Vivre en famille l’expérience du Temple stay à Haiensa – Corée du Sud (1-3 mai)


La visite du village d’Hahoe restera un très bon souvenir de notre séjour en Corée du Sud. Toutefois, l’expérience la plus marquante est sans conteste celle du Templestay à Haiensa. Qui n’a pas rêvé un jour de découvrir l’univers si singulier (ou pas) des moines bouddhistes ?


Mettons les choses au clair tout de suite, avec des enfants en bas-âge, nous avons choisi une formule light, qui nous a permis d’observer la vie d’un temple, sans suivre les moines dans leurs activités quotidiennes. Par conséquent, l’expérience est probablement moins authentique. Toutefois, nous ne l’oublierons pas.


Cinq, quatre, trois, deux, un… Silence ! Vous entrez dans un temple bouddhiste !



1) Qu’est-ce que le principe du Temple stay ?


Templestay est un programme culturel sud-coréen, qui permet de découvrir la vie des moines bouddhistes en séjournant un ou plusieurs jours dans un temple. L’idée est de suivre les moines du matin au soir, afin de comprendre et vivre la vie monastique. L’objectif est aussi de démystifier cette dernière. Oui, la plupart ne vivent pas reclus dans une grotte en se nourrissant d’air et d’eau fraîche !



Le degré d’immersion sera différent en fonction de la formule et du temple choisis. Que l’on veuille s’engager dans une véritable introspection ou que l’on cherche simplement à découvrir la culture bouddhique, les programmes templestay s’adaptent à tout type de public. Nous avons choisi la formule freestyle. Cela permet de partager certains moments avec les moines (repas, deux temps de prière, deux cérémonies), sans les suivre une journée entière.


Si l’on souhaite se retrouver seul avec les moines, afin d’avoir le sentiment de vivre une expérience privilégiée, mieux vaut ne pas se tourner vers le programme Templestay, ou ne pas choisir le temple d’Haiensa. En effet, soyons honnêtes, vous ne serez pas seuls. Nous étions une dizaine à participer. Si l’on ajoute à cela l’afflux (modéré) de touristes qui, en journée, viennent visiter le temple, nous n’avions pas vraiment le sentiment d’être coupés du monde! Toutefois, la beauté du site vaut le détour.


2) Qu’est-ce que le temple d’Haiensa?


Le temple d’Haiensa est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Situé sur le mont Kaya, à près de 1 500 m d’altitude, le site abrite le Tripitaka Koreana. Il s’agit de pas moins de quatre-vingts mille tablettes en bois, sur lesquelles sont gravées les canons du bouddhisme. Cet ensemble, qui date du XIIIe siècle, est le plus complet jamais conservé. En dehors du Janggyeong Panjeon, où est enfermée cette collection, le temple d’Haiensa est également un joyau d’architecture.


Le Janggyeong Panjeon

Construit en 802, ce temple est l’un des temples les plus importants de Corée du Sud.


3) Récit de notre expérience chez les moines bouddhistes d’Haiensa


Première étape : Daegu


Mercredi 1er mai - Nous prenons le temps de faire l’école à Andong, avant de quitter la ville. Momo part faire quelques courses, mais le timing est serré. Le supermarché n’ouvre qu’à 10 h et notre train part à 10 h 25. Quelle idée d’ouvrir si tard ?


Une fois à Daegu, le métro est bondé. Cela nous change d’Hahoe ! Nous tentons de garder le moral et de nous pas mourir étouffés. Nous ne sommes pas au bout de nos peines. L’hôtel de Daegu est introuvable. Maps.me n’indique pas le bon endroit. Inutile de chercher de l’aide auprès des habitants, ils ne parlent pas anglais. Je tente de prononcer le nom de l’hôtel avec un accent coréen, mais c’est peu glorieux ! Après quelques minutes d’errance, nous arrivons à bon port.


Andong n’a rien à envier à Daegu. Ce serait même plutôt l’inverse. C’est pour dire… Peu importe, cette ville n’est qu’une étape pour nous permettre de dormir une nuit avant notre expérience au temple d’Haiensa.


Notre hôtel n’a rien de luxueux. Toutefois, nous avons la chance d’avoir deux chambres et, surtout, de vrais lits ! Cela nous change de nos paillasses d’Andong ! Nous prenons le goûter et ressortons en ville. Nous ne cherchons pas à faire du tourisme. Ce n’est pas l’objectif du jour et je pense que nous ne ratons rien. Nous devons trouver des informations sur le bus qui se rend à Haiensa, dénicher de quoi manger pour le soir et nous balader dans le marché.


Le marché de Daegu est typique. Essentiel couvert, il est agréable de déambuler et de se perdre dans les allées. Les produits phares : les poissons et fruits de mer. Vous cherchez du poulpe sous toutes ses formes, mort ou vivant ? C’est the place to be ! Les enfants courent d’aquarium en aquarium pour voir ce qui s’y cache.



C’est amusant de voir le contraste entre ce marché et ceux d’Amérique du Sud. En apparence, le cadre est identique : espace fermé, quadrillages d’allées où les étals s’entremêlent. Cependant, en Corée du Sud, les marchés sont calmes, le sol est impeccable, les stands sont parfaitement organisés. En un sens, ce n’est plus vraiment un marché, mais j’aime assez !



Nous dînons dans notre chambre et savourons le moment où nous nous couchons. Humm ! Un vrai matelas !


Deuxième étape : Le trajet jusqu’au temple d’Haiensa


Jeudi 2 mai – Aujourd’hui, nous ne sommes pas particulièrement pressés. Nous ne devons arriver au temple d’Haiensa qu’à 15 h. La matinée se déroule simplement : un brin d’école, quelques jeux, un peu de rédaction d’articles et zou !


Le bus pour Haiensa part vers 12 h 30. Nous aurions pu prendre celui qui partait une heure plus tard, mais nous préférons assurer nos arrières. Je ne veux pas manquer une seule minute de cette expérience au temple !


Je retourne au marché pour faire le plein de bricoles à grignoter. Ce n’est pas bien difficile d’en trouver. Le plus compliqué est de savoir ce que l’on achète ! Je me lance. Je penche pour quelques curieux beignets, quelques étranges brochettes, quelques étonnantes mixtures, et deux ou trois raviolis. Lorsque je fais goûter mes trouvailles à Momo et aux enfants, chaque met ne fait pas l’unanimité. Certains sont trop épicés, d’autres trop forts en poisson ou trop fades. Moi, ça me va !


Dans le bus, nous rencontrons un couple de quinquagénaires français venus en Corée du Sud pour voir leur fille, qui étudie à Busan. Ce ne seront pas les seuls compatriotes. Le temple d’Haiensa semble être le must pour les Français en vacances. Le trajet pour Haiensa dure une heure quarante. Cela donne l’occasion à Auden de faire la sieste et à Eylia de lire.


Nous descendons du car, avançons sur quelques mètres et réalisons, qu’une fois de plus, nous avons oublié notre filet à provisions. Hors de question que nous allions au temple sans aucune réserve alimentaire ! Sur tous les blogs que nous avons parcourus, il est bien précisé que la nourriture du temple est extrêmement épicée, que le menu est unique, et qu’il n’est pas rare que les enfants dépriment lorsqu’ils voient arriver leur assiette ! Par conséquent, nous avons suivi les conseils et arrivons en terre inconnue avec deux bons kilos de vivres! Nous sommes chanceux, une fois de plus, et parvenons à récupérer notre sac.


Pour se rendre jusqu’au temple d'Haiensa, il est possible de passer par les services d’un taxi. Nous préférons emprunter le chemin qui serpente dans la forêt. Ce serait dommage de ne pas profiter de la nature environnante, qui est, de loin, la plus belle que nous ayons vu jusqu’à présent, en Corée du Sud. Il fait beau. Des arbres aux feuillages délicats encadrent l’allée. Nous ne sommes pas seuls, loin de là. Toutefois, cela reste supportable. Des cafés et snacks sont venus s’implanter le long du chemin, afin de tenter le touriste qui craint de mourir de faim, ou celui qui sort de deux jours de Temple stay, avec un estomac qui crie famine ! Nous ne cédons pas.



Le trajet à pied ne dure qu’un kilomètre, mais avec nos gros sacs sur le dos, et en montée, je tente déjà de méditer afin de me centrer sur mon esprit, et oublier ce corps qui me fait souffrir !


Nous entrevoyons les portes monumentales du temple. La fin est proche. C’est avec soulagement et curiosité que nous pénétrons dans l’enceinte de ce qui sera notre nid pour les prochaines vingt-quatre heures.



Une journée et une nuit chez les moines bouddhistes d’Haiensa


Lorsque nous entrons dans les lieux, nous ne sommes toujours pas seuls. La journée, le temple est visité par de nombreux touristes. Pour une fois, cela ne nous horripile pas. Nous savons que nous aurons tout le loisir de découvrir le site, lorsque les visiteurs quitteront l’enceinte.


Un moine nous indique le chemin du bureau qui gère le Temple stay. Là-bas, une femme nous reçoit, vérifie notre identité et nous donne notre gilet, une bouteille d’eau et nos taies d’oreiller. Elle nous guide ensuite jusqu’à notre chambre. Celle-ci est situé en contre-bas, à l’orée de la forêt. Je casse tout de suite les images enchanteresses : un beau petit parking fait le lien entre la porte de notre logement et les premiers arbres ! C’est tout de suite moins poétique. C’est aussi bien moins authentique, lorsque l’on sait que cette belle brochette de voitures haut de gamme appartient aux moines du temple ! On est loin de l'ascèse extrême de Bouddha !


Nous prenons le temps de nous installer et d’enfiler notre bel accoutrement. Les enfants sont déçus. Ils pensaient porter également quelque chose. De mon côté, je les envie plutôt ! Le tour du monde est déjà un tue-l’amour sur le plan vestimentaire, mais là, nous atteignons des sommets ! Coco Chanel se retourne dans sa tombe : un beau veston gris matelassé et dix fois trop grand !


Nous testons nos futons et nos oreillers. Ça va, on a connu pire. En revanche, le chauffage au sol bat des records de puissance. Nous en profitons pour faire une lessive et étaler les vêtements par terre! Nous disposons d’une petite salle d’eau. C’est parfait. Je ne m’attendais pas à autant de luxe.



16 h 45 - Il est déjà l’heure du premier rassemblement. Les deux femmes qui nous ont accueillis nous diffusent deux vidéos sur les codes à respecter dans l’enceinte du temple et sur l’histoire du Triptika Koreana. Étonnamment, les enfants retiennent moins l’histoire des canons bouddhiques que la technique de prière ou de salut des moines !


17 h 40 – Nous nous dirigeons vers le réfectoire. Oui, là encore, rien de très glamour ni de très rustique. Nous ne dînons pas dans une belle salle de style coréen, assis sur des coussins, comme je l’aurais imaginé. Non. Nous mangeons dans une bonne vieille cantoche, avec de grosses gamelles dans lesquelles on vient se servir soi-même. Et en silence ! Oui, première règle à retenir : il est interdit de parler durant les repas. Auden ne tiendra jamais ! Le plus corsé est de réussir à savoir ce que les enfants souhaitent manger, sans que l’on puisse leur expliquer ce que sait et sans qu’ils puissent ajouter certaines précisions. Autre règle : ne pas gâcher. Chacun doit veiller à ne pas se servir en trop grande quantité. Juste ce dont son estomac a besoin. Au menu : tofu mariné dans une sauce épicée, riz, soupe, légumes, purée aux noix et amandes, salade. Je ne m’attendais pas à cela. Je suis agréablement surprise ! Soit les auteurs des blogs étaient vraiment difficiles, soit c’est moins qui aie vraiment un palais tout-terrain !



Il est assez curieux de dîner sans échanger. Quoi qu’il en soit, nous n’aurions pas eu le temps de papoter. En effet, à 18 h 05 pétantes, nous avons rendez-vous avec les instruments de musique bouddhiques. Discrètement, un moine vient apporter une banane à Auden. Ce dernier est mal luné. Il ne touche pas à son assiette. Le moine a dû prendre pitié et est allé piquer une des offrandes destinées à Bouddha ! Eylia se régale. Je dois admettre que leur petite purée aux amandes et noix de cajou est une pure merveille. Je n’aurais pas pensé dénicher une recette au temple d’Haiensa !


18 h 05 – Il est temps de rapporter les assiettes aux moines chargés de la vaisselle et de nous rendre sur la place principale, afin d’assister à une cérémonie quotidienne durant laquelle des moines sonnent différentes cloches. Chacune a un nom et une forme particuliers. Le tambour Dharma s’appelle le beopgo. Le beomjong est une grande cloche. Le mogeo est une cloche de bois en forme de poisson. Enfin, l’unpan est un gong en forme de nuage. Le son de ces cloches appelle au calme et permet de se préparer au service liturgique qui va suivre. Les cloches sont considérées comme des représentations du Bouddha.



Auden est médusé. Il fixe le moine avec des yeux ronds. Je l’ai rarement vu aussi calme. Je crois qu’il va falloir investir dans des cloches bouddhiques à la maison ! Je dois reconnaître que l’ambiance est particulière. Les coups de tambour finissent par m’agacer. Au contraire, le son du poisson m’apaise. La cérémonie dure une vingtaine de minutes.



Elle se poursuit dans le temple principal qui domine le site, par un temps de prière. Nous allons pouvoir vérifier si nous avons été attentifs lors de la diffusion de la vidéo de tout à l’heure. Ce service s’appelle le yebul et a lieu deux fois par jour. Nous n’assisterons pas à celui de demain matin. Je me vois mal réveiller les enfants à 4 h du matin pour aller prier...




Les moines sont installés au premier rang. Nous devons occuper le rang suivant. Première et grave erreur de ma part : je dépose mon coussin juste devant la statue de Bouddha. Ne jamais faire cela ! Oui, mais il n’y avait plus de places en entrant et je ne voulais pas déranger tout le monde. Alors, je me suis installée là où il n’y avait personne !


Durant le yebul, les moines récitent des chants bouddhiques et se prosternent à plusieurs reprises. Auden et Eylia sont bien concentrés. J’essaie de faire de mon mieux.

Lorsque nous quittons les lieux, il est 19 h. Tout est calme. Nous avons la chance de profiter du temple d’Haiensa à la tombée de la nuit, sans aucun visiteur. Quel privilège ! Nous en profitons et nous promenons quelques minutes. Il ne faut pas tarder à se coucher. Le petit-déjeuner sera servi à 6 h 10 !


Momo ressort se balader de nuit, avant le couvre-feu.




Vendredi 3 mai – Est-ce la culpabilité ? J’ouvre les yeux à 4 h du matin. J’entends la cérémonie des cloches qui commence. Je voudrais bien y retourner, mais je risque de réveiller tout le monde. Je tente de me rendormir. En vain.


Je tire les enfants du lit à 5 h 50. Dur, dur… Tout ça pour manger du riz ! En définitive, le menu du petit-déjeuner est légèrement différent de celui de la veille. Le tofu manque à l’appel, remplacé par de l’omelette. À mon grand regret, la purée s’est également fait la malle. Dommage. Le riz et les légumes sont toujours au rendez-vous, ainsi qu’une bonne soupe aux champignons. Comme au dîner, nous avalons notre repas en vingt minutes, sans échanger un seul mot. Nos voisines ont moins de scrupules. Il est d’ailleurs étonnant d’observer que seuls les touristes européens respectent cette règle du silence. Tous les participants asiatiques bavassent comme des pies. Je dois admettre que cela me choque.


La matinée est libre. Les moines vaquent à leur occupation. Chacun doit s’acquitter de tâches communautaires qui font partie de la vie du temple. Momo part randonner dans les environs.



J’en profite pour faire du tri dans mes photos et avancer sur mes articles. Auden, Eylia et moi sortons ensuite nous promener aux alentours du temple. Le temps est agréable. Cette expérience à Haiensa me réconcilie un peu avec la Corée du Sud. Je n’étais pas vraiment fâchée, mais déçue par les paysages que nous avions pu découvrir depuis le début du séjour. Aujourd’hui, je suis charmée.



De retour au temple, nous tentons d’approcher du Triptika Koreana, enfermé dans le Janggyeong Panjeon. Bien entendu, il est inaccessible. Il est tout juste possible d’entrevoir la tranche des tablettes alignées sur les étagères du bâtiment. En quittant le site, nous croisons plusieurs moines qui nous interpellent. Ils souhaitent échanger avec les enfants. La barrière de la langue complique les choses, mais un sourire et un petit shake sont universels !


Il est à peine plus de 11 h lorsque nous retournons au réfectoire pour le déjeuner. Nous vivons nos derniers instants au temple. Auden se jette sur les nouilles, Eylia sur le riz, tandis que Momo déprime. Son estomac ne se satisfait pas de ces aliments ! Il est temps de partir !


C’est un véritable déchirement de me dessaisir du superbe gilet gris...


Bilan de cette expérience de Temple stay


Si l’on choisit de vivre l’expérience du Temple stay en pensant se couper du monde, être seul avec les moines, découvrir un monde austère, exigeant, discipliné, mieux vaut passer son chemin. Nous étions une quinzaine de personnes. Nous n’avons pas vécu dans un temple reculé, coupé du monde, perché sur une falaise à pic, où aucun touriste ne vient pointer le bout de son nez.


Si, au contraire, on sait que la vie d’un moine est, certes, régie par un ensemble de règles strictes, mais qu’à-côté de cela, elle se mêle assez facilement à celle des laïc, alors cette expérience permet de contribuer encore davantage à démystifier la vie monacale bouddhique.


Les moines doivent respecter les règles de pauvreté et de chasteté. En revanche, ils ne prêtent pas de vœux perpétuels. Il n’est pas rare qu’un laïc vienne vivre dans un temple durant quelques mois, pour se recentrer. Il peut ensuite reprendre sa vie, et a le droit d’y revenir plus tard. Inversement, les moines ne sont pas condamnés à rester cloîtrés dans leur temple. Il est très fréquent de croiser des moines, dans la rue, dans les transports.


Vivre le Temple stay avec des enfants n’est pas infaisable. Nous redoutions d’être mis à la porte, une fois qu’Auden aurait crié dans le réfectoire, sonné la grande cloche ou volé les offrandes destinées au Bouddha ! En définitive, tout s’est bien passé. Les enfants ont bien mangé, ont respecté scrupuleusement les règles, ont séduit les moines, ont bien dormi et ont su se faire oublier durant les temps de prières.


Je suis heureuse d'avoir pu permettre aux enfants de découvrir les grands principes d'une nouvelle religion. Auden comme Eylia sont intéressés par ces thématiques. Un tour du monde, c'est aussi un tour du monde des religions. Ils se familiariseront avec l'Islam en Ouzbékistan et au Kirghizistan.


En attendant, direction Gyeongju !


4) Quel budget pour vivre l’expérience du Temple stay en famille ?


Daegu


Hébergement : Hôtel Seong Dong Jang : 40 euros pour une nuit, deux chambres doubles, sanitaires privatifs, réfrigérateurs, fontaine à eau, wifi.


Nourriture : 14 euros.


Transports : Train Andong-Daegu : 15 euros ; Bus Daegu-Haiensa : 19 euros, demi-tarif pour les enfants.


Temple stay


Ces vingt-quatre heures de temple stay nous ont coûté 180 000 wons, soit 140 euros pour une nuit et trois repas.


An-nyeong-hi ga-se-yo! :)


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