Rincon del Mar – Colombie (18-21 décembre)


Nous approchons de la fin de notre voyage en Colombie. Après notre étape à Medellin, nous rejoignons la côte nord.


Ah ! Je l’attendais celle-là : la mer des Caraïbes ! Je sais qu’il ne faut pas trop que je l’idéalise, car visiblement, les côtes caribéennes ne font pas rêver tant que ça : tourisme, pollution, insécurité, etc.


Mais nous avons peut-être trouvé la perle rare, celle qui va nous permettre d’apprécier la côte caraïbe sous un jour différent, loin de toute cette agitation.


Cette perle, c’est le petit village de pêcheurs de Rincon del Mar.




Récit de nos trois jours à Rincon del Mar


1) Le trajet Medellin-Rincon


Lundi 17 décembre – 18 h 30 - Le car de la compagnie Expresso Brasilia est tout à fait correct : toilettes, tablettes, grandes fenêtres. C’est parfait pour notre dernier trajet de nuit d’Amérique du Sud, voire d’Amérique, voire du tour du monde ! Dix longues heures pour rejoindre la côte. Un petit Reine des Neiges pour s’occuper jusqu’à l’heure du coucher, et le tour est joué.


L’arrivée à San Onofre est prévue pour 5 h. Finalement, nous n’arrivons qu’à 9 h, avec quatre heures de retard. En un sens, ce n’est pas plus mal, ça laisse le temps aux enfants de dormir davantage, de prendre le petit-déjeuner tranquillement et de regarder une petite vidéo.


À San Onofre, à peine notre pied est-il posé sur la terre ferme, que l’on nous saute dessus pour nous proposer logement, repas et service de taxi. Pas de doute, nous sommes bien arrivés dans le Nord de la Colombie ! Nous négocions la course et montons dans un taxi, direction Rincon del Mar. Le village n’est pas facilement accessible. Il faut encore une trentaine de minutes de route caillouteuse pour arriver sur la côte. Le calme et la tranquillité se méritent.


Le trajet n’est qu’un défilé de motos qui vont ou viennent de la côte. C’est le seul mode de déplacement pratique pour les gens du coin. Comme partout en Amérique du Sud, les règles de sécurité ne correspondent pas à nos codes occidentaux. Autant dire qu’il n’y a pas de règles de sécurité ! On vadrouille à deux, sans casques, ou à quatre, avec deux enfants, toujours sans casques…


Nous approchons du village de Rincon del Mar. On commence à apercevoir de jolies petites maisonnettes colorées en bois ou en bambou. Bananiers et cocotiers se partagent la lourde tâche d’apporter un peu d’ombre à ces habitations.



Quelques déchets noircissent le tableau. On sent que l’on est sur la côte. Cette fameuse côte que l’on dit si touristique et si polluée. Toutefois, je pense que ça n’a rien à voir avec les environs de Carthagène.


2) Pourquoi Rincon del Mar?


Rincon del Mar est inconnu des Colombiens des terres, et sans grand intérêt pour ceux de la côte. C’est un coin préservé du tourisme. Le secret de son existence se divulgue de voyageur en voyageur!


Nous avons longuement hésité avant de réserver un hôtel à Rincon del Mar. Nous savions que notre avion pour le Panama décollait le 23 décembre et qu’il ne nous restait plus beaucoup de temps pour découvrir le Nord de la Colombie. Il fallait trouver un lieu idéal pour passer nos derniers jours.


Première hésitation : le Parc de Tayrona (Nord-Est du pays) ou les alentours de Carthagène. Réponse : au vu de nombreux témoignages trouvés sur les blogs, je craignais que les environs ne soient surpeuplés. Qui plus est, je rêvais de plages paradisiaques et celles du parc semblaient difficiles d’accès. Conclusion : il fallait trouver un point d’ancrage autour de Carthagène.


Deuxième hésitation : l’archipel du Rosaire ou l’archipel de San Bernardo ? Autour de Carthagène, si l’on ne souhaite pas se contenter des plages de la métropole, l’archipel du Rosaire est facile d’accès depuis le continent. Beaucoup plus loin se trouve l’archipel de San Bernardo. Si l’envie nous prend de dormir sur place, il est évident que les tarifs sont plus élevés. Par conséquent, mieux vaut bien étudier la question et ne pas se tromper sur le site et le logement choisis.


Réponse : j’ai fini par me résoudre à abandonner le rêve de passer quelques jours sur une de ces îles. Ma crainte de tomber sur un hôtel décevant, un coin trop bruyant, et ce, pour un tarif indécent, m’a dissuadée de poursuivre mes recherches.


Que nous restait-il comme option ? Je voulais vraiment me trouver un petit coin calme, pour passer quelques jours paisibles au bord de la mer. Un couple de Français croisés à

Chachapoyas (Pérou) nous avait parlé d’un village très agréable, où ils auraient voulu rester plusieurs semaines. Cette destination était restée dans un coin de notre tête, mais semblait trop difficile d’accès. En fouinant un peu, nous nous sommes rendus compte que la ligne de car Medellin-Carthagène faisait des arrêts à San Onofre, non loin de la côte. Banco !


Nous nous accorderons quelques jours tranquilles à Rincon del Mar, loin de l’affluence de la côte caraïbe colombienne.



3) Rincon del Mar


Rincon del Mar est un petit village de pêcheurs, situé à deux heures au sud de Carthagène, sur la côte caraïbe.


Le centre du village est indéfinissable. Si l’on en croit Momo, il correspond à un village caribéen typique. Je ne connais pas. Par conséquent, je ne peux pas vraiment comparer. Les rues sont toutes en terre, comme le quartier de bord de mer dans lequel nous logions à Mancora (Pérou). Les habitants vivent dehors, assis sur une chaise, installée devant chez eux. Ils papotent, refont le monde. La musique règne encore en maître, mais je trouve que cela se ressent moins que dans d’autres coins de Colombie.



Certains ont la chance d’avoir une maison en bord de mer. L’ambiance est identique à celle des autres rues, sauf que les habitants vivent cette agréable petite vie en étant à 50 m de la mer ! Ils évoluent à l’ombre de multiples arbres qui longent le rivage, partent pêcher sur leur bateau à moteur amarré juste en face de chez eux, reviennent peser leur poisson et le vendre aux habitants et aux touristes du coin, font une longue pause dans leur hamac avec vue sur mer, et s’endorment avec le bruit des vagues.



4) Notre hôtel


Notre hôtel est situé entre deux de ces cabanons. Nous avons la chance de passer quelques jours en plein cœur d’une vie typiquement locale. Le tourisme n’a pas encore ravagé ce village. Il est évident que ce ne sera pas pour longtemps...


Notre hôtel est à gauche. On voit le dortoir ouvert sur la mer tout en haut. Notre chambre était à l'étage en dessous. Le cabanon abrite un ensemble de tables pour les repas, ainsi que des hamacs. Encore plus à gauche et sous le bouquet d'arbres du centre, ce sont des maisons appartenant à des locaux.

L’Hostel Beach House fait face à la mer. Nous avons notre petite plage privée. Un toit de roseau abrite des tables et des hamacs. Par conséquent, on peut manger et faire la sieste en admirant les Caraïbes.


Seulement quelques mètres nous séparent de plages désertes.



Notre chambre est située au premier étage et donne sur la mer. C’est royal ! Le tarif est évidemment plus important que ce à quoi nous sommes habitués, mais cela vaut le coup. Malgré tout ce luxe, l’ambiance est simple et les environs sont calmes. Peu de tourisme = pas de boîte, peu de restaurants = un petit paradis !


5) L’ambiance générale des trois jours


L’objectif de ces trois jours est : farniente ! On profite d’une mer à 26°C minimum, de l’eau claire, du soleil, d’une chaleur atténuée par un vent doux, d’une plage rien qu’à nous sur laquelle Auden peut se dépenser pleinement, des hamacs dans lesquels Eylia peut lire, d’un terrain de beach volley où Momo peut jouer avec les locaux et d’autres touristes, de superbes couchers de soleil, etc.


Le moment le plus agréable est le soir, lorsque nous n’avons plus à craindre du soleil, lorsque la température est idéale, lorsque nous pouvons regarder les enfants courir après les poussins en liberté et les chiens et chats des environs, lorsque l’on repousse l’heure du coucher, afin de profiter sans limite de cette atmosphère unique, lorsque l’on s’imagine vivre la vie de ses habitants, une vie à part.


Afin que le bonheur de ces quatre jours soit total, on ajoute à cela : une soirée crêpes pour l’anniversaire de Momo, une langouste au riz coco fraîchement pêchée et préparée par notre voisin, un footing pour Momo, des baignades aux aurores dans une eau tiède et une excursion inoubliable.



6) L’archipel de San Bernardo


Le fait d’avoir tiré un trait sur les îles paradisiaques de la côte caraïbe colombienne me laissait un goût amer. Depuis le début du tour du monde, nous n’avons passé que huit jours au bord de la mer. En outre, il faut reconnaître que les plages péruviennes de

Huanchaco ou de Mancora (Pérou) n’ont rien d’un plage de Koh Lanta ! Par conséquent, je trouvais qu’au bout de quatre mois de voyage, il était peut-être temps de changer de décor. D’autant que rien ne nous assurait que nous aurions la possibilité d’en voir avant la Polynésie, c’est-à-dire avant le mois d’avril.


L’archipel de San Bernardo se compose de dix îles et se situe dans le golfe de Morrosquillo, dans la mer des Caraïbes. On peut y accéder depuis Carthagène ou depuis Tolù. Coup de bol, il est encore plus direct de s’y rendre depuis Rincon del Mar.


Toutefois, les transferts n’ont rien d’officiel. Il faut négocier avec l’un des pêcheurs du coin, afin qu’il nous y conduise. Momo a encore fait mouche et nous a déniché un aller-retour à un prix très faible, grâce à ses talents de négociateur !


Nous ne sommes évidemment pas seuls dans le bateau. Ce ne serait pas rentable pour les pêcheurs. Une famille canadienne et cinq Français nous accompagnent. Le tour s’organise ainsi : départ à 8 h, petite pause snorkeling en plein milieu de la mer des Caraïbes, visite de Santa Cruz del Islote, baignade sur l’île Mucura et autre baignade sur l’île Tintipan, retour à 14 h 30.


Le trajet jusqu’au spot de snorkeling dure environ 20 minutes. Même en pleine mer, l’eau est délicieusement tiède. Je saute, mais ne fais pas ma maligne. Dans les Caraïbes, y a des requins, faut pas déconner ! Auden et Eylia veulent tenter un petit plouf, mais rebroussent vite chemin, car cette sensation d’être loin des côtes est trop impressionnante. Momo voit quelques poissons, mais rien de transcendant.


Santa Cruz del Islote est l’île la plus densément peuplée au monde. Sur l’équivalent de deux terrains de foot vivent près de 500 habitants. L’île dégueule (passez-moi l’expression) littéralement de constructions. Plus un centimètre carré de plage.




Seuls quelques arbres décorent les rues, histoire de donner bonne conscience. Il faut s’imaginer un quartier que l’on aurait découpé et posé tel quel sur la mer. L’île est pourvue d’une école et d’un centre de soins.



Les habitants vivent de la pêche et du tourisme. Par conséquent, pour visiter l’île, il faut payer une petite contribution. Ils appâtent le chaland en faisant découvrir leurs bassins qui accueillent divers poissons et quelques petits requins. On peut se baigner avec. Momo l’a fait !


Vient le moment de la halte sur l'île de Mucura. Enfin ! Et je ne regrette rien. L’île est superbe. Je craignais que les plages soient envahies. Ce n’est pas le cas de celle où le pêcheur nous laisse. L’eau est véritablement transparente, le sable est clair et fin, nous sommes une dizaine de personnes dans l’eau, la plage est à l’ombre des arbres. C’est parfait. Tout ce dont je rêvais.



La plage de l'île de Tintipan sur laquelle nous nous arrêtons est encore plus extraordinaire. L’eau semble plus transparente, les dégradés de bleus et de verts sont superbes et nous sommes quasiment seuls. Attention, j’ajoute une petite précision, je me dois d’être honnête. Si l’on reste sur la plage où nous dépose le bateau, l’on se retrouve dans une ambiance style hôtel-club, avec de la musique, du monde, des bars, etc. Mais, truc incroyable, il suffit de marcher quelques mètres vers la droite, et l’on se retrouve sur une plage sans âme qui vive ! Les gens sont bizarres… Pourquoi vont-ils s’entasser, alors que le paradis est à deux pas. Quoi qu’il en soit, tant mieux pour nous ! Bon, certes, la plage est privée. Mais personne n’est venu nous dire quoi que ce soit !



Vient l’heure du repas. Nous avons prévu de prendre sur nous et d’attendre le retour pour déjeuner. Toutefois, le petit en-cas que nous avions prévu n’est guère suffisant et nous voyons des assiettes au contenu fort appétissant défiler au loin. Momo et les enfants craquent pour une assiette de patacones (beignets de banane plantain) et moi pour une eau de coco.


Deux heures et trente coups de soleil plus tard, nous rentrons à la maison, ravis !


Et les enfants?


On s’en doute, Eylia et Auden ont passé les meilleurs moments, je pense, de ce début de tour du monde. Il n’y a pas à dire, la plage a un effet magique sur les enfants : ils s’occupent seuls pendant des heures, ils se dépensent, s’endorment comme des bienheureux, etc. Le soleil les rend heureux. Le fait de pouvoir vivre en short ou en maillot de bain pendant quatre jours les a enchantés.



Eylia a passé son temps à se baigner, jouer avec les animaux du coin et à dévorer ses livres, allongée dans un hamac. Auden a complété sa collection de bâtons et a joué au super-héros ou au pirate. On l’a retrouvé deux-cents mètres plus loin, en train de faire on ne sait trop quoi ! Il faut dire qu’entre la mer, les autres enfants du coin, les animaux, les langoustes qui s’asphyxiaient dans des bassines, les bateaux, les touristes qui le prenaient sous leurs ailes, il y avait de quoi faire !


Quelques-uns des copains de jeu d'Auden

L’excursion dans l’archipel les a marqués. Eylia ne parvient toujours pas à réaliser qu’une eau puisse être aussi claire. Ils ont pu voir de petits poissons aux rayures noir et jaune. Je n’avais pas vu nos enfants s’entendre aussi bien depuis longtemps. Pas de crise, pas de dispute, que des rires. Incroyable ! Une vraie petite famille de pub !



Le petit coup de déprime d’Eylia a bien vite été effacé par ces quelques jours à Rincon. Elle me l’a confirmé : « Non, je ne veux pas rentrer en France ! » Ouf ! Conclusion : dès qu’il y a un moment de déprime, il faut créer du changement, une autre forme de changement. Les décors doivent varier, du tout au tout. Il faut aussi penser à organiser régulièrement des petits journées d’excursions, qui redonnent du rythme, et nous permettent de vivre un moment à quatre qui nous extraie de notre quotidien de voyageur. Enfin, je crois qu’il faut que nous arrêtions de visiter des villes. Cela intéresse peu les enfants, et je commence aussi à m’en lasser. Je n’aime pas la vie urbaine. Dans le cadre du tour du monde, je voyais les choses différemment, comme dans une bulle protectrice, qui me permettait d’apprécier les beautés citadines sans en subir les désagréments. Aujourd’hui, je crois que cette bulle est percée. Je me sens davantage tendue lorsque je suis en ville. Je n’en profite plus. Autant arrêter.




Toutefois, il nous reste une dernière belle ville à découvrir : Carthagène des Indes. Ce serait dommage de passer à côté. Je vais prendre mon courage à deux mains, rafistoler ma bulle et faire un dernier effort;)


Place à notre dernière étape d’Amérique du Sud !


Trucs et astuces du voyageur à Rincon del Mar


  • Eau : non potable ;

  • Moustiques : Tout le monde nous avait prévenus. On devait souffrir. Pourtant, pas un moustique à l'horizon ! Peut-être est-ce dû au vent qui les empêchait de nous faire la vie dure ? Je ne sais pas. Au cas où vous seriez dérangés, notre couple de Français de Chachapoyas nous avaient conseillés le Nopikex. C'est un répulsif colombien très efficace.

  • Se rendre à Rincon del Mar : Depuis San Onofre, prendre un taxi ou une moto jusqu’à Rincon del Mar. Trajet : 30 min.

  • Se rendre dans l’archipel de San Bernardo : demander à un pêcheur du coin de nous emmener. Trajet : 30 min.

  • Déguster une bonne langouste : Tous les pêcheurs du coin vous le proposerons sûrement. Ils peuvent vous la pêcher et vous la préparez vous-mêmes. Nous avons préféré nous remettre le sort du pauvre crustacé entre des mains spécialistes. Elle nous a coûté 30 000 pesos. Elle est servie avec des patacones et du riz coco.


Quel budget pour 3 jours à Rincon del Mar?


Taux de change : 1 euro = 3 640 pesos colombiens


Hébergement (165 euros)

Hostel Beach House : 165 euros, 3 nuits, 1 lit double et 1 lit superposé, sanitaires privatifs, vue sur mer, cuisine commune, wifi, clim, en plein centre du village, hôtel les pieds dans l’eau, le ménage est fait en permanence, hamacs dehors, table pour manger dehors dans le sable. Pur bonheur !


Nourriture (68 euros)

Epicerie : 60 euros ;

Langouste : 8 euros.


Transports (189 euros)


  • Car Medellin-San Onofre : 171 euros, théoriquement 11 h, mais finalement 15 h, 528 km. Compagnie Expresso brasilia : très correct, toilettes, tablettes, jus, pas de plaids, clim forte.

  • Taxi San onofre-Rincon del Mar AR : 18 euros ;


Actvités (34 euros)


Tour dans l’archipel de San Bernardo : 30 euros (60 000 pesos par personne), les enfants ne paient pas (après négo). Tour organisé par un voisin pêcheur. Comprend : départ 8 h, arrêt snorkelling, visite de Santa Cruz del Islote, pause d’une heure à Mucura, pause de 2 h 30 à Titipan. Retour 14 h. Participation financière visite Santa Cruz del Islote : 4 euros (5000 pesos par personne), Auden n’a pas payé.


Hasta pronto !


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