Finalement, aujourd'hui, voyager, ça sert à quoi ?


Voyager, et si ça ne servait à rien ? Cette question peut étonner lorsque l’on sait qu’elle sert de titre à un article de blog d’une tourdumondiste qui voyage en famille. Alors ? Signe d’une désillusion, question rhétorique ou formulation délibérément provocatrice ?


J’annonce, je risque d’aller à rebours de ce qui se dit habituellement sur le voyage. Mes remarques seront parfois mordantes ou cyniques. Loin de moi l’idée de blesser. Je me plais simplement à écorner certaines images d’Epinal.


Non, tout n'est pas tout beau, tout rose. Le voyage a du bon, de l'excellent même. Mais pour qui ?



Genèse d’une réflexion autour de l’utilité du voyage



Je l’expliquais dans un de mes précédents articles, je suis en quête permanente de sens. Ce tour du monde en famille avait pour but de donner du sens à ma vie. L’esprit d’aventure m’avait de nouveau gagnée et il fallait que je me lance de nouveaux défis. Bien.


Maintenant que j’y suis, je me pose fréquemment cette question : « Mais finalement, ça sert à quoi ce que je fais ? » Comme si je cherchais de nouveau à bousculer les évidences, à trouver l’erreur, à mettre le doigt sur ce qui dysfonctionne. Ce tour du monde en famille sera une de mes plus belles expériences, mais est-ce que ça va changer la face du monde ? Non. Mais alors, est-ce que le voyage, perçu souvent comme le must de l’épanouissement personnel, serait en fait un petit caprice de gamin ou de quadra en mal d’amusement, en quête de réponses à ses questions existentielles égocentriques ?


Alors j’ai enquêté. « Tiens, que dit-on de négatif sur le voyage ? » Je l’admets, je n’ai pas poussé mes recherches au point d’écrire une thèse sur l’anti-voyage. Toutefois, en fouinant un peu, on se retrouve face à un mur, face à un géant, un géant inébranlable : le sacro-saint voyage qui forge un homme. Si l’on gratte un peu, on trouve des articles sur les risques du voyage, risques relatifs à la sécurité du voyageur. Encore ce voyageur. Toujours ce voyageur, qui se place au centre de la réflexion. Il y a bien des éléments, qui gravitent autour de ce noyau dur du voyageur : la nature, l’ « autre », la culture, etc. Mais voilà, ils tournoient. Ils ne sont que secondaires. Ils ne détrônent pas le voyageur. Voyager n’aurait donc du sens et ne servirait qu’à celui qui voyage? N’aurait-il aucune autre fonction ?


J’ai fini par taper « le voyage est inutile » sur la barre de recherches. Là, je suis tombée sur des articles qui se servaient de cette phrase comme question rhétorique. D’autres discutaient de ce sujet comme énoncé de devoir de philo. Et puis, à rebours de ma requête première, tout un flot d’articles sur les bienfaits, les avantages, les vertus, les évidences du voyage. Je ne m’attarde pas sur les milliards de citations qui en vantent les mérites. Mais alors, suis-je la seule à me faire l’avocate du diable ? Ne peut-on pas trouver de critiques à formuler sur le voyage? Est-ce une gageure ?


Et bien moi, je m’y colle ! Alors, à quoi et à qui sert le voyage? Et si ça ne servait à rien ?



Voyager, ça sert à...




1) Voyager, ça sert à faire de l’argent



Voyager dans un cadre professionnel, pour « les affaires », voyager pour trouver un travail ailleurs, migrer pour cause de mutation, etc. Voyager, cela peut permettre de gagner ou de faire gagner de l’argent à son entreprise.


Voyager, c’est aussi faire fonctionner l’industrie du tourisme, considérée comme moteur de l’économie mondiale. Le tourisme représente plus de 10 % du PIB mondial, et se place devant le secteur de l’automobile. Le tourisme jouerait également un rôle dans l’émergence progressive des pays en développement. Ainsi, nos voyages contribueraient-ils à faire baisser la pauvreté. C’est, à tout le moins, le discours officiel. La réalité est probablement plus nuancée.


Bon, pour le moment, le voyage n’a rien de très louable. Une simple usine à fric.



2) Voyager, ça sert au voyageur




Mille voyageurs et mille formes de voyage différentes


Il est question ici du voyage à titre personnel. Des exemples ? Il y en a mille : le voyage-plaisir, le voyage-défi, le voyage sportif, le voyage familial, le voyage initiatique, le voyage culturel, le voyage entre amis, le voyage d’études, le voyage religieux, etc. Il y en a de toutes les sortes, sur tous les thèmes, sous toutes les formes.


Je ne rentre pas dans le détail.


Le voyage idéalisé par le voyageur


Ces formes de voyage correspondent à ce que j’appellerais le « voyage idéalisé ». Le voyage a alors toutes les vertus. Il permet d’acquérir la sagesse, de se dépasser, de s’ouvrir au monde, de vaincre ses peurs, de se détendre, de découvrir et se découvrir, etc.


Allons plus au fond de ce discours philosophique. Voyager, c’est une expérience humaine extraordinaire, culturellement fascinante, esthétiquement éblouissante, intimement déroutante. Voyager, c’est une aventure hors du commun, qui bouleverse une vie, qui nous change à jamais, qui nous rend plus fort, qui nous conduit à repousser nos limites, qui nous apprend plus de choses que dans n’importe quel livre, qui nous permet de voir avec de nouveaux yeux. Ceci est plus qu'un simple discours, c'est une réalité. Le voyage change un être et m'a changée.


Toutefois, passé ce bla bla qui place le voyageur au centre des préoccupations, que reste-il ?


Le voyage individualiste


On se centre sur l’acteur du voyage : le fameux voyageur. Le voyage, ça apporte quoi au reste du monde ? Voyager serait empreint d’individualisme. J’essaie de la faire courte. L’individu est né avec la Révolution Française. Avant 1789, la société n’est que collectif (corporations, peuple, famille, paroisse). L’individu se fond dans le groupe. Avec la Déclaration des droits de l’homme, celui-ci prend toute son essence. L’individualisme gagne peu à peu la société qui s’appréhende progressivement comme une somme d’individus et non comme une entité globale. La conscience collective s’efface derrière l’homme qui tend à se construire à l’écart du groupe ou dans des groupes de taille bien plus réduite.


Aujourd’hui, voyager est un acte individuel. On fuit le groupe. Bien souvent, on le rejette. On veut se sentir singulier. On souhaite se prouver que l’on peut vivre et s’épanouir seul, loin des autres, ou avec des « autres » qui seraient plus intéressants. On croit s’ouvrir à eux, mais le fait-on vraiment ? On prend, on se satisfait individuellement, on s’étonne, on admire. Est-ce que l’on donne ? Peu de choses. On prend même à tel point que, parfois, on s’installe dans cet ailleurs qui semble si extraordinaire. On profite.


Pour celui qui rentre chez lui, revient-il au port avec l’envie de faire profiter la société de ce qu’il a trouvé, appris, acquis ? Cherche-t-il à changer les choses ? Chez lui, peut-être. Cela reste, encore une fois, une sphère individuelle, privée.


Un voyage altruiste ? Les dégâts du volontourisme


Peut-on vraiment donner à l’autre, lorsque l’on voyage ? Le tourisme humanitaire a le vent en poupe. La quête de sens gagne de plus en plus de personnes (et je sais de quoi je parle…) qui espèrent pouvoir poser leur pierre en participant à une mission de volontariat international. Cependant, ces voyageurs humanitaires, ou les volontaires, privent les locaux de travail. En effet, en proposant une main d’oeuvre gratuite et souvent surqualifiée, ils empêchent les habitants non qualifiés de travailler. Pourquoi venir à l’autre bout du monde pour construire une maison, alors que les locaux ne demandent qu’à gagner de l’argent ?


Le volontourisme est une nouvelle manne pour les voyagistes qui élargissent ainsi la palette de leurs produits. On peut donner d’autres exemples de dérives. Le volontariat en orphelinat donne naissance à du trafic d’enfants. Autre scandale : les travaux à effectuer par les volontaires sont souvent fictifs ou purement occupationnels. On peint un mur qui sera repeint la semaine d’après. On construit une maison qui sera détruite, pour être reconstruite.


On pense aider, mais l’on fait tourner un système parallèle qui s’intéresse davantage au profit qu’à l’avenir des locaux. On croit sauver le monde, mais on le pousse dans le vide. Le volontourisme ne servirait-il à rien ? C’est bien ce que l’on tend à démontrer.


Pour résumer, voyager, ça change un homme, ça fait tourner l’économie, mais en quoi ça change le monde ? En rien. Ou en mal. Le voyage ne repose que sur des intérêts personnels. Où est l’intérêt général ? Tentons de le trouver.



Voyager, ça sert au développement durable ?



Rappelons tout d’abord que le développement durable repose sur l’idée qu’il faut répondre aux besoins des générations présentes, sans compromettre ceux des générations futures. Ce concept repose sur trois piliers principaux : économique, social et environnemental.Nous avons vu plus haut que le voyage faisait fonctionner l’économie. En revanche, sur le plan social, voyager n’apporte rien, si ce n’est à travers le volet économique. Il est évident que si des pays émergent grâce au tourisme, ils se développeront également sur le plan social. Certes.


Toutefois, toujours sur le plan social, que l’on ne me sorte pas le couplet des échanges extraordinaires qui ont été noués avec « l’autre » dans le cadre d’un voyage, et qui vont aider ces peuples à se développer. Sur le plan affectif, il est possible que des liens aient été créés. Je n’en doute pas. On se situe encore dans la sphère privée, dans la sphère des intérêts particuliers. En quoi cela va-t-il faire avancer le monde sur le plan social ? Le terrain de l’intérêt général est encore vierge des pas du voyageur.


Sur le plan écologique, la situation est encore plus critique. Le voyage ne protège pas l’environnement, il le détruit. À des degrés divers, certes. Il est vrai qu’une personne qui voyage à pied, en partant de chez elle, qui campe, qui limite ses déchets et se nourrit de ce qu’elle trouve sur la route ne porte pas (ou peu) atteinte à l’environnement. Pas plus qu’en restant chez elle, voire probablement moins. En revanche, notre tour du monde en famille a un bilan carbone qui met à plat tous les efforts que nous avons faits depuis plusieurs années, à l’échelle de notre famille, pour protéger la planète.


Il est vrai que de visiter une quinzaine de pays en seulement dix vols est moins dommageable pour la planète que de faire un voyage par an, pendant quinze ans, avec trente vols. Toutefois, je pense qu'il y a mieux !


Il n’y a donc aucun salut pour le voyage, en dehors des bienfaits qu'il procure au voyageur ?



Le voyage scientifique et d’enquête, des voyages d’intérêt général



À ce jour, je ne vois que deux sortes de voyage mus par l’intérêt général : le voyage scientifique et le voyage d’enquête. Il sont incontestablement utiles, puisqu’il nous permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure, de faire des découvertes majeures, et d’informer la population.


En outre, au vu du faible nombre de scientifiques et de journalistes à travers le monde, je ne pense pas que ces quelques personnes soient blâmables et tenues pour responsables de l’état actuel de la planète sur le plan environnemental.


Enfin de vraies, belles et louables raisons de voyager ! Zut, j’ai raté ma vocation...



Mais alors, qu’est-ce que je fous là? Mon petit bilan de voyageuse tourdumondiste




1) Où est le sens du voyage ?



Qu’est-ce que je fous là, à faire un tour du monde en famille ? Et bien parfois, je me le demande ! Avant de partir, j’étais en quête de sens, de sens à donner à MA vie. Je ne partais pas voyager en mode altruiste, pour sauver le monde, le changer ou le protéger. Je m’envolais pour faire un point, pour me sentir vivante, en bonne vieille individualiste.


Maintenant que j’y suis, maintenant que j’ai fait le point, maintenant que j’y vois plus clair, que nous avons vécu de superbes moments et surmontés de grosses crises, et bien je culpabilise. Je n’ai pensé qu’à moi. Nous n’avons pensé qu’à nous.


Vous me direz, c’est déjà ça ! On a fait (et on fait encore) un truc de dingue et l’on peut dire que l’on a vraiment pris la vie à bras-le-corps. Oui, et après ? Ça sert à qui d’autre, tout ça ?! Bref, je suis en mode Mère Teresa qui veut se sentir utile, ou en mode recherche de la one million idea qui va révolutionner le monde ! C’est juste l’histoire de ma vie : tantôt, je cherche à donner du sens à mon existence, tantôt, je veux donner du sens à celle des autres.


2) Une voyageuse spectatrice


Pour le moment, j’ai plutôt le sentiment d’être spectatrice, non actrice. Je regarde la misère, je pollue, je fais fonctionner le tourisme qui pollue à son tour, je désespère devant tout le travail de prise de conscience environnementale qu’il y a à faire à travers le monde. Je vois que la planète est superbe, et qu’on la fout en l’air.


Je vois que chacun a du bon et du mauvais en lui, mais je m’en doutais. Non, les Français ne sont pas parfaits, mais les autres non plus. Je regarde, j’observe, je contemple, j’analyse. Je suis passive.


Je me tourne vers les autres, évidemment. Je communique, j'échange, je m'imprègne. Mais cela demeure superficiel. Passé le joli moment partagé avec des hôtes ou personnes de passage, que reste-t-il ? Des souvenirs. Encore de l'individuel.


3) Une voyageuse destructrice


En voyageant, on aime mal sa planète, comme lorsque l’on croit aimer un enfant en lui offrant des friandises. Ce n’est pas aimer nos têtes blondes que de les gaver de sucreries, puisqu’on bousille leur santé (Je suis en mode saturation de l’Amérique latine qui ne jure que par le gavage de leurs progénitures… et de celle des autres !) Pourtant, on croit bien faire. Toutefois, mieux vaudrait aimer les enfants en jouant avec eux, en partageant, plutôt qu’en les couvrant de cadeaux ou de bonbons. Le voyageur fait de même. Il se croit amoureux de la planète en allant l’admirer. Il l’est sûrement, mais c’est un amour destructeur. Mieux vaudrait aimer la Terre en restant chez soi et en regardant des documentaires ! Ce serait moins néfaste…


Et puis, je l’ai dit, nul besoin d’aller à l’autre bout du monde pour voyager. Nul besoin de prendre l’avion. L’aventure est au bout du couloir (dédicace à Laurent Fontaine et sa « très culturelle » émission télévisée!), pas nécessairement à 22 000 km.


Qu’est-ce que le voyage m’a apporté personnellement ? Il est trop tôt pour faire un bilan complet. Toutefois, bien sûr, je ne serai plus la même, intérieurement, une fois en France. Le voyage laisse nécessairement une trace. On n'en sort pas indemne !


Je crois qu’après un si long voyage à l’autre bout du monde, je serai heureuse de rester en France ou dans les alentours pendant bien longtemps ! Comme après une semaine de fête, je vais jeûner un peu et revoir ma façon de m’alimenter ;) Jusqu'à un autre appel du voyage...



S'il est possible de conclure : du bon pour soi. Et pour les autres ?


Vous l'aurez compris, la question du titre était partiellement rhétorique. Oui, il est évident que le voyage sert à quelque chose, pour soi. C'est une révolution, pour soi. Passé cette conclusion, j'ai le regret de constater que le voyage n'est que rarement tourné vers l'autre. À force de lire des articles, de rencontrer d'autres voyageurs, je constate que la majorité d'entre nous voyage pour elle. Une minorité s'engage dans un véritable projet qui, sans bouleverser le monde, changera un petit quelque chose, sur le plan écologique ou humain.


Le voyage apporte tant sur le plan personnel que je me sens comme redevable. Que pourrais-je donner en échange ? Et à qui ? Oui, je sais, grâce à ce tour du monde, mes enfants en sortiront différents, grandis. Ce n'est pas rien. Je ne dois pas minimiser cela. Peut-être pourront-ils faire profiter d'autres enfants ou d'autres personnes de leur savoir et de leurs prises de conscience. Mais je voudrais tellement faire plus...


Deux solutions s'offrent à moi. La première : assumer. Voyager, c'est, le plus souvent, une histoire entre soi et soi-même. Je dois apprendre à être épicurienne, à arrêter de me torturer l'esprit.


Deuxième solution : être moins exigeante avec moi-même et avec le voyage. Les choses n'ont de sens que celui qu'on leur donne. Si je cherche sans cesse à douter du sens de chaque chose, plus rien n'aura de sens ! Sans pour autant ne plus me questionner sur ce qui m'entoure, notamment sur le voyage, je dois admettre que ce n'est pas en voyageant que je changerai la face du monde. Toutefois, si , en je parviens à donner du sens à un simple échange, considérant qu'il a apporté quelque chose à autrui, cela me permettra de me sentir davantage en accord avec moi-même. Je ne réglerai pas les problèmes de faim dans le monde et je ne mettrai pas un terme aux conflits armés. Mais ne puis-je pas revoir mes objectifs à la baisse ? ! Un enseignant peut marquer un élève à vie. C'est une belle victoire ! Un voyageur, à travers son discours ou ses actes, peut bouleverser la vie d'une personne croisée sur sa route (autre voyageur, expatrié, local, etc.), en le faisant réfléchir sur ses pratiques, en lui donnant envie de bâtir de nouveaux projets, en lui faisant prendre conscience qu'il fait fausse route, etc. C'est en voyageant que je verrai probablement le monde avec un autre regard, plus aiguisé, plus avisé, plus sage. Je pourrai en faire bénéficier quiconque se trouvera sur ma route.


Si l'occasion se présente à nouveau, ou si je la provoque, je voyagerai différemment. Je tenterai de limiter l'impact sur le planète, de façon à ce que mon comportement individualiste ne soit plus égoïste. Je voyagerai lentement, à pied, à vélo ou en roller ! Je communiquerai sur la protection de l'environnement, sur une nouvelle façon de prendre soin de soi et de sa planète, etc.


Pour le moment, il reste encore un peu plus de quatre mois de tour du monde en famille, et je compte bien en profiter. Je dois m’efforcer d’enfiler ma cape d’individualiste, d'épicurienne, et de vivre pleinement ma vie et le moment présent. Je sais que cette expérience est unique et qu’il faut savoir penser à soi. Si je change la vie de quelqu'un, tant mieux. Sinon, tant pis. J'ai déjà deux enfants qui ne demandent qu'à bénéficier de mon nouveau regard.


Allez, je me mets en mode fucking enfoirée de voyageuse autocentrée et je laisse (un petit peu) Princesse Sarah et Marie Ingalls de côté !



Hasta pronto !


Si cet article vous a plu, likez, commentez, partagez ! Suivez-nous sur Instagram !


Nos vidéos

Notre itinéraire en cartes


Vous pouvez lire également :


Organiser un tour du monde en famille


Quel(s) moyen(s) de transport pour un voyage en famille autour du monde ?

Quel pays choisir pour faire un tour du monde avec ses enfants ?

Quels bagages pour un tour du monde en famille ? | Notre organisation

Quels vaccins pour un tour du monde en famille ? | Notre choix

Quel budget pour un tour du monde en famille ? | Notre budget prévisionnel

Comment "faire l'école" durant un tour du monde en famille | 5 options possibles

L'école durant notre tour du monde en mode routard | Mon plan de bataille !

Quels jeux emporter pour un tour du monde en mode routard avec ses enfants ? | Mes 5 choix

La trousse à pharmacie de notre tour du monde en famille

Le contenu des bagages de notre famille en voyage autour du monde | La liste définitive

Organiser un tour du monde en mode routard | Les étapes que nous avons suivies

Le bilan à J + 7

Bilan de notre organisation après quatre mois de voyage en famille


Réflexion autour du voyage


Faire un tour du monde en famille | La décision

Êtes-vous prêt pour faire un tour du monde en famille ? | Le questionnaire

Pourquoi voyager ? Et si le voyage pouvait donner un sens à la vie ?

Quel est le bilan carbone d'un tour du monde en famille ? | Notre calcul

Ma liste bleue | Les 11 choses qui me font rêver lorsque je pense à notre tour du monde

Ma liste noire | Les 11 choses que je redoute lorsque je pense à notre tour du monde

Ma liste rouge | Les 11 choses que j'essaierai de ne pas faire durant notre tour du monde

Le couple et soi durant un tour du monde | Mes appréhensions

Je suis une aventurière ! Mais qu’est-ce que l’aventure ?

Mon état d’esprit à J – 8

Le départ pour le tour du monde

Le bilan à J + 7

Comment gérer les coups de blues en voyage ?

Un tour du monde en rime pas avec « vacances »

Comment ne pas prendre (trop) de poids durant un tour du monde en famille ?


Famille et voyage


Pourquoi voyager en famille autour du monde ? | Nos motivations

Quel est l'âge idéal des enfants pour faire un tour du monde en famille | Notre choix

Le couple et soi durant un tour du monde | Mes appréhensions


Récits de voyage


Le départ pour le tour du monde

Le bilan du Chili

Salta, Argentine

Nord-ouest argentin

Bilan de la Bolivie

Bilan de notre séjour au Pérou

Bilan de notre séjour en Equateur

Bilan de notre séjour en Colombie

Bilan de notre séjour au Panama

Bilan de notre séjour au Costa Rica

Bilan de notre séjour au Nicaragua

Mexico - Mexique

Sanctuaire des papillons monarques - Mexique


Les p'tits routards


Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 1 (fiction écrite par Eylia)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 2

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 3 (en Argentine)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 4 (en Bolivie)

Le tour du monde de Léa et Zaja – Chapitre 5 (au Pérou)

Le carnet de voyage d’Eylia

POSTS RÉCENTS :
PAR TAGS :
Pas encore de mots-clés.
Nous suivre

© 2023 par SUR LA ROUTE. Créé avec Wix.com

  • Facebook Vintage Stamp
  • Twitter Vintage Stamp
  • Instagram Vintage Stamp
Nous trouver