous voici en Amérique centrale.


Nous poursuivons notre tour du monde en famille par le Panama. Depuis Carthagène (Colombie), nous avons pris un vol pour la capitale, Panama City.


En route pour une nouvelle page de notre périple !


Skyline de Panama City

Comment se rendre au Panama depuis la Colombie (et inversement) ?


Vous me direz : "Oui, super, pourquoi fait-elle un paragraphe spécial sur cette question ?" Il suffit de continuer la panaméricaine, et basta. Pas si simple...


Pour ceux qui ne le savaient pas (et j'en faisais partie), la panaméricaine s'arrête à Yavitza (Panama) et à Turbo (Colombie). Conclusion : il manque un morceau ! Entre Turbo et Yavitza, pas de route. Déjà, c'est moins pratique pour traverser. Par ailleurs, cette partie Sud de la région du Darien (Panama) n'est que jungle, narcotrafiquants et criminels de toute nature. Vous avez donc le choix entre vous faire croquer par une mygale ou vous faire zigouiller par un repris de justice. C'est une zone de non-droit qu'il ne fait pas bon traverser, à moins de vouloir faire la une des journaux ou avoir son nom dans la rubrique nécro.


Je force le trait. Il est possible de se rendre dans la région du Darien, mais accompagné d'un guide et depuis Panama City. En revanche, prendre le risque de traverser la frontière est inconscient.


Par conséquent, comment faire ? Il existe deux autres façons de se rendre au Panama depuis la Colombie : la voie maritime et la voie aérienne. La voie maritime est plus onéreuse, mais probablement plus sympa et originale. En plus, si je ne me trompe pas, les petites croisières, dont le nombre de jours peut varier, passent par les San Blas.


Nous avons opté pour le plus simple et le plus rapide : la voie aérienne, de Carthagène jusqu'à Panama City.


Récit de notre séjour à Panama City


1) Le trajet Carthagène-Panama City


Samedi 23 décembre – Réveil aux aurores. Enfin, réveil à l’heure habituelle à laquelle nous nous réveillons depuis près de quatre mois ! On boucle les sacs, les enfants prennent leur petit-déjeuner, je fais ma séance de renforcement musculaire, et zou !


Tout le monde est excité à l’idée de reprendre l’avion. C’est la première fois depuis le début du tour du monde. À moins d’être habitué à le prendre très régulièrement dans un cadre professionnel ou pour aller voir sa famille, l’avion a ce côté magique qui donne tout de suite un goût de vacances et d’aventure au moindre trajet. Le vol Carthagène-Panama City ne dure qu’un peu plus d’une heure, mais j’ai le sentiment que nous allons nous rendre à l’autre bout du monde !


Une vingtaine de minutes de taxi plus loin, nous arrivons à l’aéroport de Carthagène. Il n’est pas bien grand. Eylia trouve que ça ne change pas vraiment de nos terminaux de bus. Mouais… Des gares routières grand luxe, alors ! Les locaux sont tout de même plus propres et ce n’est pas l’anarchie. Point de vendeurs ambulants, point d’employés de compagnie qui nous alpaguent en hurlant les destinations à s’en briser les cordes vocales, point d’effluve d’empanadas qui embaument les lieux. Bref, nous sommes bel et bien dans un aéroport.


Dès l’enregistrement, l’hôtesse nous demande une preuve de sortie de territoire depuis le Panama jusqu’en France. En effet, celui-là ne souhaite pas que l’on s’attarde sur ses terres. Nous avons bien un billet Los Angeles-Rarotonga pour le 30 mars. Cela prouve bien que, pour se rendre aux Etats-Unis, ne devrons quitter le Panama, non ? Cela tombe sous le sens. Pourtant, c’est insuffisant aux yeux des autorités panaméennes. Nous le savions et avons prévu le coup. Grâce aux sites de location de billets, tel Orbitz, nous sommes devenus les heureux propriétaires d’un vol Panama-Paris pour le 23 janvier. Nous le présentons à l’hôtesse, qui nous laisse enregistrer nos bagages.


Aux portiques de sécurité, je réalise que j’ai eu la bêtise de conserver mes ciseaux à ongles, qui finissent dans la poubelle. Tant pis. Nous avançons. La salle d’embarquement est assez petite. C’est fou comme ces endroits me donnent envie de tout acheter et de grignoter n’importe quelle connerie ! Je me contiens et me contente d’acheter des cartes postales à 4 dollars l’unité ! J’aurais bien aimé trouvé du bon chocolat à 90 % de cacao. Toutefois, bien entendu, rien à plus de 70 %, donc rien à moins de 30 % de sucre…


8 h 50. Il est temps d’embarquer. Nous devons nous rendre sur le tarmac pour accéder à l’avion. Les enfants sont heureux comme tout. Ils peuvent voir l’avion de très près.

Une fois à l’intérieur de l’appareil, c’est déjà la bagarre. Qui va pouvoir aller à côté du hublot ? J’abandonne immédiatement et confie à Momo la tâche ardue de trouver une solution au problème.


C’est la première fois que nous survolons la mer de jour. On passe par-dessus les superbes archipels des Caraïbes. Ça vaut le coup !


Panama City – Nous descendons de l’avion, récupérons nos bagages, présentons à nouveau nos « faux-billets » d’avion pour la France, faisons tamponner nos passeports et nous dirigeons vers la sortie. Nous sautons dans un taxi et entamons notre voyage en Amérique centrale. Première chose à faire : annuler notre location de billets d’avion pour la France, sinon ça fait cher la blagounette (près de 2000 euros!)


2) Panama City


Panama City est la capitale du Panama. Elle compte 1,2 millions d’habitants et se situe sur la côte pacifique, au centre du pays.


Une ville américanisée


Les premiers instants passés dans la ville sont assez étranges. On sent que l’on est encore en Amérique latine, mais quelque chose a changé. On la sent moderne, c’est certain. Toutefois, cela n’a rien de nouveau. Nous avons déjà traversé des métropoles ou des capitales sud-américaines qui transpiraient la modernité. Ce qui diffère est la forte américanisation des lieux. La skyline contribue à donner à la ville de petits airs de Manhattan.


Une ancienne ville coloniale


Panama City est fondée par les Conquistadors. Elle est le pendant de Carthagène pour la côte pacifique. L’or et l’argent du Pérou et de la Bolivie sont acheminés depuis la côté péruvienne, par voie maritime, jusqu’au port d’Amérique centrale. De là, les métaux précieux sont transportés jusque sur la côte caraïbe. Des bateaux en provenance de Carthagène récupèrent les chargements qui font route vers l’Europe.


Comme sa voisine colombienne, Panama est également la cible des pirates. Ainsi, la vieille ville de Panama est-elle détruite entièrement à la fin du XVIIe siècle. Elle renaîtra à quelques kilomètres au Sud-Ouest. Il s’agit du quartier colonial que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de Casco viejo.


Le canal de Panama


Au XIXe siècle, la prospérité de Panama City est due à sa situation idéale permettant de rallier les deux côtes (caraïbe et pacifique) en un rien de temps, par voie ferroviaire ou routière. Il ne manque plus qu’une voie maritime, permettant de faire le pont entre les deux océans.


La construction d’un canal est entamée en 1880, sous l’impulsion du Français Ferdinand de Lesseps (déjà à l’origine du canal de Suez). Diverses contraintes conduisent à l’abandon du projet et au scandale de Panama qui éclabousse les hautes sphères de la politique française.


À l’origine de la déclaration d’indépendance du Panama (vis-à-vis de la Colombie) en 1903, les Etats-Unis reprennent le projet de canal. La même année, le Panama devient un protectorat américain. Le canal, long de 77 km, est ouvert en 1914. Sa construction aura causé la mort de plusieurs milliers d’ouvriers.


La zone du canal sous domination américaine a été rétrocédée au Panama en 1999. Malgré le succès du canal et les améliorations qui lui sont régulièrement apportées, l’ouvrage tend à atteindre ses limites. Les navires de taille Post-Panamax sont trop massifs pour passer dans le canal. Le projet de canal au Nicaragua, supposé détrôner son homologue panaméen, verra-t-il le jour ?


Une ville cosmopolite


À Panama City, c’est la première fois depuis le Chili que nous voyons de véritables communautés ethniques (autres qu’indiennes) ou religieuses (autres que catholiques) véritablement implantées dans la ville. En effet, Panama City, du fait du soutien que le président du Panama apporte à Isräel, est une capitale qui abrite une importante communauté juive. De même, nous avons repéré plusieurs épiceries tenues par des Asiatiques. Enfin, Panama City est aussi une ville d’expats, et notamment de Français.


Panama, une ville de contrastes


Casco viejo, le quartier historique

C’est assez étrange de quitter le quartier historique de Casco viejo, d’où l’on a une belle vue sur la skyline, de marcher une centaine de mètres et de traverser des rues qui donneraient presque l’impression de se trouver au beau milieu d’un bidonville.




eeLa population n’est plus la même, l’ambiance change, les maisons sont délabrées. Un chauffeur de taxi nous a expliqués que le gouvernement a tenté, un temps, d’aider les habitants de ces quartiers, par le biais de subventions ou par la construction d’infrastructures. Les diverses dégradations occasionnées par les usagers ont contraint les pouvoirs publics à mettre un terme à cette politique et à les laisser se débrouiller seuls. Cela explique pourquoi, d’un côté, la ville investit notamment dans la construction d’une seconde ligne de métro et rénove intégralement le quartier historique, et d’un autre, laisse à l’abandon des zones entières de la capitale


3) Notre hôtel


Pour les fêtes, j’avais choisi de réserver un hôtel plus luxueux que d’habitude, situé dans le quartier d’Obarrio. À plus de 50 dollars la nuit, il est clair que cela ne correspond pas vraiment à notre budget habituel, qui tourne plutôt autour de 20 dollars ! Toutefois, nous ne sommes plus en Amérique du Sud. Qui plus est, l’hôtel a une piscine et notre chambre est spacieuse.



4) La visite de la ville


Dimanche 24 décembre – Nous entamons cette veille de Noël par une petite balade dans la ville. En quittant la chambre, je suis assez motivée. Cette capitale m’intrigue. J’ai hâte de découvrir quelles beautés elle recèle. En claquant la porte de l’hôtel, je suis déjà beaucoup moins enthousiaste. La chaleur est écrasante alors qu’il n’est que 8 h 30.


On ne se laisse pas abattre et l’on monte dans un bus, direction le Mercado de los mariscos. Celui-ci est situé au bord de l’océan et propose toute une gamme de poissons et de crustacés tous plus frais les uns que les autres. Du moins, on l’espère !



De là, on traverse quelques rues, un joli parc et l’on arrive à Casco viejo, le quartier colonial. Celui-ci ne ressemble pas totalement à ce que l’on a connu en Amérique du Sud. Les balcons en bois ont laissé la place au fer forgé. De nombreuses façades sont en cours de rénovation. Par conséquent, nous ne pouvons apprécier le quartier à sa juste valeur. Toutefois, il est clair que pour les chanceux qui le visiteront dans quelques années, ce sera une vraie perle !


Casco viejo


Sur la pointe sud de Casco viejo, la place de France abrite un monument à la mémoire des ouvriers Français morts dans le cadre de la construction du canal. De là, nous avons pu voir, au loin, un gigantesque porte-conteneurs.


Nous poursuivons la balade par la presqu’île Amador Causeway d’où l’on peut à la fois avoir une belle vue sur la skyline, sur le pont des Amériques et, si l’on a de la chance, voir passer les bateaux qui sortent du canal. Nous n’avons pas cette chance. Le taxi nous attend...


Pont des deux Amériques et canal de Panama

Il est 11 h et je suis à l’agonie ! Nous n’avons pas vu grand-chose de la capitale, mais il est temps de rentrer, sinon je me liquéfie !


Nous déjeunons et je ressors malgré tout braver la chaleur. Il faut en effet faire les courses pour le repas de Noël et booker le tour dans les San Blas, où nous sommes sensés nous rendre le lendemain. La chose n’est pas aisée. Tout est plein. Je raconterai cela dans mon prochain article sur nos trois jours passés dans l’archipel.

Mardi 25 décembre – La journée est consacrée à la détente !


Et les enfants ?


Les enfants n’ont pas particulièrement apprécié Panama City. Il faut dire que la chaleur étouffante n’a rien d’attirant.


En revanche, ils sont tombés amoureux de l’hôtel. Enfin, surtout de sa piscine et du chien des propriétaires, le gentil Tommy ! Lorsque nous sommes rentrés des San Blans et que la gérante nous a annoncé que l’hôtel était plein, je vous laisse imaginer la crise de larmes. C’est donc par pitié que le personnel nous a trouvé la solution de la nuit en dortoir, afin que les enfants puissent continuer à jouer 24 h de plus avec le chien ! Les adieux ont été déchirants...


Les enfants peinent de plus en plus à marcher. Il faut dire que je suis également devenue plus paresseuse, depuis que la température a grimpé. Déjà, à Cali (Colombie), la visite des villes est devenue difficile, même pour nous. Partir à la journée est impossible avec les enfants, et inconfortable pour les adultes. À Cali, nous avons renoncé à visiter Granada pour cette raison. À 11h, nous étions déjà frits ! À Carthagène, nous étions rôtis dès 9 h. Je crois pouvoir dire qu’à Panama City, nous étions bouillis, cuits à l’étouffée dès 8 h ! Après notre visite de la capitale, Auden a été fiévreux toute l’après-midi.


Quoi qu’il en soit, la chaleur n’a pas contribué à faire naître une idylle entre la marche et les enfants ni à leur donner envie de démultiplier les étapes citadines. Je pense qu’il sera plus agréable de reprendre les « randos » lorsque nous retrouverons des températures compatibles.


Dans nos souvenirs, Panama City sera la ville de la chaleur, mais aussi le lieu où nous aurons passé le Noël de notre tour du monde. Pour l’occasion, j’avais acheté deux petites assiettes en plastique décorées, ainsi que deux guirlandes. Il n’était pas question de passer à côté de cette fête !


Difficile de trouver un menu qui satisfasse tout le monde. En définitive, nous avons mangé un guacamole, des fajitas et des crêpes. Après le repas, j’ai demandé à la gérante de l’hôtel de sonner deux fois à la porte. J’ai placé sur le paillasson les deux petits sacs dans lesquels se trouvaient les cadeaux des enfants. J’avais prévenu Auden que le Père-Noël sonnerait sûrement pour annoncer sa venue. Eylia n’y croit plus, mais a bien joué le jeu. Au moment où la sonnerie a retenti, Auden a couru hors de la chambre ! La surprise a bien fonctionné. D’autres clients de l’hôtel ont assisté à la scène, attendris !


Les enfants n’avaient commandé qu’un cadeau : une poupée LoL pour Eylia et des soldats pour Auden. J’ai eu pitié d’eux et ai ajouté quelques bricoles dans le petit sac : un carnet de coloriage pour Auden, un livret d’activités bilingues espagnol-anglais pour Eylia, des feutres et des ciseaux et un petit jeu d’eau. Rien de transcendant, mais au moins ils ne s’y attendaient pas et ce sont des choses utiles, dont ils avaient besoin. En gros, je les ai bien enflés !


Le lendemain, ils ont eu droit à leur 2e dessin animé du tour du monde. Et pour couronner le tout, petite trempette dans la piscine. Le bonheur, quoi !


Trucs et astuces du voyageur à Panama City

  • Eau : non potable ;

  • Chaleur : lourde et humide, toute l’année ;

  • Se rendre au Panama : Vous ne pourrez rentrer au Panama que si vous êtes en mesure de produire une preuve d’une sortie du territoire prévue dans les six mois à venir et en direction de la France. Pour les voyageurs itinérants, c’est impossible. Par conséquent, il existe des sites de location de billets, qui permettent d’acheter un billet et de l’annuler dans les 24 h, avec des frais minimes. Nous avons utilisé le site Orbitz.


Quel budget pour quatre jours à Panama City ?


Taux de change : 1 euro = 1,14 dollars


Hébergement (170 euros pour 4 nuits)

Carolina Princess Marbella :

  • 109 euros, 2 nuits, 1 lit superposé, 1 lit double, sanitaires privatifs, cuisine commune, piscine, wifi, clim, dans le quartier des banques.

  • 35 euros, 1 nuit, 1 lit double et 1 lit simple, sanitaires communs, etc. Nous avions initialement réservé pour deux nuits. Pour une 3e nuit, il nous fallait changer de chambre.

  • 26 euros, 1 nuit, 1 lit superposé en dortoir, sanitaires communs, etc. En rentrant des San Blas, l’hôtel était plein. Le dortoir était la seule solution pour ne pas avoir à changer d’hôtel.


Nourriture (123 euros)

Supermarché et épicerie : 123 euros.


Transports (69 euros)


  • Taxi aéroport-hôtel : 17 euros ;

  • Carte métro-bus : 8 euros ;

  • Taxi dans Panama City : 8 euros ;

  • Taxi hôtel-terminal : 4,50 euros ;

  • Car Panama City-Santiago : 31,50 euros, 250 km, 4 h, Compagnie Vepasa, correct, toilettes, clim.

J'ajoute à titre indicatif le prix du vol Carthagène-Panama : 585 euros.


Total : 362 euros (sans le vol)



Hasta pronto !


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